Société
Une étude anglaise établit un lien entre la réduction du nombre de grossesses chez les adolescentes et le développement des réseaux sociaux.
Les mauvaises langues soupçonnent les réseaux sociaux comme Facebook, Instagram ou Snapchat de pervertir la jeunesse. Selon leurs détracteurs, ils inciteraient les adolescents à adopter des comportements à risque, notamment en matière de sexualité. Une étude réalisée par l'Office national britannique des statistiques tend à contredire cette défiance en soulignant une corrélation entre l'explosion des réseaux sociaux et la baisse du nombre de grossesses précoces.
Le taux d'adolescentes enceintes s'est réduit de moitié et cette forte décroissance va de pair avec la montée en puissances des réseaux sociaux. L'institut national des statistiques britanniques a fait le calcul : depuis 2007, le nombre de grossesses parmi les jeunes filles âgées de moins de 18 ans en Angleterre et au Pays de Galles a chuté de 45 %, se situant ainsi au plus bas niveau observé ces cinquante dernières années.
Si cette baisse est justifiée par des théories comme celles que les attitudes des jeunes ont évolué avec les cours d'éducation sexuelle et le changement d'attitude des jeunes femmes face à la maternité, l'Office national britannique des statistiques soutient que les réseaux sociaux ont fortement joué dans la balance. L'année 2007 marque "le boom" des réseaux communautaires comme Facebook en dehors des campus. L'étude avance que les adolescents ont été influencés jusque dans leur vie sociale par cette nouvelle ère "smartphone-connectée".
Les adolescents plus éloignés des dangers
Plus connectés, ils seraient donc moins tentés par des comportements à risque comme l'alcool , le tabac ou la sexualité non protégée. C'est la thèse défendue par le professeur David Paton, économiste à la Nottingham University Business School : "Les gens semblent passer plus de temps à la maison, plutôt qu'attendre à des arrêts de bus avec une bouteille de vodka et ils sont plus éloignés de leurs amis", explique-t-il au Telegraph.
Les réseaux sociaux seraient donc un bon coup de pouce pour garder les adolescents à distance de certains comportements à risque.
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