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Présidence en RDC: après la crise politique, « la crise de la légalité » ?

Présidence en RDC: après la crise politique, « la crise de la légalité » ? 2016-12-21
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Depuis lundi minuit, le chef de l'Etat congolais, Joseph Kabila, n'est plus officiellement le président de la République Démocratique du Congo. Néanmoins, au regard des Accord de la Cité de l'UA, le président devrait reste encore en fonction jusqu'en avril 2018.

« La Constitution, c'est sacré. (...) J'ai donné ma parole d'honneur en promulguant cette Constitution, je n'y toucherai donc pas. Le pouvoir use. Il faut savoir s'arrêter. » Ces propos sont bien du président Joseph Kabila en personne, ils datent de juin 2007 et c'était lors d'une interview à l'hebdomadaire Jeune Afrique. Dix ans plus tard et après quinze ans de pouvoir, il semblerait que Kabila ait changé d'avis. Désormais, hors du cadre légal, jusqu'où ira-t-il pour s'accrocher au pouvoir ?

Après la crise politique, « la crise de la légalité » ?

Après deux mandats successifs, le fils de Laurent-Désiré Kabila devait organiser des élections pour le 27 novembre dernier, ce que lui et son gouvernement n'ont pas fait sous le motif que la liste électorale ne serait pas à jour et qu'il n'y aurait pas assez d'argent pour un scrutin en bonne et due forme. Soit.

Mais après une médiation africaine assurée par Edem kodjo, l'ancien Premier ministre togolais et un dialogue national qui n'a pas convaincu : le chef de l'État n'a donné aucune garantie sur son départ réel du pouvoir ni sur les futures échéances électorale. Non, au contraire, il a maintenu le flou.

Que dit la Constitution ?

L'article 75 de la Constitution prévoit qu'en cas de vacance de pouvoir, il revient au président du Sénat de prendre la tête du pays avec une seule mission : l'organisation les élections dans les trois mois qui suivent.

Certains membres de la majorité présidentielle évoquent l'article 70 qui permettrait à Joseph Kabila de rester au-delà du 19 décembre 2016. Car, selon le deuxième paragraphe de cet article, le président doit rester en fonction jusqu'à l'entrée effective du nouveau président élu.

Ce à quoi l'opposition réfute que l'article ne peut être opposable que si un nouveau président a été élu conformément aux articles 73 et 74 ! Le nouveau président élu n'entre en fonction que dans les dix jours qui suivent la proclamation des résultats définitifs. C'est pendant cette période limitée à dix jours que l'ancien président reste aux commandes.

De plus, l'article 69 de la Constitution désigne explicitement le président de la République responsable de l'organisation des élections, si la Céni ne peut pas le faire.

Conséquence : des violences éclatent


Des violences ont éclaté ce 20 décembre à Kinshasa et dans plusieurs villes de la République démocratique du Congo. L'opposant historique Étienne Tshisekedi a appelé dans une vidéo sur YouTube – invisible en RDC où le contenu des réseaux sociaux est filtré depuis dimanche soir à « ne plus reconnaître l'autorité » de Joseph Kabila.

Dans la même déclaration, Étienne Tshisekedi a par contre approuvé la poursuite des négociations politiques de sortie de crise organisées par les évêques catholiques (Cenco). Suspendus samedi, ces pourparlers sont censés reprendre ce 21 décembre. Même si leur avenir apparaît incertain après l'annonce lundi soir du gouvernement de Samy Badibanga, transfuge du parti de M. Tshisekedi.

Le nouveau cabinet découle d'un accord conclu en octobre entre la majorité et une frange minoritaire de l'opposition et renvoyant la présidentielle au plus tôt en avril 2018. Le Rassemblement demande pour sa part l'instauration d'une transition politique, et exige la tenue de la présidentielle en 2017 et la garantie que Joseph Kabila ne cherchera pas à se représenter. 

Les Accords de Sun City

À Sun City, en Afrique du Sud, les belligérants acceptent de mettre fin à la guerre et de se partager le pouvoir.

À 45 ans et au pouvoir depuis 2001, juste après l'assassinat de son père Laurent-Désiré Kabila, l'actuel président a hérité d'un pays exsangue, déchiré depuis août 1998 par une guerre régionale, impliquant de multiples groupes armés et plusieurs pays africains (Zimbabwe, Namibie, Angola et Tchad, alliés du gouvernement de Kinshasa ; Rwanda, Ouganda et Burundi soutenant les rebelles). Entre 1998 et 2003, la guerre a fait entre 3 et 5 millions de victimes.

En décembre 2002, deux mois après le retrait des armées étrangères, un accord de partage du pouvoir pour une période de transition est signé entre Kinshasa, les mouvements de la rébellion, l'opposition non armée et la société civile. Le 28 mars 2004, cinq sites militaires de Kinshasa sont attaqués par des dizaines d'assaillants. Le 11 juin, une tentative de coup d'État est menée par un major de la garde présidentielle.

Rappel histoirique des 2 mandats  

Prestation de serment du nouveau Président de la III République de la RDC, Joseph Kabila, 6 Décembre 2006.

Le 29 octobre 2006: Joseph Kabila est élu au suffrage universel face à Jean-Pierre Bemba, à l'issue des premières élections libres du pays depuis son indépendance de la Belgique en 1960. L'élection met fin à une difficile transition politique, émaillée de crises politiques et de flambées de violences. Mais des combats à Kinshasa entre la garde rapprochée de Bemba et l'armée font 300 morts en mars 2007.

Fin 2008, Human Rights Watch dénonce la « répression brutale » menée par le régime, avec plus de 500 opposants tués et un millier arrêtés en deux ans. En catimini, au cours de l'année 2011 avant la présidentielle, Joseph Kabila fait modifier la Constitution. L'occasion pour lui de supprimer le deuxième tour de l'élection. Avec lui, le président peut se faire élire avec une majorité simple au premier tour.

Kabila est donc réélu le 28 novembre 2011 lors d'une présidentielle à un tour, et son camp obtient la majorité absolue aux législatives. L'opposant Étienne Tshisekedi, arrivé deuxième à la présidentielle, rejette les résultats. Organisées de façon chaotique et marquées par des violences, les élections sont entachées de nombreuses irrégularités.

Le pays a alors à peine le temps de se remettre qu'en mai 2012 débute dans le Kivu (est) la rébellion du Mouvement du 23 mars (M23). Il est surtout composé d'ex-rebelles congolais tutsis intégrés à l'armée après un accord signé le 23 mars 2009 et dont ils revendiquent la pleine application. L'ONU accuse le Rwanda et l'Ouganda de soutenir les rebelles.

Fin 2013, la rébellion est vaincue militairement et le reste de ses combattants se réfugient au Rwanda et en Ouganda.

Début de la crise politique et de légitimité

Octobre 2014: début d'une série de massacres de civils dans la région de Beni, dans le nord de la province du Nord-Kivu (Est). En décembre 2016, plus de 700 personnes ont été tuées dans ces tueries, dont on peine toujours à démasquer les coupables alors qu'une cinquantaine de milices continuent d'imposer leur loi à la population de nombreuses zones de la moitié est du pays.

Dès janvier 2015, des manifestations éclatent à Kinshasa contre une révision de la loi électorale qui aurait pu permettre au chef de l'Etat de rester au pouvoir au-delà du terme de son mandat, fin 2016, alors que la Constitution lui interdit de se représenter.Les manifestations tournent rapidement à l'émeute et au pillage: entre 12 et 42 morts, selon les sources.

Les 19-20 septembre 2016: des violences entre forces de l'ordre et jeunes réclamant le départ de Joseph Kabila, émaillées de pillages, secouent Kinshasa, faisant plusieurs dizaines de morts. Le Rassemblement de l'opposition avait appelé à manifester pour signifier au président son « préavis », trois mois avant l'expiration de son mandat, le 20 décembre, et exiger une présidentielle avant cette date. Le 20 septembre était la date limite fixée par la Constitution pour convoquer la présidentielle, qui n'aura finalement pas lieu en 2016.

Muré dans son silence, ce dernier ne dit rien de ce qu'il fera... encore une fois. Mais qui est vraiment Joseph Kabila ? La question continue de se poser, plus de quinze ans après son arrivée au pouvoir. Que veut-il vraiment ? Quel bilan veut-il défendre ? Pouquoi veut-il rester et pour combien de temps ?


Le Point / MCN, via mediacongo.net
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45 commentaire(s)
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ASSUMANI MUTEBA Julles - 21.12.2016 17:45

KABILA EST ILLÉGITIME ET C'EST PAR DEFIT QU'IL EST ENCORE LA

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TJB - 21.12.2016 15:26

Dans toute cette histoire,une personne selon moi pourrait être le grand gagnant.Une personne qu'on attendait pas,si il arrive à concrétiser les accords de l'OUA par des élections en Avril 2018 ou Février.Ce sera Sammy Badibanga,car il a eu le courage d'accepter de dialoguer et faire face à toute sorte de critiques.Lui il est déjà en marche pendant que les autres crient et cherche je ne sais quelle stratégie pour arriver au pouvoir alors qu'il n'y en a qu'une telle que prescrit daans la constitution.

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Gael Lusamba - 21.12.2016 14:57

si réellement La Constitution est sacré. selon ses paroles que cite J'ai donné ma parole d'honneur en promulguant cette Constitution, je n'y toucherai donc pas. Le pouvoir use. Il faut savoir s'arrêter. si nous congolais nous pouvons considérer comme tel nous demanderons à Monsieur Kabila de quitté le pouvoir plutôt possible car dit un proverbe français vaut mieux sorcier que tu connait que un ange que tu connait il n'est sait pas ce qui lui réserve la population

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bana - 21.12.2016 14:57

Chers frères ne nous inquiétons pas car ce qui se passe est un coup d'état. c'est un scénario prévisible. mais attendons les fameuses conclusions de la soit disante CENCO pour agir avec beaucoup d’opiniâtreté. on avait personne pour donner le mot d'ordre,car tous les opposants attendaient la CENCO, puis FRANCK DIONGO arrêté, et voila la MP a pris tout le monde au pied levé. quelques soit les décisions de ce dialogue des aveugles, nous devons paralyser les activités du pays jusqu'à ce que KABILA et ses atalaku quitteront le pouvoir.

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MAMBO TOKA - 21.12.2016 14:21

S'il faut que Kabila reste au pouvoir durant les deux ans et s'il n'a rien fait durant 15 ans....Et vous qui l'accompagez dans ce pillage, Lamber Mende, VitaL, Samy, Matata et les autres croyez-vous que ce dossier sera éffacé, souvenez-vous des amis ministres en côte d'yvoir, qui étaient présentés nus, le congo se prépare et vous sortirez difficilement dans ce pays

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"Justice" ya mboka na biso - 21.12.2016 13:43

Arrêtons d'ergoter ce que Kabila fait s'appelle un Coup d'Etat un point un trait .Qui est-il ? Un minable de la pire espèce qui profite de la peur,de la sous-information des populations du Congo profond pour s'imposer.Son message est clair:si vous tentez la Révolution vous aurez la guerre,vous voulez revendiquez vos Droits,défendre la Constitution je vous tue;adhérez à mon schéma et vous aurez ce que ses thuriféraires appellent...la paix!!!

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kitebi - 21.12.2016 13:33

Effectivement on ne peut pas mettre le pays en feu pck la majorité a failli intentionnellement mais que ce même sentiment également préoccupe la majorité pour rendre le climat favorable pour l'atterrissage en douceur du processus car ce qui est certain, les élections ne seront pas organiser dans une année, même pas deux ans car le le gouvernement badibanga nous averti deja que la transition est une façon de remercier ceux qui étaient hostiles a jjk. Donc, après avoir goûté le miel, ils vont appelés à maintenir le sortant au pouvoir pour qu'ils continuent a regner. Une élection se prépare non seulement du côté de l'organisateur (ceni), mais aussi de ceux qui doivent y...

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TJB - 21.12.2016 12:13

Anonyme,arrêtez avec des ultimatums inutiles donc sans effets. Quel est ton candidat pour l'opposition???? Pour la MP ce ne sera pas Kabila car il ne peut pas se représenter. Excusez moi,l'Anonyme à qui je m’adresse se reconnaîtra. L'Anonyme qui a publié juste avant moi,sa publication qui commence par "Réfléchissons avec....",c'est ce genre d'article qui nous fera avancer,car il est constructif et impartial.Merci.

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Albert Ilunga - 21.12.2016 12:03

Réflechissons avec nos cerveaux et non avec nos nerfs. JKK est fin mandat mais en vertu du principe de la continuité de l'Etat consacré par l'aricle 70 alinea 2 de notre constitution, il reste en fonction jusqu'à l'élection d'un nouveau Président. Il est vrai qu'il ne sera plus candidat, mais sénateur. Alors, activons les négociations pour que les élections présidentielles et provinciales,transparentes aient lieu dans les meilleurs délais. Pour ça, nous devons franchement mettre le pays en feu et en sang?

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Infirmier - 21.12.2016 11:38

L'amour du pays est au-delà de ce que les hommes pensent. Si nous retrouvons la paix, le pain sera là, Prions pour la restauration de la paix dans notre pays et chacun aura son pain.

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Vrai congolais - 21.12.2016 11:37

qui président maintenant le congo?

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BAKOKIMA - 21.12.2016 11:35

Tous les textes legaux sont clairs, le president n'a plus de legitimite parce qu'il n'a pas voulu organiser les elections au temps normal,et ne peut rester au pouvoir que si seulement si les scrutins ont bel et bien etaient organiser donc, kabila doit partir

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Anonyme - 21.12.2016 11:32

Afdl ns a donne tous ce qu'il ya de pervers er mechant. A sa mort nous avons fait de lui un heros national; je ne reconnais pas cela moi. Puis a la mort de Kanambe on fera encore de lui heros national apres qi'il ait tue des milliers des vrais congolais. Arretons la flaterie; vous les Mende Mova, Boshab, Shadary ect; vous rendez un mauvais service au peuple. Qui a cause le retard ds l'orvanisation de ces elections? Pourquoi lui faire cobfiance? Si vs juger que MP a bien travaille propose un aitre candidat... especes des fourbes hypocrites. Aux eveques; faites tres attention au jeu que vs jouer. Donner la conclusion de votre mediation au plutard demain sinon le peuple se prend en charge

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Anonyme - 21.12.2016 11:27

Il me semble que ce sénateur JKK aime bien gérer le pays sous la crise peu importe sa forme ça lui profite oui je le crois et ca nous distrait et lui s’enrichit.. Alors changeons les méthodes pour en finir once.

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TJB - 21.12.2016 11:10

Quand je lis les réactions sur cet article,je vois qu'il a atteint son objectif.Tromper par omission,conclure en donnant des informations partielles sans laisser la moindre possibilité au lecteur mal informé de se faire sa propre idée et de tirer lui même ses conclusions.Ca s'appelle "La Manipulation". Vous parlez des milices,comme si vous ne connaissez pas l'origine de tout cela,ce n'est pas l'AFDL qui vient avec les guerres et les étrangers au Congo.Les FDLR et Interamwe,depuis le génocide dont vous vous sentez coupables d'où votre indulgence quand il s'agit de parler du Rwanda qui d'ailleurs aura ses élections l'année,je suis curieux de voir comment vous allez traiter l'info...

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Anonyme - 21.12.2016 10:34

Si j'étais un vrai homme blanc épris d'amour des africains, j'aurai seulement pulvérisé les avions transportant tous ces dictateurs africains, ainsi l'Afrique se serait débarrasser de cette race d'homme digne de l'époque de CAÎN

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Je suis Congolaise - 21.12.2016 10:21

Vraiment je me demande combien gagne ces policiers qui sont dans tout le point chaud de la ville « 40.000fc » sérieux pour 40.000fe qui ne vaut même pas 40$ vous été prêt à tirer sur nous qui réclamons nos droit ou es la démocratie dons vous parler franchement on vit dans un Etat de Dictateur ce lui-même le garant de la constitution mais il veut quoi dans notre pays ( Monsieur KABILA la chose est simple laisse calmement le pouvoir et tu deviendra populaire et Sénateur à vie) mais si tu persiste seul le Dieu tout Puissant te ferra payer le sang de Congolais(es) qui tu fais couler chaque jour qui passe Hisha halla

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Anonyme - 21.12.2016 10:20

La plus grande leçon pour le peuple congolais est de savoir dénoncer le mal dès qu'il fait sa première apparition. Nous dénonçons la violation de la constitution mais nous avons laissé la mauvaise gouvernance s'installer à chaque niveau de gestion du pays. Nous continuons à nous focaliser sur Kabila et nous oublions les chefs de chefferies, les gouverneurs, les Ministres, les députés, bref...toutes les composantes du système mafieux au pouvoir.

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bana - 21.12.2016 10:15

L'AFDL nous a amené la guerre, les assassinats, la famine et les étrangers sur notre sol. aujourd'hui ils s'accrochent ils ne veulent même pas libérer le pays sous la bénédiction des rwandais. Franchement, c'était une erreur de les accepter. Pouvons nous donner raison à Mobutu qui avait dit: après moi c'est le déluge?

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Anonyme - 21.12.2016 09:45

KABILA est lache et irresponsable, il avait son temp pr preparer les elections mais n l'a pas fait, qu'est ce qu'il vcache derriere sa tete? c'est de la faute de son gouvernement si aujourd'hui le congo se trouve dans cette situation, tous sont des voleurs et egoistes,ils veulent la souffrance des congolais, si j'etais a sa place je donnerai ma demission, un president incapable de maitriser la population, si reellement il est president des congolais aloba congolais ayoka ye, pourquoi il n s'exprime pas.

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Rdcongo - 21.12.2016 09:40

Mais qui est vraiment Joseph Kabila ? plus de quinze ans après son arrivée au pouvoir. Pourquoi veut-il rester et pour combien de temps ? Kabila se rend compte que son système l'enchaine. -(Enrichissement illicite des ces compatriotes étranger, de la MP et famille), peur de perdre la sauce du pouvoir pour laquelle il ne s'est jamais comment il est arrivé à goûter. Mais la loi de la nature dit qu'il ya toujours une fin à toutes choses. il faut que JKK se dépasse pour que cette fin soit le moins tragique.

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Strakunta - 21.12.2016 09:40

Le peuple congolais n'est pas naïf mais doit faire plus. Malgré le dispositif militaire, le peuple a pris le courage de sortir. Nous devons faire plus, être d'un commun accord pour chasser cet imposteur. L'armée également doit prendre le courage d'appuyer le peuple puisqu'elle souffre également. Pour l'opposition, il doit prendre les armes. L'opposition non armée ne chassera pas Kabila. IL FAUT QU'IL PARTE.

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espoir wata - 21.12.2016 09:40

Ce commentaire a été supprimé (insulte et grossièreté)

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Albert Ilunga - 21.12.2016 09:17

Je réponds à vos interrogations: 1. Joseph Kabila est le Président de la RDC. Il veut remettre le pouvoir à un successeur élu comme lui et conformément à notre constitution.3. Son bilan est est positif quelques soient les difficultés que connait l'Afrique et le monde; Il a fait ce qu'il pouvait faire et son successeur continuera. Il ne veut pas rester au pouvoir mais il veut respecter la constitution. Comme il n'y a pas eu élection dans le délai, la classe politique doit se mettre d'accord sur la date la plus courte et réaliste pour les élections d'un nouveau président. Il quittera le pouvoir après cette élection démocratique. Chercher autre son départ par anarchie,...

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Albert Ilunga - 21.12.2016 09:05

EN toute vérité, Kabila n'a pas violé la constitution. Au contraire ce sont ceux qui préconise un régime spécial qui veulent violer la loi fondamentale. Au quotidien Le Point, je dis que votre analyse est truffées des contre vérités. Ce n'est pas l'accord de la Cité de l'UA qui donne le pouvoir à Kabila après la fin théorique de son mandat; c'est plutôt la constitution en son article 70 et les principes de droits: parallélisme de forme et la continuité de l'administration de l'Etat.

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Mavi - 21.12.2016 09:03

Oh mon Dieu, voilà comment KABILA remercie le peuple qui lui a fait confiance, qui l’a rendu fort et prospère, maintenant cette vie sacre don de Dieu remit a son peuple ne représente plus rien devant KABILA ??? Que l’éternel s’occupe valablement de lui !

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Goma - 21.12.2016 09:03

Kabila, tu vas mourrir dans une semaine....

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Anonyme - 21.12.2016 08:54

Nous attendons le CARTON ROUGE du rassemblement. Incapable de chasser KANAMBE, il fallait adhérer a l'accord opposition unie pour le chasser calmement et malignement.

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Nkk - 21.12.2016 08:53

ON A TOUT FAIT POUR CONTOURNER LES DISPOSITIFS PREVUS PAR LA CONSTITUTION. MEME LES JURIDISMES LES PLUS ALAMBIQUES NE PEUVENT PAS MAQUILLER CE FAIT. ON A REFUSE D'ORGANISER LES ELECTIONS DANS LES DELAIS PREVUS EN EVOQUANT LE MANQUE DE MOYENS ALORS QUE L'ARGENT SORT DE PARTOUT ET ENRICHIT LES BONZES DU POUVOIR ET LEURS FAMILLES. ON A TENTE DE CHANGER LA CONSTITUTION. ON A TENTE UN PAASAGE EN FORCE PAR LE BIAIS D'UN DIALOGUE QUI N'EN ETAIT PAS UN. ON A FAIT VOTER PAR LA COUR CONSTITUTIONNELLE, DANS LES CONDITIONS QUE L'ON CONNAIT, UNE DISPOSITION SCELERATE POUR PROLONGER ILLEGALEMENT LE MANDAT DU PRESIDENT. FINALEMENT NOUS ASSISTONS A UN COUP D'ETAT TOUT FAIT, AINSI VA LA VIE DANS LA...

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emmanuel - 21.12.2016 08:39

Pourquoi ne doit-on jurer que par le depart de Kabila? Pourtant les gros tenors de l'opposition Etienne,Moise y ont laisser leurs plumes. Taisons seulement, Nous sommes tous des echouants. la CENCO favorise malignement le passage en force du regime en creant une visite au vatican. Il y a la main du Pape, des USA et de la Belgique. Allons au champ et non dans la rue.

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Anonyme - 21.12.2016 08:27

KANAMBE HYPOLITTE ALIAS JOSEPH KABILA N'EST PAS DIEU LE PERE ENCORE MOINS L' ETERNEL DES ARMEES POUR PRETENDRE RESTER ETERNELLEMENT A LA TETE DE LA RDC, QUELLE HERESIE ? ? ? DIEU LE CONFONDRA UN JOUR ET L'HIMULIARA UN JOUR ET SERA CHASSE DU POUVOIR POLITIQUE EN RDCONGO PAR LA RÉVOLUTION POPULAIRE CONGOLAISE COMME CE FUT DU CAS DE MOBUTU, CHAQUE CHOSE A SON TEMPS... ET DIEU EST LE MAITRE DES CIRCONSTANCES ET DE TEMPS.

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Bondekwe - 21.12.2016 08:13

Belle analyse et rappel de tout un parcours. A relire ces declarations de 2007, il faut comprendre que Kabila n'est pas le pire des hommes au pouvoir. Mais il a ouvert des portes a un enrichissement illicite qui fait que les profiteurs autour de Kabila deviennent arrogants, seul leur argent vaut. Il vaut meme plus que la vie humaine du congiolais. Curieusement, ils sont toujours portes aux fonctions de prestige et deviennent alors encore plus fous...

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Cibo - 21.12.2016 07:59

Kabila n'est pas ci fort que PHARAON. Sachez qu’un jour, tu finira par tomber, tout en payant des milliers de congolais que tu viens de faire tuer.

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mokomboso - 21.12.2016 07:58

"la constitution, c'est sacree. j'ai donne ma parole d'honneur en promulgant cette constitution, je n'y toucherai donc pas. le pouvoir s'use. Il faut savoir s'arreter". kabila, tu te rappelles de cette interview accordee a l'hebdo jeune afrique en juin 2007? tu es un vrai amnesique. "si vous ne croyez pas a ma parole, croyez qu'a meme a mes actes" sic. A la cour constitutionnelle, est ce les art.64, 73,74 et 220 ne font pas partis de la constitution? vos honneurs svp.

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murhula - 21.12.2016 07:51

encore une fois. Mais qui est vraiment Joseph Kabila ? La question continue de se poser, plus de quinze ans après son arrivée au pouvoir. Que veut-il vraiment ? Quel bilan veut-il défendre ? Pourquoi veut-il rester et pour combien de temps ? voilà les bonnes questions qu'il faut se poser. même si on coupe les cornes du diable vous le reconnaitrez par ses actes.

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Yitschzhack - 21.12.2016 07:46

l'histoire est tetue, Je me rappel du feu Mobutu qui aujourd'hui est enterré Comme tout commun des mortels.

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murhula - 21.12.2016 07:42

« La Constitution, c'est sacré. (...) J'ai donné ma parole d'honneur en promulguant cette Constitution, je n'y toucherai donc pas. Le pouvoir use. Il faut savoir s'arrêter. » Ces propos sont bien du président Joseph Kabila en personne, ils datent de juin 2007. Que veulent les amis de la majorité? je vous prie encore de suivre les conseils de Monsieur Olivier Kamitatu

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Atandele - 21.12.2016 07:36

ce ex president est tres dangereux..il n' aime pas les congolais. il faut un coup d'etat

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MUTU MUNENE BONGO MUKE - 21.12.2016 07:26

Avec cette histoire que nous venons de lire, cyoyez vous que "kabila" va partire avec le dialogue ou le soit disant les election? NON, il prefère mourire que de tomber au main de la population qu'il a tant fait souffrire et de la communauté international qu'il a humilier ses emissaires. C'est l'homme qui a peur!!

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mboka ya bankonko na biso - 21.12.2016 06:15

KABILA va payer cher

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svp invitez edem kodjo pour qu'il voie comment le deuxième et vrai dialogue entre congolais se déroule. - 21.12.2016 05:53

Merci beaucoup mediacongo pour cet intelligent article qui nous rappelle l'histoire récente de notre beau et unique pays. Sincèrement après lecture si monsieur Kabila était proche de moi et surtout [cette partie du commentaire a été supprimé pour cause d'apologie du meurtre] Que veut il encore? Des morts supplémentaires avant qu'il ne décide de partir? Là alors qu'il sache que sa fin est proche et qu'il ira se pendre lui même bientôt.

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Saint-Jean Djungu - 21.12.2016 05:34

Des morts pour rien

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Anonyme - 21.12.2016 01:21

Il y a eu des morts à Lubumbashi. Des heurts ont été violents entre les manifestants anti-Kabila et les forces de l’ordre. Des sources parlent d’un bilan partiel de civils tués par balle et policiers tués à l’arme blanche. On les aurait caillassés. Deux élèves auraient perdu la vie. A la Kenya, le fief de la contestation, quatre magasins on été pillés et brûlés. Le crépitement des balles retentit encore. A Matshipisha, le bureau du quartier Upemba et l’agence Sonas ont été incendiés. Des véhicules garés sur place ont été brulés. Là encore, un élève aurait été fauché par une balle perdue. Il est fait état de plusieurs arrestations. Des jeunes...

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Anonyme - 21.12.2016 01:11

il faut un coup d'etat

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Anonyme - 21.12.2016 01:07

L'AFDL a ete collectivement la plus grosse erreur de nous vrais congolais.Nous n'aurions jamais du leur laisser le couloir. L' accord de sun city qui a legitimé Kabila a été une erreur grave des vrais congolais et la reconnaissance de la victoire de Kabila en 2006 a été encore une grave erreur politique de JP Bemba.NE COMMETTONS PLUS UNE AUTRE ERREUR QUI VA NOUS COUTER LE PAYS.KABILA DOIT PARTIR.C'EST UN PUSCHISTE ET UN ASSASSIN FROID. CA PLACE EST EN PRISON.LE DIALOGUE EST UNE DISTRACTION.

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