Style et Beauté
Daniel Roseberry, le directeur artistique de Schiaparelli, a conçu des baskets atypiques, dans le droite ligne de l’esthétique surréaliste de la maison parisienne.
Schiaparelli ajoute une nouvelle corde à son arc grâce à Daniel Roseberry, l’Américain à la tête de la maison française depuis 2019. On doit en effet au directeur artistique les premières baskets made in Schiaparelli, une paire pour le moins atypique, et qui embrasse sans surprise l’esthétique surréaliste au cœur de la marque fondée en 1927 par la créatrice italienne Elsa Schiaparelli. Dévoilées en marge du défilé prêt-à-porter printemps-été 2024, ces baskets façon Converse haute couture ont la particularité de comporter des orteils artificiels sur chaque pied, le genre de trompe-l’œil coutumiers chez Schiaparelli.
Lors du même défilé présenté à Paris en septembre 2023, Daniel Roseberry revisitait en effet le fameux homard signé Salvador Dalí (peint à l'époque par Elsa Schiaparelli sur une robe portée par la duchesse de Windsor) sur une ribambelle de colliers tous plus impressionnants les uns que les autres. Le Texan de 39 ans jouait également avec les formes caractéristiques du sculpteur dadaïste Brancusi qu'il déclinait, toujours lors de ce défilé, sur d'énormes bracelets manchettes en or. Des références désormais pléthores dans chaque collection du designer qui, depuis le mini séisme médiatique provoqué par les fameuses robes en têtes d'animaux – portées, entre autres, par Kylie Jenner et Irina Shayk lors du show Schiaparelli haute couture printemps-été 2023 –, déploie avec majesté un v(b)estiaire à la portée hautement Instagrammable.
“C'est la fantaisie de la couture faite pour la rue.”
Daniel Roseberry, directeur artistique de Schiaparelli
Pour sa toute première paire de basket, Daniel Roseberry ne déroge pas à la règle et s'inspire donc de l'esprit disruptif d'Elsa Schiaparelli qui, au début des années 30, imaginait son première motif trompe-l'œil sur un pull tricoté à la main. “C'est la fantaisie de la couture faite pour la rue. Cette sneaker est particulièrement parlante pour moi parce qu'elle symbolise ce que je suis : un Américain à Paris. Elle incarne la rencontre de deux mondes : le confort américain et la rigueur du chic français”, a-t-il précisé dans un communiqué.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, l'idée d'une basket n'est pas si étrangère à l'esprit fondateur de la maison de couture. Du temps d'Elsa Schiaparelli, le sportswear était bel et bien au cœur de l'esthétique de la maison parisienne puisque c'est grâce au succès du pull tricoté en trompe-l'œil que l'artiste italienne décide de lancer, avant tout le monde, la première ligne “Schiaparelli – Pour le Sport" (qui sera aussi le premier nom officiel de la maison de couture). Pour Elsa Schiaparelli, le mot sportswear englobe à l'époque une réalité beaucoup plus large qu'aujourd'hui et moins directement associé à des vêtements de sport.
Pour sa toute première paire de basket, Daniel Roseberry ne déroge pas à la règle et s'inspire donc de l'esprit disruptif d'Elsa Schiaparelli qui, au début des années 30, imaginait son première motif trompe-l'œil sur un pull tricoté à la main. “C'est la fantaisie de la couture faite pour la rue. Cette sneaker est particulièrement parlante pour moi parce qu'elle symbolise ce que je suis : un Américain à Paris. Elle incarne la rencontre de deux mondes : le confort américain et la rigueur du chic français”, a-t-il précisé dans un communiqué.
Contrairement à ce que l'on pourrait penser, l'idée d'une basket n'est pas si étrangère à l'esprit fondateur de la maison de couture. Du temps d'Elsa Schiaparelli, le sportswear était bel et bien au cœur de l'esthétique de la maison parisienne puisque c'est grâce au succès du pull tricoté en trompe-l'œil que l'artiste italienne décide de lancer, avant tout le monde, la première ligne “Schiaparelli – Pour le Sport" (qui sera aussi le premier nom officiel de la maison de couture). Pour Elsa Schiaparelli, le mot sportswear englobe à l'époque une réalité beaucoup plus large qu'aujourd'hui et moins directement associé à des vêtements de sport.
La basket Schiaparelli par Daniel Roseberry est donc un joli clin d'œil aux premiers succès d'Elsa Schiaparelli. Caractérisées par leur design simple, les baskets sont déclinées dans une toile écrue, rehaussée d'une grosse semelle comportant le logo Schiaparelli à l'arrière. L'autre trompe-l'œil de la chaussure se trouve en-dessous de la semelle, et n'est autre qu'une empreinte de pied. La basket se distingue, enfin, par des détails effet or répartis un peu partout sur l'ensemble du pied, et près des lacets. Le tout auréolé, Schiaparelli oblige, du trompe-l'œil emblématique du modèle signé Daniel Roseberry : de gros orteils dorés. De quoi mériter le nom de “Toe Trainers” (les baskets en forme d'orteils, en français).
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