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Roman : « J’ignorais encore nager dans les flots de la vie » de Yannick P. Tambwe sur le marché

Roman : « J’ignorais encore nager dans les flots de la vie » de Yannick P. Tambwe sur le marché
Ouvrages

Paru aux éditions Pangolin et Mabiki, cet ouvrage de 74 pages est présenté comme une autofiction. Yannick P. Tambwe, son auteur, parle plutôt d’un croisement entre un récit réel de sa vie et quelques brides de récits fictifs explorant des expériences vécues par le narrateur.
Pour lui, « toute œuvre fut-elle fictionnelle, a toujours une part de réelle, de même dans toute autobiographie, il y a toujours une dose de fiction ».

A titre de résumé, l’histoire, relatée dans ce premier roman de l’auteur, se passe entre la République démocratique du Congo, pays où le personnage principal a vu le jour et a passé une partie de sa jeunesse et la Belgique son pays d’adoption. Arrivé en Belgique avec toute sa famille, l’auteur est amené à retourner dans son Congo natal 5 ans plus tard. Il décide d’y faire ses études universitaires. Il restera à Kinshasa pendant 3 ans avant de rentrer en Belgique pour y continuer son master. Le livre nous fait donc voyager entre ces deux pays, et ces deux sociétés. Le lecteur passe par différentes sensations (humour, pleur, peur, réflexion, questionnement, doute) afin de découvrir le parcours de ce « belgo-congolais pas si belge ni si congolais que ça » au parcours parsemé de réussites, jonchés d’échecs, couvert d’obstacles, de déceptions, de joie, de remise en question et s’interrogeant sans cesse sur les choix à faire pour bien nager dans ce flot qu’est la vie.


« Chacun d’entre nous est placé en un endroit précis qui est le mieux adapté à ce qu’il doit vivre comme expérience de la vie. Et quand cet environnement s’avère difficile, il peut toujours essayer de rectifier le tir. Décliner une expérience, la repousser, c’est refuser de prendre les rênes de sa vie. C’est la laisser évoluer au grès des vagues et des turbulences de l’existence. Tôt ou tard, on en subit les conséquences. Face aux aléas de ma vie plusieurs options se présentaient à moi. J’avais choisi de me « retirer » en rentrant me ressourcer dans mon pays d’origine. D’autres, à ma place, auraient choisi des options différentes. Le plus important reste de savoir ce que l’on veut faire de sa vie. Pour moi, ce retrait se devait être temporaire. Il ne devait en aucun cas être synonyme de consternation. Au contraire, il devait être un énergisant face aux challenges et défis qui m’attendaient. Il impliquait de prendre des décisions, de faire des choix pour bien nager dans les flots de la vie », extrait choisi par l’auteur tiré de la page 58.

Un mot sur l’auteur

Fils d’un autre écrivain propriétaire des éditions du Pangolin, l’auteur a fait le choix d’user d'un « faux pseudonyme », et de ne pas faire préfacer son roman.

Né à Kinshasa, Yannick Tambwe est un ancien du Collège Boboto, des Universités Catholique du Congo et de Louvain-la-Neuve, il est détenteur d’un master en Information et Communication (Finalité approfondie). Vivant à cheval entre la Belgique et la République démocratique du Congo, Prince Y. Djungu est un passionné de l’écriture et de la lecture.


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