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Le Ministère du Genre, Enfant et famille : Les préparatifs de la Journée internationale de la femme fort avancés

Le Ministère du Genre, Enfant et famille : Les préparatifs de la Journée internationale de la femme fort avancés 2017-03-07
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La ministre du Genre, Enfant et Famille, Louise Mwange

Le 8 mars de chaque année, le monde entier célèbre la Journée internationale de la femme. En République démocratique du Congo, c’est le Gouvernement central à travers le ministère du Genre, Enfant et Famille qui a la charge de l’organiser.

Des échos qui nous parviennent du cabinet de ce ministère, il nous revient que les préparatifs sont fort avancés. Au secrétariat général, par exemple, les réunions se multiplie avec différents services et directions pour mettre en place toutes les stratégies devant aider à réussir cette journée que le gouvernement voudrait grandiose cette année.

Le gouvernement Samy Badibanga qui accorde une place de choix à la femme dans son programme politique voudrait donner à la femme l’honneur qui lui revient, et qu’elle mérite dans la société congolaise. Attention, il ne s’agit pas de faire porter des pagnes aux mamans et jeunes filles.

Ce n’est pas cela qui va les libérer des injustices ou autres maux qui les préjudicient dans a société. C’est plutôt en la conscientisant, en la sensibilisant sur sa place dans la société que la femme pourra se réveiller et jouer pleinement son rôle dans la communauté.

 » Les femmes dans un monde de travail en évolution, Planète 50/50 à l’Horizon 2030  » est le thème choisi sur le plan international. Sur le plan national, le gouvernement a retenu comme thème :  » Ensemble pour la parité 50/50 à l’Horizon 2030 : Investissons dans le travail décent et le plein emploi pour les femmes  dans un climat de paix et d’équité « .

Ce thème national est évocateur. Il traduit la vision du chef de l’Etat qui voudrait voir la femme contribuer au développement du pays non pas en croisant les bras mais en travaillant. Car seul le travail libère. Il n’y a pas une autre recette magique qui puisse promouvoir quelqu’un ou créer des richesses. C’est le travail qui ennoblit  l’homme, dit un adage. La femme qui travaille est autonome. Elle n’est donc pas dépendante de l’homme et n’est pas non plus à la merci des prédateurs. Prêts à la gent féminine au nom de leur puissance financière ou politique.

Mais comment la femme congolaise peut-elle prétendre à la parité, si elle ne demeure sans travail décent ? Mais travail décent suppose aussi une formation solide de la femme. D’où la nécessité de former la femme et surtout la jeune fille pour qu’elle acquière des capacités intellectuelles capables de l’aider à travailler et à assumer des grandes responsabilités aussi bien dans le privé que dans le secteur public et même dans la sphère politique où se prennent de décisions.

C’est dans cette optique que le Gouvernement central, sous l’inspiration du chef de l’Etat, a décrété il y a quelques années, une campagne dénommée :  » Toutes les filles à l’école « . Ce mot d’ordre largement suivi aussi bien à Kinshasa que dans les provinces, a produit des effets positifs. Des statistiques renseignent même que l’écart entre le taux de scolarité des garçons et celui des jeunes filles, s’est vu sensiblement réduit. Aujourd’hui selon de récentes informations, le taux de scolarité des garçons en moyenne tourne autour de 51-52 % tandis que celui des jeunes filles varie entre 48 à 49 %.

Si la campagne et la sensibilisation sur la scolarité des filles s’accentue, il est possible que le nombre de filles scolarisées supplante celui des garçons.

Grâce à la sensibilisation, les parents en tout cas dans leur majorité, ont compris qu’il est nécessaire de donner aux filles, les mêmes chances que leurs frères à la maison.

La ministre du Genre, Enfant et Famille, Louise Mwange, voudrait, laisse-t-on croire, placer la Journée internationale de la femme de cette année, sous le signe de la revalorisation du travail de la femme rurale, de la paysanne.


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