Société
La République démocratique du Congo (RDC) est classée à la dixième place des armées les plus puissantes d’Afrique, selon le classement 2016 des armées dans le monde publié par site américain spécialisé dans la défense Global Fire Power (GFP). La RDC occupe également la 73ème place mondiale sur un total de 126 pays étudiés avec un score de 1.3384, d’après le même classement.
Le classement des 20 premières puissances militaires africaines selon l’étude de GFP :
1. Égypte ;
2. Algérie ;
3. Ethiopie ;
4. Nigeria ;
5. Afrique du Sud ;
6. Angola ;
7. Maroc ;
8. Soudan ;
9. Libye ;
10. République Démocratique du Congo ;
11. Kenya ;
12. Tunisie ;
13. Zimbabwe ;
14. Zambie ;
15. Tchad ;
16. Ouganda ;
17. Tanzanie ;
18. Sud-Soudan ;
19. Ghana ;
20. Cameroun
Quelle analyse faire de ce classement ? Telle est l’analyse succincte que nous tenterons d’effectuer en faisant un rapide benchmark de quelques armées africaines et un état des lieux des FARDC.
Un classement basé sur des critères quantitatifs bruts
Afin d’établir son classement, Global Fire Power se base sur un « power index » dont le score parfait serait de 0,0000, ce qui est impossible dans les faits. Donc, plus on s’éloigne de ce score plus on recule au classement.
Une performance saluée partout en RDC alors que l’analyse approfondie de ce classement, se basant en grande partie sur des critères quantitatifs bruts, amène à relativiser cette euphorie constatée ici et là. En effet, le classement effectué par GFP se repose sur cinquante critères avec des pondérations différentes. Les critères les plus importants qui ont été pris en compte sont le nombre de militaires actifs, la force navale, la disponibilité du carburant pour les opérations militaires, le nombre d’avions de chasse, le budget brut consacré à la défense et la flexibilité logistique.
Cependant, l’analyse plus approfondie relève qu’il s’agit là d’une évaluation faite en termes de facteurs quantitatifs bruts (effectifs, budget brut, nombre brut de matériels militaires) qui ne tiennent pas compte du rapport de ces chiffres avec la taille du pays concerné ou de sa démographie. Cette évaluation écarte également certains critères qualitatifs (qualité de la formation, la capacité opérative de l’armée dans les opérations militaires, le salaire moyen d’un militaire, les conditions de travail du militaire, la motivation des militaires au combat, etc.).
Ainsi, dans ce classement, qui nous paraît très laconique, il suffit juste qu’un pays déclare disposer d’un nombre élevé de militaires (formés ou non) et d’amasser un grand nombre de matériels militaires sans s’assurer de son utilisation efficiente et de disposer en termes bruts d’un budget militaire brut élevé sans que ce budget soit rapporté au salaire moyen du militaire, pour que ce pays soit considéré comme une puissance militaire.
L’autre constat que l’on peut relever est qu’en analysant les 10 premières armées, on se rend compte que toutes ces armées ont un effectif d’au-moins 80.000 hommes et un budget militaire brut qui dépasse les 500 millions de dollars.
Le Tchad est moins bien classé que la RDC. Pourtant, son armée, avec un effectif militaire de 35.000 hommes, est très performante militairement dans le Sahel et l’Afrique centrale, avec une formation de meilleure qualité que les FARDC et des résultats performants dans la lutte contre le terrorisme. De même avec la Tanzanie avec une armée moins de 30.000 hommes je pense et pourtant une puissance régionale actuelle dans les grands lacs avec l’Angola.
C’est quoi La puissance ? Qu’est-ce la puissance militaire ?
Le hard power n’est plus le seul indicateur de puissance militaire
Selon le GFP, en 2015, la RDC dispose de 155 000 militaires actifs et de 1500 réservistes, 250 chars, 42 avions militaires, dont 2 chasseurs, et de 20 navires et bâtiments de guerre. Pourtant ce pays, confronté à une crise sécuritaire quasi continue depuis 20 ans, ne parvient pas, malgré près de 20.000 casques bleus des Nations unies (MONUSCO) à mettre fin aux différentes guerres de basse intensité qui secoue sa partie orientale. Un récent rapport du Groupe d’étude sur le Congo, dirigé par l’expert américain Jason Stearns, a recensé environ 70 groupes armés actifs dans l'Est de la RDC.
Raymond Aron, dans plusieurs de ses ouvrages, dont l’incontournable « Paix et Guerre entre les nations », Paris, Calmann-Levy, 1962/1984, a donné une définition désormais classique du concept « puissance » : « Au sens le plus général, la puissance est la capacité de faire produire ou détruire. (…)
Raymond Aron appelle par ailleurs à relativiser la notion de « puissance » : « J’appelle puissance sur la scène internationale la capacité d’une politique d’imposer sa volonté à d’autres unités. En bref, la puissance politique n’est pas un absolu mais une relation humaine ».
Dans un autre ouvrage, il précise que « en tant que concept politique, la puissance désigne un rapport entre les hommes mais comme simultanément, il désigne un potentiel, non un acte, on peut définir la puissance comme le potentiel que possède un homme ou un groupe d’établir des rapports conformes à ses désirs avec d’autres hommes ou d’autres groupes. Thierry de Montbrial a simplifié cette définition en disant que « nous appelons puissance la combinaison du potentiel et du passage à l’acte.
Aron considère que la puissance est un concept relationnel et dynamique. Il distingue des critères objectifs (ex : espace, matière et nombre), des critères subjectifs (capacité, volonté) et un but (commander, influencer, détruire). La valeur ajoutée de cette distinction établie par Aron n’est pas seulement descriptive mais aussi explicative de la notion de puissance, dans la mesure où les configurations recensées n’auraient pas les mêmes propriétés structurelles. La puissance potentielle ne se confond donc pas avec la puissance réelle pour au moins deux raisons. La première est que les ressources de la puissance n’ont de sens que rapportées dans le temps et dans les conditions historiques déterminées. La seconde est que situées, les ressources doivent être appréciées dans leur dimension interactive, c’est-à-dire les unes par rapport aux autres : superficie, démographie, économie et cohésion sociale, par exemple, sont difficilement indissociables dans leurs effets pratiques.
Susan Range suggère la notion de « puissance structurelle », qui est une synthèse entre la conception statique de la puissance et une conception trop relationnelle. La puissance s’exprimerait donc dans la capacité à agir sur plusieurs sous-systèmes à la fois et à passer facilement de l’un à l’autre sans être jamais complètement dépendant dans un sous-système donné. Cette perspective signifie qu’une position dominante dans un secteur donné ne garantit nullement « la » puissance.
Dans le système classique, l’industrie et la technologie contribuent de façon déterminante à la hiérarchie mondiale et au classement des nations. La puissance militaire dépend d’une péréquation entre deux variables : le format (la taille) des forces armées d’une part ; la qualité de ces dernières d’autre part. La puissance militaire est donc une convergence entre les systèmes d’armes et les systèmes d’hommes et qu’elle ne saurait être réduite à une simple « stratégie des moyens ». La détention et l’emploi générique de technologies et de plateformes aériennes, terrestres, maritimes, aussi évoluées soient-elles, ne peuvent plus aboutir à un résultat opératique efficace sans des personnels dotés d’initiative et d’une culture stratégique autonome. Le cas des pétromonarchies du Golfe est éloquent est illustratif de ce point de vue : elles détiennent un matériel sophistiqué importé dont leurs armées ne maîtrisent pas réellement l’emploi, et sont forcées de faire recours aux personnels et experts étrangers pour les encadrer. Cet exemple montre que la composition brillante d’un ordre de bataille et le niveau d’un budget de défense ne reflètent pas à eux seuls l’autonomie guerrière d’un acteur étatique, ni son efficacité.
Outre le format de l’armée, les indicateurs qui comptent le plus dans la définition moderne d’une puissance militaire nationale sont : la modernité des capacités détenues, le professionnalisme et l’entrainement des soldats recrutés, le niveau du budget de défense rapporté aux ambitions affichées, ainsi que la solidité et l’autonomie de la base industrielle et technologique de défense (BITD) considérée.
Les militaires du 3204ème régiment FARDC de l’opération Sukola 1 à Beni. Certains militaires chaussent encore les bottes de jardin comme du temps de l’AFDL. Photos FARDC
Absence du Tchad, de la Tanzanie du Rwanda et du Kenya, considérés comme des puissances régionales respectives du Sahel, des Grands Lacs et de l’Afrique de l’Est
L’intervention remarquée des troupes tchadiennes dans la crise malienne – en 2013, aux côtés de l’armée française – contre les groupes islamistes qui occupaient le nord du Mali depuis janvier 2012, de même que l’intervention – en janvier et février 2015 – de l’armée tchadienne sur les territoires camerounais et nigérian, contre les islamistes de Boko Haram, ont confirmé le Tchad dans le rôle et le statut de puissance militaire montante en Afrique centrale et dans l’espace sahélien. État pivot de la stratégie sahélienne du Pentagone et partenaire privilégié de la France dans la sous-région – notamment depuis le repositionnement stratégique des forces françaises d’Afrique – le Tchad est considéré, en dépit de la nature autoritaire de son régime, mais en raison de la qualité de ses forces armées, comme la nation africaine francophone la plus à même de contenir la poussée islamiste en provenance d’Afrique du Nord, vers le Sahel et l’Afrique subsaharienne.
Selon le Military Balance, les effectifs de l’armée tchadienne s’élevaient à 17 000 hommes en 1989-1990, puis sont passés à 30 350 hommes en 1999-2000 et étaient estimés à 25 350 en 2013. Le fait que le Tchad dispose d’un budget militaire brut et d’un effectif militaire plus faibles que la RDC, place son armée dans un rang inférieur à la RDC et pourtant sur leurs terrains respectifs d’opérations, les forces armées tchadiennes sont beaucoup plus opératives que les FARDC dont la capacité de projection en dehors du pays est quasi nulle. D’ailleurs, elles ont été chassées du Centrafrique. De même, l’intervention remarquable des troupes tanzaniennes de la brigade d’intervention de la MONUSCO, en appui aux FARDC, a été décisive dans l’élimination de la rébellion du M23 qui ne comptait plus que dans ses rangs moins de 1500 hommes. Pourtant, le Tchad n’est classé qu’à la 15ème place, pendant que la Tanzanie se contente d’une 17ème place derrière les FARDC.
Caractéristiques militaires des FARDC par rapport aux principales armées africaines
Le tableau ci-dessous, établi au départ des recoupements de plusieurs données traitées par DESC, donne un aperçu de l’état chiffré des forces armées de la RDC comparativement aux principaux pays les plus puissants militairement d’Afrique, selon le classement GPF. On constatera par exemple que la RDC et l’Éthiopie, comparativement à leurs concurrents directs, sont les pays qui consacrent le moins de budget militaire annuel par soldat.
Par ailleurs, nous le rappelons une fois de plus, nous référant au criminologue canadien Maurice Cusson, qu’il est de l’ordre de la pensée magique d’imaginer que la technologie possède une vertu propre, indépendante de la vigilance et de l’intervention humaines. Cette assertion a été corroborée par le stratégiste Hervé Coutau-Bégarie, dans son ouvrage référence « Traité de Stratégie. Coutau-Bégarie avance que « les armes ne valent que par l’emploi qu’on en fait ». L’un des chefs de file de l’école matérielle, le général allemand Fullet, l’a très modestement noté : « Les éléments de l’armement sont constitués, d’une part, par la puissance et les limites des armes, de l’autre part par les organisations qui les traduisent ». Or c’est à ce niveau, c’est-à-dire des organisations armées que le bât blesse en RDC où la structure, le fonctionnement de l’armée et la prise en charge des militaires, avec un capitaine qui touche 145 dollars par mois, laissent à désirer.
Les FARDC : Une armée faible sur les plans de formation, d’entrainement et d’équipement
Selon l’analyse de Military Balance 2015 de l’IISS, la référence incontournable en la matière, la RDC, malgré qu’elle possède l’armée la plus nombreuse de l’Afrique médiane et la 10ème armée la plus puissante d’Afrique selon le classement très contestable de Global Fire Power, reste un pays très préoccupant en termes de sécurité intérieure et internationale. La taille du pays contraste avec le faible niveau de formation des troupes, le moral bas et la mauvaise qualité de l’équipement de l’armée. Les forces armées de la RDC (FARDC) sont incapables d’assurer la sécurité dans tout le pays. La RDC est victime de la guerre la plus longue dans l’ère de l’après-guerre froide. Pour cette raison, l’équipement militaire est dans un mauvais état. Par ailleurs, les FARDC ont depuis incorporé un certain nombre de groupes armés rebelles non étatiques, aux prises à des loyautés diverses et contradictoires. La victoire contre la rébellion du M23, menée par d’anciens soldats des FARDC ayant fait défection de l’armée, n’a été obtenue en novembre 2013 qu’après une offensive conjointe des FARDC et de la Brigade d’intervention de l’ONU, donc grâce à l’engagement de la communauté internationale.
Evolution des effectifs et du budget des FARDC jusqu’en 2016
Les données reprises dans les graphiques ci-dessous sont issues de plusieurs sources recoupées par DESC.
Une armée pléthorique, mal payée et au bord de l’implosion ?
Comme on peut le constater, la situation financière de l’armée est très inquiétante suite à la baisse des cours des matières premières. Le budget de l’armée est en forte baisse alors que les effectifs ont été augmentés entre 2015 et 2016. En effet, le Gouvernement congolais a déclaré réduire de 22% le budget national pour l’exercice 2016. Ainsi, le budget militaire prévu initialement était de 637 millions USD, mais il a été raboté à 518 millions USD. Soit une réduction de près de 120.000 USD. Certaines primes pécuniaires ont été remplacées par des primes en nature. Entre-temps, les effectifs de l’armée sont passés de 145.000 en 2015 à 164.000 en 2016. Malgré le recours à la planche à billets comme dans les dernières années de Mobutu, on signale déjà des mécontentements dans les rangs des troupes dont la garde républicaine. Cela ne manquera pas d’occasionner des mutineries et des pillages dans les mois à venir, selon plusieurs sources concordantes, si la situation politique se détériore davantage. Il nous revient de plusieurs sources concordantes, à l’instar du régime de Mobutu, les services de sécurité de Kabila se livrent déjà une guerre des généraux qui pourrait être fatale au régime.
Conclusion
L’analyse faite par le think tank Global Fire Power comporte beaucoup de lacunes méthodologiques dans son approche. Cela appelle donc à relativiser son classement qui est loin de refléter la réalité du terrain. En effet, depuis bientôt plus de deux ans les FARDC sont enlisées dans deux opérations mineures Sokola 1 contre les supposés ADF Nalu qui n’existent pas en réalité et Sukola 2 contre les rebelles hutus rwandais des FDLR, deux groupes armés dont les effectifs cumulés ne dépassent pas 2500 hommes au total. L’armée est incapable d’enrayer plus de 70 groupes armés qui sévissent dans la partie orientale du pays, recensés par le Groupe d’étude sur le Congo dirigé par Jason Stearns.
Le fait que la RDC soit classée à la dixième place ne signifie pas nécessairement un résultat des performances congolaises, surtout dans un contexte de déliquescence quasi généralisée des armées des pays africains.
Les congolais doivent comprendre que la mesure de la grandeur et de la puissance de la RDC sera évaluée, pour ce sous-continent, par sa capacité de pouvoir jouer un rôle central dans la définition de l’ordre régional. Cela passe entre autres par la mise sur pied d’une armée professionnelle, républicaine et dissuasive capable de contenir la guerre chez les autres par l’emploi notamment de la doctrine de la « forward defense ».
La réforme des FARDC, initiée depuis 2003, visait la création d’une armée républicaine, professionnelle, moderne, crédible et dissuasive. Mais on est au regret de constater que cette professionnalisation des FARDC souhaitée par tous ne s’est jamais réalisée par manque de volonté politique aux échelons les plus élevés de l’Etat.
Une armée forte, comme l’a écrit le feu général Célestin Ilunga Shamanga, signifie « une armée casernée, nourrie, habillée, soignée, régulièrement payée, bien équipée et surtout régulièrement entraînée. Tout cela a un prix. Cela coûte cher et même très cher ». Ce n’est pas avec un budget annuel miséreux de 518 millions de dollars et un salaire mensuel moyen de 90 dollars pour un militaire que l’on peut prétendre bâtir une armée qui permettra à la RDC d’être respectée. Les moyens alloués à l’armée ne permettront jamais à la RDC d’agir politiquement, économiquement, diplomatiquement et surtout militairement dans l’espace géographique qui correspond à ses intérêts vitaux, stratégiques, économiques, environnementaux et sécuritaires de sorte qu’elle ne soit plus la gâchette ni la machette qui endeuille l’Afrique mais bien le moteur de la renaissance et de la modernisation d’une Afrique nouvelle, pacifiée et prospère.
Enfin, laissez-moi préciser qu’« il n’y aura jamais de développement effectif du Congo dans un environnement sécuritaire instable. ». Ainsi, pour ceux qui croient en un avenir meilleur de la RDC, ils doivent bien intégrer le fait que la Défense et la Sécurité sont des préalables absolus pour la stabilité du Congo et son développement durable sur les plans socioéconomique et politique.
L’armée professionnelle joue le rôle de courroie de transmission entre la sécurité et le développement. Cela passe par la nécessité d’implémenter une vaste restructuration des FARDC devant rapprocher leur fonctionnement à celui d’une entreprise performante. Ces réformes ne devraient pas affecter uniquement son organisation, mais aussi son management, les comportements, les habitudes, les mentalités qui doivent évoluer afin de transformer les FARDC en une institution professionnelle, durable et prête à répondre de ses actes en assurant la sécurité du territoire congolais de manière effective et efficiente. L’Armée et ses méthodes de travail doivent être modernisées, avec une nouvelle vision de la défense en matières de doctrine d’emploi des forces et de gestion. D’où l’importance de tenir absolument compte du fait que les militaires du rang soient des professionnels qui doivent faire l’objet d’une attention et d’une rigueur particulières dans la manière dont on doit les recruter, les former, les traiter et surtout, gérer leur carrière.
Jean-Jacques Wondo omanyundu
Analyste des questions politiques et sécuritaires de la RDC et sa région ; Breveté de 4 ème cycle des Hautes Etudes de Sécurité et de Défense à l’Institut Royal Supérieur de la Défense de l’Ecole royale militaire belge.
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