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Les manifestations s'achèvent sous tension au Togo

Les manifestations s'achèvent sous tension au Togo 2017-10-06
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Les manifestations s'achèvent sous tension au Togo

Des milliers de Togolais ont manifesté jeudi à Lomé et en province dans un climat tendu, au deuxième jour de marches pour réclamer des réformes et protester contre le régime de Faure Gnassingbé, qui fait face à une importante contestation populaire depuis plus d'un mois.

A Sokodé, dans le nord du pays, des échauffourées ont fait des blessés alors que les forces de sécurité tentaient de disperser la manifestation. 

"La gendarmerie est intervenue en lançant des gaz lacrymogènes pour libérer la route nationale 1 qui était bloquée", a déclaré à l'AFP Aimé Adi, directeur de l'ONG Amnesty international au Togo, qui recensait "une dizaine de blessés" à la fin de la journée.

Cinq civils ont été blessés "par des tirs de petites balles" de plomb, et un militaire a eu la main "sérieusement entamée" à la suite d'une mauvaise manipulation d'une grenade lacrymogène.

Dans cette région, autrefois réputée acquise au pouvoir qui a basculé dans la contestation, d'autres marches ont également rassemblé des milliers de personnes comme à Bafilo et Dapaong, selon des témoignages d'habitants recueillis par l'AFP.

Aucune manifestation n'a en revanche eu lieu à Mango, dans l'extrême nord, où un enfant avait été tué lors d'une précédente manifestation le 20 septembre, et où l'opposition avait ensuite dénoncé des "expéditions punitives" de l'armée togolaise terrorisant la population.

L'ambiance était globalement plus tendue dans le pays qu'au cours des rassemblements de la veille qui s'étaient déroulés sans incident. Des barricades ont été dressées dans Lomé où la circulation a été bloquée dans plusieurs quartiers se trouvant sur le passage des défilés.

Gendarmes et militaires étaient déployés en nombre pour encadrer les manifestants et quadriller les principaux carrefours de la capitale.

"Les manifestants ont barré la route depuis Gakpoto jusqu'au collège Saint-Joseph avec des barricades [...] qui empêchent les gens de circuler", a précisé le responsable d'Amnesty.

Dans le quartier Atikoumé à Lomé, des jeunes en colère ont également érigé des barricades tout en continuant leur marche vers la plage, a constaté un journaliste de l'AFP.

Le mouvement était cependant totalement fini dans la capitale dans la soirée après un très lourd déploiement des forces de l'ordre. Aucun blessé n'a été recensé.

Depuis fin août, c'est la septième grande journée de manifestation organisée par l'opposition pour obtenir des réformes constitutionnelles et le départ du président Gnassingbé.

'Soif du pouvoir'

"Je ne suis pas fatigué et je ne serai jamais fatigué tant que la lutte n'est pas terminée. Même s'il faut marcher tous les jours, je serai dans la rue", a affirmé à l'AFP un jeune conducteur de moto-taxi de Lomé, Elie Zikla.

Sur une pancarte brandie par une jeune femme, on pouvait lire : "Faure ! Combien de Togolais te reste-t-il à tuer pour étancher ta soif du pouvoir".

Au total, au moins quatre personnes ont été tuées et des dizaines blessées en moins d'un mois dans les affrontements entre forces de l'ordre et manifestants.

Les leaders de 14 partis politiques à l'origine de cette mobilisation populaire ont baptisé cette journée "Marche de la colère", sans toutefois préciser si d'autres marches ou actions étaient programmées à l'avenir.

"Le régime parie sur un essouflement du mouvement, mais il se trompe. Je compte sur vous, ne nous décourageons pas", a déclaré jeudi Jean-Pierre Fabre, le président du principal parti d'opposition, l'Alliance nationale pour le changement (ANC).

"Nous exigeons le retour à la Constitution de 1992 avec les conséquences qui en découlent", avait-il déclaré mercredi à l'AFP.

Ce texte, qui prévoit un maximum de deux mandats présidentiels, est l'une des principales revendications de l'opposition depuis plus de 10 ans.

Le chef de l'Etat, qui effectue son troisième mandat, a succédé avec le soutien de l'armée à son père, le général Gnassingbé Eyadéma, décédé en 2005 après avoir dirigé le pays d'une main de fer durant 38 ans.

Faure Gnassingbé a été réélu à deux reprises, en 2010 et en 2015, lors de scrutins très contestés par l'opposition.

Début septembre, le gouvernement avait tenté un geste d'apaisement en soumettant au vote du Parlement un projet de réforme constitutionnelle reprenant notamment le principe de la limitation à deux mandats présidentiels.

Mais l'opposition a boycotté le vote du texte, le projet de loi n'étant pas rétroactif, ce qui permettrait au président de briguer deux nouveaux mandats à partir de 2020.

La modification de la Constitution - basée sur le projet de loi du gouvernement - fera donc l'objet d'un référendum "d'ici à la fin de l'année", selon une source proche de la présidence.


Le Point
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RD. Congo - 06.10.2017 16:52

Avec Bana MURA ca sera la fin, d'ici le 31 Décembre meme apres cette date si JKK n'est pas mi hors Etat de nuire

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BOB LEADER - 06.10.2017 16:44

Persister jusqu'au bout. Il va fuir.

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zaïrois agis - 06.10.2017 16:22

celui qui ne sait pas se rebeller n'a non plus droit de se lamenter. cap vers le 31 Déc 2017

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AZARIAS RUBERWA - 06.10.2017 16:02

C'est le vent nouveau qui commence a souffler pour l'frique sud saherienne, car la RDC étant le central et poumon de tous ces petit pays, au plus tard ce 31 Déc 2017, une forte demontration de force entre les BANA MURA DE KABILA, contre les paisibles citoyens congolais sans armes, qui vaincra ? mais le peuple sait qu'avec son Dieu tout puissant il vaincra la force du mal de K

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DIZUNDU - 06.10.2017 15:30

Chez nous ca sera pire. Parce que comprimer le peuple qui doit se déchaîner coûte que coûte, c'est un pire désarroi. Ils auront des véritables coliques politico militaires, ah les Kabistes, même ceux qui les suivent moyennant 2000 FC de ticket, malgré leur faim ne seront pas épargnés.

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Apathisme Michel - 06.10.2017 15:25

vive les togolais et pour la rdc au plus tard 31 déc 2017

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zaïrois agis - 06.10.2017 15:24

une pancarte brandie par une jeune femme, on pouvait lire : "Faure ! Combien de Togolais te reste-t-il à tuer pour étancher ta soif du pouvoir".

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Emmanuel Hoyo - 06.10.2017 15:15

C'est quoi avec Kabila? il reste président à vue. Pas d'élection

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DIZUNDU - 06.10.2017 14:58

Eux au moins, quoiqu'on dise, Faure reste démocrate parce le congolais est forcé de rester chez lui. Le droit le plus primaire confisqué par Kanambe.

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Siska - 06.10.2017 14:35

d ici là c est la RDCongo Kinshasa

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