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Juste un pas de l’informatique à l’agroalimentaire, « le Congo a besoin de ses fils pour se développer » avance Yves Bungudi Bitafu

Juste un pas de l’informatique à l’agroalimentaire, « le Congo a besoin de ses fils pour se développer » avance Yves Bungudi Bitafu
Stratégies

Plusieurs études menées par d’imminents chercheurs dans le monde ont prouvé que les jeux sont révélateurs dans la vie des enfants. En ce qui le concerne, les jeux vidéo ont eu une grande influence, plutôt positive, sur sa vie.

En quête de « cerveaux congolais émergents» en fuite , le schéma tracé nous a conduits vers ce jeune homme d’à peine la trentaine aux ambitions dignes de son mètre quatre-vingt-cinq et qui tient un cabinet de conseil en informatique. Basé à Johannesburg (Afrique du Sud) depuis 2 ans déjà, OZALI INVESTOR est cette boîte qui booste le business des entrepreneurs audacieux. Ce qui lui vaut l’estime des géants de la télécommunication qui ne manque pas de le convier aux grands rendez-vous des télécoms d’Afrique. Le dernier en date s’étant tenu en mai 2012.

Yves Bungudi Bitafu, spécialiste des technologies de l’information et de la communication, raconte en toute aisance que ce sont les jeux vidéo qui l’ont mis sur le chemin de l’informatique, bien sûr, il a fallu une main puissante pour l’orienter. « Je suis un grand fan de jeux vidéos. Je voulais être programmeur sans pour autant connaitre l’informatique. C’est mon père qui m’a mis sur la bonne voie. J’ai découvert l’univers de l’informatique  et j’en suis tombé amoureux ». Univers qu’il n’a pas hésité de nous faire visiter en remontant un tout petit peu le temps.

Au royaume de Belgique où il a passé la grande partie de sa vie, de l’enfance à l’adolescence, Tcheza man (Tcheza qui signifie jouer en swahili et man de l’anglais qui veut dire homme, homme de jeu, ndlr) qui fait référence à ses talents de joueur, n’a eu que peu de moment pour découvrir le pays de ses ancêtres avant de s’installer en Afrique du Sud en 2002. Temps qu’il a vite récupéré quelques années plus tard.

La même année, il augmente ses chances de qualification au College Damelin (Afrique du Sud). Et débute en 2OO6 chez IBM. Accumulant des formations en cinq ans de travail comme expert en SAP (Support application product) dans cette firme de renommée mondiale, le joueur vole de ses propres ailes. Il crée OZALI INVESTOR. Une marque spécialisée dans les technologies de l’Information et de la Communication.

Les objectifs de OZALI INVESTOR comme susmentionnés sont d’optimiser les revenus des entreprises. « Nos services ont par conséquent pu acquérir l'expérience et la compétence pour étudier, planifier, estimer le budget nécessaire à de telles opérations et conduire ou accompagner un projet de la phase d'étude jusqu'à son terme. Ainsi, nous travaillons sur tout ce qui peut aider les compagnies à augmenter leurs capacités dans quelque domaine que ce soit : gestion, finance, sécurité… Ce qui aura pour conséquence la simplification dans l’exercice du travail tout en faisant gagner un temps précieux », explique-t-il. Cette tâche assidue implique évidemment la formation des agents pour maintenir à haut niveau ce service. Ce qui justifie sa présence au dernier salon des télécommunications d’Afrique où il a été convié « afin de prendre connaissance de nouvelles plateformes et technologies implémentées en Afrique, la fibre optique notamment » qui s’est tenu quelques jours après la journée mondiale des télécommunications.

Un pas de l’informatique à l’agroalimentaire

Ragaillardi par son statut acquis dans un pays étranger qui, à 30 ans, a fait de lui un entrepreneur, Yves se décide de regarder en arrière pour voir où en est son pays, la République démocratique du Congo. Les éloges de ce pays traversent les frontières. Son sol potentiellement riche qui contraste avec le niveau de sa population, le fait énormément réfléchir. Loin de connaitre les péripéties de ce grand voyage qu’il envisage entamer, au Sud, une seule activité lui vient à l’esprit : investir dans l’agroalimentaire. Ce choix n’est pas sans précédent. Les deux derniers rapports de l’indice de développement humain bouleversent toutes ses connaissances sur le sol riche de la RDC sans parler des grandes étendues que dispose le pays.

Depuis bientôt une année qu’il est au pays, Yves a déjà parcouru tout l’Ouest de la république, se frottant aux indigènes auprès de qui il achète des denrées de première nécessité pour ravitailler les grands centres  en manioc et maïs. Bientôt aura lieu la campagne d’arachides et il se dit prêt pour ce périple qu’il estime instructif dans la mesure où il apprend davantage sur son pays.

A moyen terme, il envisage aménager des étendues au plateau des Bateke (dans la périphérie de Kinshasa)  pour l’agriculture et l’élevage. « Une activité qui nécessite beaucoup de moyens mais que je pourrai bien gérer loin de tracasseries que nous rencontrons des fois sur les routes de desserte. Et je saurai pallier les carences de certains produits pour offrir une meilleure nutrition ». À Tshikapa aussi, il fait une reconnaissance de terrain pour s’imprégner des besoins spécifiques de la population en vue de planifier l’investissement adéquat et connaitre les potentialités qu’offre cette  ville du Kasaï-Occidental.

Des activités à première vue éloignées mais pourtant intimement liées par le « besoin de croissance ». De la même manière que les entrepreneurs cherchent à fructifier leur bénéfice, c’est avec la même énergie que le Congo multiplie les stratégies pour offrir à sa population un contrat social. Un réel défi aussi bien pour les uns que pour les autres. Plaçant la barre haut, Yves Bungudi s’inspire de Steve Jobs qui de son vivant se fixait des objectifs difficiles  à atteindre par le commun des mortels, « paix à son âme », s’incline-t-il. Son mentor le plus fidèle demeure son père. Il est le leitmotiv de toutes ses entreprises « il faut toujours aller plus loin, ne jamais se fixer des limites en ayant une vision différente  des choses car tout est possible lorsqu’on y met un peu du sien ».

Satisfait de part et d’autre, son expérience dans l’informatique lui a permis de d’approcher diverses personnalités du domaine que ce soit lors des conférences ou autres activités, à découvrir l’Afrique et, ses cultures aussi. Et dans l’agroalimentaire, l’appréhension des réels besoins des populations.

Pour ce jeune homme à louer l’histoire du Congo démocratique est en train de s’écrire avec les efforts orientés vers l’agriculture et la construction des voies de communication qui sont la base de développement d’un pays. « Le Congo est une grande plateforme pour toute sorte de technologie. Et nous devons tous mettre notre savoir et notre cœur pour que le Congo soit une nouvelle nation prospère ». « On court tous derrière l’argent mais pas de la même manière », conclut le chairman.

Contact :
Tél : 00243 825294025
E-mail: yvesbungudi@yahoo.fr

 

Images du sommet des Télécommunications d’Afrique en mai 2012 avec d’autres participants


Photos prises dans un village au Bas-Congo après séchage des maniocs

 

 


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