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Crise cardiaque : habiter à un étage élevé diminue le taux de survie

Crise cardiaque : habiter à un étage élevé diminue le taux de survie 2016-01-21
Santé
Le taux de survie des personnes touchées par une crise cardiaque diminue au fur et à mesure que l'on grimpe dans les étages. Plus on vit à un étage élevé, plus on a de risque de mourir.

L'augmentation du nombre de personnes vivant à des étages élevés modifie l'intervention des secours et diminue le taux de survie en cas de crise cardiaque. En effet, vivre dans les plus hauts étages de l'immeuble serait mauvais pour la santé, selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale Journal de l'Association médicale canadienne. Cela augmenterait le risque de ne pas survivre à une crise cardiaque. A partir du 16e étage, le taux de survie serait nul.

Les chercheurs de l'Hôpital St Michael à Toronto (Canada) ont réalisé une étude avec 8216 malades terrassés par une crise cardiaque et qui ont été soignés par des secouristes envoyés après un appel, 3,8% d'entre eux ont survécu.

Ils ont d'abord observé que le temps d'arrivée du véhicule d'urgence à se rendre sur place après l'appel demeure relativement stable.

En revanche, cette étude révèle que le taux de survie des victimes habitant tout au plus au 3e étage a été de 4,2%, comparativement à 2,6% pour ceux qui habitaient plus haut. Le taux de survie est seulement de 0,9% à partir du 16e étage et il tombe à 0% à partir du 25e étage.

« Cette étude nous apprend qu'il serait important de former les résidents des immeubles à étages élevés en réanimation cardiorespiratoire ou encore à utiliser les téléphones intelligents pour demander l'intervention de secouristes bénévoles », conclut Ian Drennan, expert en médecine d'urgence à l'Hôpital St Michael.

Les maladies cardiaques en France

Chaque année en France environ 100 000 personnes sont frappées par un infarctus, ou crise cardiaque. La prise en charge a permis, en dix ans, de réduire la mortalité mais 13% des patients meurent encore lors de la première année (dont 7% en phase aigüe), selon la Haute autorité de santé (HAS).


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