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Alexis Thambwe Mwamba : « L’avion avait été abattu, on ne pouvait pas se taire »

Alexis Thambwe Mwamba : « L’avion avait été abattu, on ne pouvait pas se taire » 2017-06-21
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Le ministre de la Justice Alexis Thambwe-Mwamba, le 20 juin 2017 à Paris. (© Vincent Fournier/J.A.)

Plainte déposée contre lui en Belgique, sanctions internationales contre les autorités congolaises, violences au Kasaï et évasions successives dans les prisons de la RDC... En séjour à Paris, Alexis Thambwe Mwamba, ministre congolais de la Justice, a répondu mardi aux questions de Jeune Afrique.

Un séjour parisien aux allures d’offensive médiatique. Depuis son arrivée mardi 20 juin au matin à Paris, Alexis Thambwe Mwamba enchaîne les interviews. Une « possibilité de discuter avec la presse sur les questions d’actualité », se justifie le Garde des sceaux congolais, qui a tenu la veille une conférence de presse à Genève. « Je me suis rendu compte que ce qui se passe en RDC est souvent déformé. C’est l’occasion de rétablir certaines vérités », poursuit-il, confortablement installé dans un fauteuil de son hôtel luxueux.

La campagne médiatique du ministre de la Justice tombe à pic, au moment où celui-ci se retrouve au cœur de l’actualité congolaise pour diverses raisons. Une plainte pour crimes contre l’humanité a été déposée contre lui le 18 juin en Belgique en raison de propos tenus sur RFI en 1998 (quand il était un des leaders de la rébellion du RCD) ; plusieurs évasions massives en moins d’un mois dans les prisons congolaises ont fait grand bruit ; les Nations unies martèlent leur volonté de mettre en place une commission d’enquête internationale sur les violences au Kasaï ; l’opposant Moïse Katumbi a annoncé son retour « imminent », avec le soutien de la communauté internationale… Réaction de l’intéressé.

Jeune Afrique : Devant le Conseil des droits de l’homme à Genève, la RDC continue à s’opposer à toute enquête internationale dans le Kasaï sans sa participation. Pourquoi cette réticence si l’État congolais n’a rien à cacher ?

Alexis Thambwe Mwamba : Je ne sais pas si vous connaissez beaucoup de pays au monde qui acceptent que les enquêteurs internationaux viennent et lancent des investigations en excluant les autorités judiciaires nationales. Nous n’avons aucune réticence. Nous voulons la lumière sur ce qui se passe au Kasaï et nous proposons aux Nations unies d’envoyer des experts pour épauler la magistrature congolaise. Celle-ci a déjà fait ses preuves : le procureur de la Cour pénale spéciale en Centrafrique n’est-il pas congolais ?

Où en est-on aujourd’hui de l’enquête sur l’assassinat de deux experts de l’ONU au Kasaï ?

Nous avons déjà bouclé le dossier : nous avons identifié tous les assassins de ces deux experts de l’ONU, certains sont en prison, d’autres sont en fuite. Nous avons reçu des témoignages, des aveux. Et le procès a démarré le 5 juin à Kananga.

Pourquoi le procureur général de la République a-t-il attendu les révélations du New York Times fin mai sur un enregistrement audio accablant un député pour ouvrir une enquête préliminaire alors que cet élément sonore était déjà connu des services de sécurité congolais depuis plusieurs mois ?

Cet élément sonore n’est pas tombé du ciel ! À la suite des troubles au Kasaï, il avait été décidé de mettre un certain nombre de personnalités sur écoute. Cet enregistrement n’a pas donc été réalisé par Zaida Catalán [l’une de deux experts de l’ONU assassinés en mars au Kasaï, NDRL], même s’il a été trouvé dans son ordinateur. C’est un élément sonore authentique qui provient de nos services. Il a été fait pour nous permettre d’avoir une vision d’ensemble et de savoir qui sont les acteurs positifs ou négatifs de la situation au Kasaï.

Mais pourquoi rien n’a été fait avant les révélations de New York Times ?

Les révélations du New York Times ont peut-être perturbé l’enquête. S’il n’avait pas publié cet enregistrement à ce moment-là, nous aurions pu avoir un échantillon plus large de personnes que le parquet devait pouvoir interroger.

À Kinshasa, c’est une motion de défiance qui a été déposée le 13 juin contre vous à la suite de plusieurs évasions à travers le pays. Vous avez limogé le directeur de la prison centrale de Makala. En tant que ministre de la Justice, n’êtes-vous pas le premier responsable de la situation, celui qui devrait en tirer les conséquences ?

Si j’estimais que ma responsabilité personnelle était engagée, je l’aurais fait. J’ai trouvé qu’il y avait des failles dans la gestion de la prison de Makala. C’est pourquoi j’ai relevé son directeur de ses fonctions. Mais, outre la gestion administrative de cette maison d’arrêt qui incombe au ministre de la Justice, il y a la gestion sécuritaire de la prison qui ne relève pas de moi.

Autrement dit, c’est le ministre en charge de l’Intérieur qui devrait démissionner…

Non ! Je ne dis pas cela. Nous sommes en train de faire une enquête pour établir les responsabilités. Pourquoi les services de police n’ont-ils pas fonctionné correctement ?

En attendant, cela ne renforce-t-il pas l’idée largement répandue chez les Congolais que les hauts-responsables ne sont jamais sanctionnés en RDC ?

C’est tout à fait normal que le peuple demande la tête d’un responsable. Moi, je vous assure, je suis quelqu’un qui assume ses responsabilités.

À Bruxelles, une plainte pour crimes contre l’humanité a été déposée contre vous. Depuis, des rumeurs de votre arrestation enflamment les réseaux sociaux. Êtes-vous inquiet au sujet de la tournure que prennent les événements ?

Je ne suis pas inquiet. Les réseaux sociaux, ce n’est pas ma bible. Il y a une plainte déposée contre moi à Bruxelles. Mais, pour l’instant, je m’en tiens au communiqué que mon avocat a rendu publique il y a quelques jours, en attendant d’être présenté devant les juges.

« Nous avons abattu un avion civil, c’est vrai, c’est parce que nous avions des informations précises que les renforts venant de Kinshasa arrivaient à Kindu par un avion civil. » Regrettez-vous aujourd’hui ces propos tenus en 1998 alors que vous étiez l’un des leaders de la rébellion du RCD, ou continuez-vous à les assumer ?

J’étais responsable des relations extérieures du parti [RCD, à l’époque mouvement rebelle, NDRL]. L’avion avait été abattu, on ne pouvait pas se taire. Il fallait communiquer et donner les raisons. Je n’en dirai pas plus. Je garde la suite pour le débat que nous aurons avec les magistrats.

Considérez-vous cette plainte, à l’instar de sanctions internationales, comme un autre moyen de faire pression sur les autorités congolaises ?

Je ne sais pas.

Que vous inspire d’une manière générale les sanctions de l’UE et des États-Unis qui ont visé ces derniers mois les proches du président Joseph Kabila ?

Il faut poser la question à l’UE et aux États-Unis.

Ces mesures ont-elles un impact sur les autorités congolaises visées ? Lorsque l’on sait par exemple que les sanctions américaines impliquent notamment l’interdiction d’effectuer des transactions financières en dollars…

Il est évident que ces mesures perturbent le fonctionnement normal des affaires des personnes concernées.

Craignez-vous d’être prochainement sur la liste ?

Est-ce que ceux qui ont été sanctionnés le méritaient ? Seuls l’UE et les États-Unis savent comment et sur quels critères ils établissent leurs listes.

Qu’en est-il de la riposte annoncée par gouvernement congolais ?

Riposte, ce n’est pas le bon mot. Les relations internationales sont plutôt basées sur le principe de la réciprocité. Le gouvernement congolais a fait preuve de responsabilité en ne répondant pas de manière épidermique. Mais une réflexion est en cours sur la manière d’appliquer la réciprocité.

Sur le plan de la politique interne, les mesures de décrispation se font toujours attendre. Les prisonniers politiques n’ont pas été tous libérés…

Les évêques ont remis au président de la République une liste de ceux qu’ils considéraient comme « prisonniers politiques ». Il y avait 85 noms. Dans la foulée, j’ai mis en place une équipe de hauts-magistrats, avec à leur tête le procureur général de la République, pour examiner ces différents cas. Ils ont produit un rapport reprenant les noms de ceux qui pouvaient être libérés, ceux qui, abusivement, étaient considérés comme prisonniers politiques. Tous ceux qui pouvaient être libérés l’ont été.

Mais, par la suite, nous avons reçu d’autres listes déposées par l’UE et par les États-Unis. Et nous avons procédé à des libérations. Il y a eu cependant de la surenchère : chaque leader de parti a voulu extraire de la prison un membre, même poursuivi pour des raisons de droit commun.

Quant au cas de Moïse Katumbi, le Haut-commissariat appelle Kinshasa à prendre des « mesures nécessaires » pour lui permettre de rentrer en RDC et de participer à la prochaine présidentielle. Allez-vous obtempérer à cette injonction ?

Personne n’interdit à Moïse Katumbi de rentrer en RDC. C’est lui-même qui avait demandé à quitter le pays pour des soins médicaux. Il a été autorisé par le parquet général de la République. Mais, plus tard, nous avons découvert qu’en réalité son départ n’avait rien à avoir avec des raisons de santé. S’il rentre demain, il trouvera un certain nombre de dossiers judiciaires en l’état qu’il les avait laissés. Il n’y a pas de problème de sécurité qui se pose à lui en RDC, pas de risque physique à craindre.

D’ailleurs, le Conseil des droits de l’homme n’avait pas à accepter la démarche de l’avocat de Katumbi, dans la mesure où les recours au niveau national ne sont pas encore épuisés. Contre sa condamnation, Katumbi avait interjeté en appel.

Le rapport de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) dit pourtant que ces dossiers judiciaires contre Katumbi sont des « mascarades »…

Si le pape est infaillible, les évêques restent des hommes. Ce qui pèche dans le rapport des évêques, c’est qu’ils ont produit un document soi-disant confidentiel destiné au président de la République. Or, ce texte s’est retrouvé entre les mains de M. Katumbi qui a distribué les copies un peu partout. Cette publicité a fait perdre à ce document sa valeur alors qu’il aurait pu être utilisé pour approfondir les enquêtes.

La juge qui l’a condamné à Lubumbashi explique de son côté qu’elle était sous contrainte. Ne craignez-vous pas que ces affaires judiciaires soient perçues comme un acharnement du pouvoir contre un rival politique ?

La juge n’a pas tranché seule. Dans notre architecture judiciaire, les décisions sont rendues par un collège composé de trois magistrats. Autrement dit, les propos tenus par la juge n’enlèvent en rien la valeur de la décision collégiale qui a été prise. M. Katumbi doit présenter ses éléments de défense devant la juridiction d’appel.

À Genève, vous avez laissé entendre lundi que Moïse Katumbi avait une double nationalité et qu’il ne pouvait pas être candidat à la présidentielle. Qu’en est-il ? Et pourquoi cette déclaration maintenant ?

Oui. Les médias et certains acteurs en Occident font une lecture sélective de la Constitution congolaise. Ils s’accrochent à l’article 70 qui interdit à Joseph Kabila de briguer un troisième mandat. Mais, c’est la même Constitution, dans son article 10, qui dit que la nationalité congolaise est une et exclusive.

Juriste, vous savez que la charge de la preuve incombe à celui qui allègue les faits. Pouvez-vous aujourd’hui prouver cette double nationalité supposée de Moïse Katumbi ?

Je vous assure qu’aujourd’hui il y a une documentation assez importante sur tous ceux qui ont pris une autre nationalité et qui l’ont camouflé à un certain moment [dans l’entourage du ministre, l’on parle d’un passeport italien que détiendrait l’ex-gouverneur, NDRL]. Il appartient à M. Katumbi, s’il sait qu’il est dans cette situation, d’enclencher la procédure prévue par la loi pour recouvrer la nationalité congolaise. En fait, c’est le seul obstacle constitutionnel qui se présente devant lui. Le juge d’appel peut demain donner une décision contraire aux premiers juges, le parquet peut aussi conclure qu’il n’y a pas opportunité concernant les affaires qui sont en procédure.

Beaucoup considèrent votre sortie médiatique sur ce dossier comme une sorte d’injonction à la Commission électorale nationale indépendante et à la Cour constitutionnelle pour qu’elles invalident, le moment venu, la candidature de Katumbi. Que leur répondez-vous ?

Les différents services administratifs ont fait des enquêtes sur un certain nombre de Congolais et ont pu réunir une documentation sur cette question. C’est tout !

Cela ne risque-t-il pas de réveiller les vieux démons de la « congolité » ayant notamment entraîné la rébellion des Banyamulenge dans l’est du pays ?

On n’avait pas reconnu la nationalité congolaise aux Banyamulenge. C’est différent. Nous devons rester logiques : si on brandit l’article de la Constitution qui empêche Kabila de se représenter, on ne peut pas passer sous silence les dispositions de la même Loi fondamentale qui ne reconnaissent pas la double nationalité en RDC.


Jeune Afrique
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FNM - 22.06.2017 16:40

Il est sous le choc! ça se sent dans ses réponses. "Ce qu'un homme aura semé il le moissonnera aussi., Galates 6:7". La loi divine est imperturbable et infaillible. C'est une question de temps. Tous nos actes finissent par nous rattraper.

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Staline Mugabo - 22.06.2017 15:16

Alexis , ton arrogance , et ton manque d'humilité , te coffrera en prison ainsi que ta progéniture. Tu sais combien des familles tu as endeuillé par ton bombardement de l'avion de CAL. La versatilité de Tambwe muamba ,est tellement prononcée que l'opinion ne sera pas surpris ,que une fois MOISE K Président de la RDC , il lui ferra allégeance. Mais ta place est prison

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Bernard - 22.06.2017 10:21

Qu'il soit italien ou pas, c'est lui notre future président de la république. BO PIKA NDE.

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Jckmzlo - 22.06.2017 10:17

Monsiuer Jamel - 21.06.2017 16:56 La Nationalité n'est pas quelque chose à badiner avec, pour briguer le poste du PRESIDENT de la République, il faut avoir une et une seule nationalité, mais MOKAT en a 3: Juive-Zambienne-Congolaise, donc il a la chance d'être revelé à temps mais s'il s'entêtait il pleunichera le jour J. Quant à toi Vraie congolais - 22.06.2017 09:19 félicitation et courage mon frère pour ton analyse, il doit renoncer aux autres nationalités; mais à ce que je sache MOKAT ne sera jamais PRESIDENT dans ce pays, car il est entrain de saper l'image de la RDC à l'extérieur par ses multiples corruptions de matraquage aux autorités Congolaises. WAIT AND SEE!

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anonyme@1234 - 22.06.2017 10:05

Moise Katumbi peut renoncer, s'il est établi qu'il a double nationalié, au profit de celle congolaise et se presenter aux elections. Mais Kabila rien ne lui donne une opportunité paisible pour etre candidat.Nous, véritables congolais nous lui demandons de quitter dans la paix. Que Kabila interroge l'histoire des presidents Africains qui ne facilitent pas leur depart dans la paix.

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jean jean bululi - 22.06.2017 09:56

On va tout entendre de ces peureux de MP: Oh!Moise avec 600 mercenaires bo kanga ye;spoliateur d'une parcelle;binational et finalement... Chers politichiens de la MP VOUS AVEZ PEUR DE QUOI?

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tampa lemba - 22.06.2017 09:53

N'ayez pas peur Mr Alexis,le débat sur Katumbi c'est un faux débat,vous etes nombreux a avoir la double nationalité dans votre gouvernement et toutes ces choses sont très clair et tous les congolais le savent. comment peut-on comprendre que cette loi s'applique aux uns et aux autres non! il faut avoir honte!

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AXU99 - 22.06.2017 09:19

BIENTÔT,C'EST LA CPI QUI VOUS ATTENDS....

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Vraie congolais - 22.06.2017 09:19

Moise Katumbi doit du respet a Tambwe Mwamba parce qu'il vient de le prevenir deja, s'il est Italien alors qu'il respecte la constitution en renoncant a cette nationalite enfin de retrouver la nationalite congolaise avant les elections.C'est simple que ca..La Constitution doit etre respecter de tous.

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Mwana Inchi - 22.06.2017 09:00

Je préfère encore 100 fois voir Eddy Malu à la tete du Pays, en lieu et place d'une Bande d'ostralopitecus Congolis

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TAKARIBA MUNTUMU - 22.06.2017 09:00

Ce Tambwe Mwamba ne peut jamais tomber sur le dos, chat rusé. Les politiciens Congolais ont conclus des pactes avec le Démons n'ont plus de souci de la population.Un phénomène théocratique va surgir semblable à celui de Moise en EGYPTE .On va voir des morts dans les différentes familles des politiciens qui ne veulent point lacher le pouvoir.ca sera des plsurs et des grincements des dents.Maman Olive SVP quitte cette cour, Dieu t'aime

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Mwana Inchi - 22.06.2017 08:55

Je vous défend de parler au nom du respect de la constitution, M. ATM. En plus, je vous prie de mentionner dans votre documentation sur la nationalités tous les citoyens à tous les niveaux. A commencer par le n°1 de la MP, SENAT, Ministères... Lorsque vous nous aurez fourni ces info, nous conclurons alors que Katumbi n'est pas éligible, Dans le cas contraire, taisez vous car vous n'avez pas des mots plus forts que votre silence.

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Mwana Inchi - 22.06.2017 07:37

Sincèrement, je trouve qu'il faut être extra-terrestre pour avoir le courage de dire tout haut: L'avion avait été abattu, on pouvait pas se taire. Il a été signalé que l'avion été occupé par des civiles et non des militaires. Ma question serait de savoir si sieur TM regrette ce geste et ses déclarations.

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kilulu - 22.06.2017 07:11

En respect de la constitution, la plupart de nos Léopards doivent cesser d'être appelés "binationaux". Le seul jour où vous etes tous au stade c'est quand les binationaux jouent. Qu''en est il du moratoire exigeant aux ministres et députés de renoncer soit aux postes soit à la nationalité étrangère? Vous ne l'aviez pas respecté. Laissez Moïse tranquille où appliquez la constitution à vous tous! Moïse accusé d'atteinte à la sécurité de l'état, puis condamné rapidement pour spoliation dans une bicoque n'ayant jamais de tribunal auparavant, et maintenant double nationalité. ARRÊTEZ AVEC CET ACHARNEMENT. DE QUOI AVEZ VOUS PEUR.

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Meni Yaka - 22.06.2017 03:16

Mr. ATM. dans le bureau de Aubin MINAKU président de l'assemble national, y a aussi la liste des Députés qui ont la doubles nationalités. Laisser par Hon, José MAKILA, ô' Ministre de Transport. Si' dire vous? Et le problème de Moïse KATUMBAI pour l' impossibilité de postuler pour sa double nationalité. Mais comment le Président de la république, malgré tous vos dossiers, pcq tu aiment .com le terme, On en tous les dossiers. Alors a fut nommé SAMY Badinaga premier ministre malgre lui aussi avec sa double nationalité? après avoir été déjà nommée, il renonce a l' autre nationalité en fonction du premier ministre, pour récupéré la nationalité congolaise. Comment tu...

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Zairois - 22.06.2017 01:46

Je demande aux européens de ne pas lâcher thambwe MWAMBA, d'ailleurs il faut attirer les autres puisqu'ils aiment trop l'Europe. Il faudra les bloquer tous comme ils ne veulent pas respecter la constitution.

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svp invitez edem kodjo pour qu'il voie comment le deuxième et vrai dialogue entre congolais se déroule. - 22.06.2017 00:56

À propos de la nationalité et du vrai nom de Joseph Kabila. Qu'est ce que thambwe Muamba dit? Que Kabila n'est pas Hyppolite kanambe et qu'il n'a pas la nationalité tanzanienne ou ruandaise? Attention à l'imposture.

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Kyrie Eleison - 21.06.2017 22:18

Voilà le plus idiot du monde qui démente toujours ! Abricot que vous êtes, saches-le, monsieur ATM, c'est ne pas à sa fin ni la moitié. okosumba !

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Tika Mbongo - 21.06.2017 22:13

Selon Résolutions/ONU, KABILISTES ou MOBUTISTES (violateurs des Droits des Hommes/Femmes) Y COMPRIS MOISE KATUMBI (Fausse Opposant) NE DEVRAIENT PLUS JAMAIS ETRE VOTES COMME FUTURES PRESIDENTES/NOMMEs RESPONSABLES POLIITQUES/RD CONGO

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kilulu - 21.06.2017 21:04

Pour être honnête, tu dois dire: "nous avions tué des gens je ne pouvais pas le taire". Tu parles comme s'il s'agissait d'un avion n'ayant eu personne à bord, ni passager ni pilote. Criminel sans remords. Tu as tellement tué et vu mourir à tel point que pour toi tuer un autre humain c'est comme écraser une mouche.

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Bahati - 21.06.2017 20:53

Katumbi et les Kabilistes ont peut-être des problèmes personnels, les anciens amis qui ont mange ensemble et comploté ensemble et aujourd'hui ils sont ennemis. A part cela, je ne vois pas les messages de Katumbi pour devenir president du Congo. S'il avait un message, il aurait commence à le divulguer sur les medias sociaux. Connaissant le Congo et les congolais, comme vote aux présidentielles, il n'aura que les votes de supporteurs de Mazembe, mais le Congo n'est pas fait pas 50% de supporteurs. Nous avons une courte memoire nous congolais quand on sait que ce monsieur a expollié le Katanga

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RD. Congo - 21.06.2017 19:14

TAMBUE MWAMBA incohérent dans ces actes et dires. SAMI BADIBANGA BELGE dévénu ministre, sous la barbe de tambue Mwamba. Vous jouez avec la R.D.Congo. Voila là ou JKK nous a amené. vraiment dans le gouffre du tolérable.

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RD. Congo - 21.06.2017 19:10

Katumbi fait de l'insomnie aux Kabilistes. cdrtains font deja de l'hypertention

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Anonyme - 21.06.2017 18:44

Si on n'a pas reconnu la nationalité des banyamulenge, que fait donc monsieur Azarias Ruberwa dans le ministère et qui prétend remplacer son frère qui a épuisé son mandat?Ne jouez pas avec les peuples congolais sieur Tambwe Mwamba!

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DRC - 21.06.2017 18:12

Si Katumbi est Italien alors qu'il respecte la constitution..C'est simple que ca..La Constitution doit etre respecter de tous..

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Je suis RDC - 21.06.2017 18:04

Ce journaliste me donne la colère, il a été vraiment incomplet, il fallait lui poser la question de vous montrer 1 ou 2 mercenaires parmi les 600 mercenaires que katumbi avait recruté car les congolais attendent tjrs de les voir. Mwizi weye Alexis. c'est comme ça que vous avait désoriente Mobutu pour être enterré avec 18 personnes loin de son pays.. Mulozi

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RESPVBLICA - 21.06.2017 17:38

Meme si la politique est un monde très dynamique de retournement de casaque surtout en RDC. Mais oyo ya bino eleki ndeko, trop de faux fouillant tue la politique. Comment mutu moko akoki kabangisa bino batu ebele? Soki bozali kobanga te Botika Katumbi mpo aza mwana mboka.

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Anonyme! - 21.06.2017 17:35

QU'il prenne ses responsabilités sur l'abbatage d'avion civil qu'il avait ordonné et dont il a révendiqué justement la paternité. L'enregistrement est là.

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Faustin - 21.06.2017 17:20

Toi aussi, tu es Belge. Que viens-tu faire dans la gestion des affaires publiques au Congo?

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Jamel - 21.06.2017 16:56

JKK en 1980, lors de son séjour en Tanzanie portait quelle nationalité ? Moise a veçu plus de 10 ans avec eux, pourquoi n'avoir pa vu ça ? Samy Badibanga avait une nationalité belge pourquoi il a été nommé 1er Ministre ??? Plusieurs députés d'opposition et du pouvoir connus ont la double nationalité pourquoi ne sont-ils pas déchu ?????Bref, faux Papa ALexis, c'est un faux débat.

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BOB LEADER - 21.06.2017 16:39

PRESENTER VOTRE DAUPHIN. CAP VERS LES ELECTIONS. TOLINGANA PE MBOKA.

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