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COMMENT VAINCRE LA RESISTANCE AU CHANGEMENT EN RDC

COMMENT VAINCRE LA RESISTANCE AU CHANGEMENT EN RDC
Evangéliste Prof Dr. Robert KIKIDI MBOSO KAMA , Ph.D, Président de l’Afrique-Santé,asbl
La RDC est entrée en pleine usure du pouvoir dans toutes les institutions à mandat électifs, Le Président de la République, les Sénateurs, Députés Nationaux et Députés Provinciaux sont fin mandat depuis fin 2016 et on voit exacerbe la violence sous toutes ses formes comme mode d’expression collective, compromettant ainsi sur l’avenir de notre cher pays.
Pourtant la RDC qui n’a que connu ses premières élections démocratiques qu’à partir des années 1960, à la veille le pays est entre dans un cycle infernal de violences , de massacres ,révolutions- rebellions et de dictature sous la conduite du Président Mobutu durant 34 ans, puis le Président Mzee KABILA suivi de son successeur le Président Joseph KABILA feront naitre l’espoir en revenant sur la vocation démocratique de la RDC.
Mais fort est de voir revenir encore vers le régime anti-démocratique avec cette usure du pouvoir dans toutes les institutions, la CENI annonce l’impossibilité de l’organisation des élections à la fin de l’année 2018 et quant à l’Eglise par le biais du Cardinal Laurent Mosengwo Pasinya, archevêque de Kinshasa dit :«Il est temps que les médiocres dégagent et que règnent la paix, la justice en RDC» et l’Opposition, accuse la passivité , la traitrise et opportunisme sans vision réelle pour la vraie démocratie et le bonheur du peuple , tandis qu’ elle affirme que le Président Joseph Kabila et le Président de la Commission électorale avaient « déclaré la guerre au peuple congolais ». Lorsqu’ on observe des élus nationaux et provinciaux qui ont été démocratiquement élus, adoptent progressivement un comportement erratique et sombrent dans la mal-gouvernance, attendre l’issue légale de leur mandat paraît parfois insupportable, et les interrompre pacifiquement serait une nécessité. Et il faudra urgemment un Gouvernement des Technocrates sans les politiciens de toutes tendances en vue de leur départager et organiser les élections démocratiques et crédibles.
En effet, on entend par la résistance au changement est conservatisme au sens générique ou un phénomène psychologique relativement courant, appelé aussi résistance (ou aversion) au changement ou immobilisme, consistant à désirer, et tenter d'obtenir par diverses formes de comportements d'opposition ou de préservation, et du maintien du statu quo voir du non changement.

Quant à la non-violence est un principe du christianisme, une conception attribuée au Seigneur Jésus lors du sermon sur la montagne et à l’Apôtre Paul, qui consiste à surmonter le mal par le bien, l’amour, le respect et la justice et non-nuisance, qui se définit comme une « opposition à la violence sans nuire ou causer du tort à autrui qui est créer à l’image de Dieu.

Comment vaincre la résistance au changement par la lutte non violente évangélique ?
A heure actuelle, les médias oubliant la duplicité de l’Opposition politique, dénoncent qu’en réalité, la Majorité Présidentielle(MP) est à pied d'œuvre sur un schéma qui s'écarte totalement de ce qu'attend l'ensemble de la population. Selon elle, seul le maintien au pouvoir de son autorité morale passe avant tout. Qu'importe les élections en 2018.
Comme on l'a toujours prédit, la fin de cette année est entourée d'une très grande incertitude mais on a passé ce cap avec mort d’homme qu’ on pouvait éviter. Dans les tiroirs, la feuille de route est déjà bien ficelée. Il ne reste plus qu'à passer à l'action pour en accélérer la mise en œuvre du plan du l’axe du mal et de la gouvernance criminelle et la politique de la terre brûlée.

D’où l’urgence d’action non-violente qui est une approche grâce à laquelle ceux qui rejettent la passivité et la soumission, et qui considèrent que la lutte est essentielle, peuvent livrer leur combat sans recourir à la violence. L’action non-violente ne cherche pas à éviter ou à ignorer les conflits. C’est une façon de répondre à la question de savoir comment mener une action politique efficace, et de savoir en particulier comment utiliser ses pouvoirs avec efficacité.
Les méthodes et techniques de la victoire de la résistance au changement par la lutte non violente évangélique
Bien que le terme de non-violence soit souvent utilisé comme un synonyme de pacifisme, depuis la moitié du XXe siècle, ce terme a été adopté par de nombreux mouvements luttant pour des changements sociaux mais qui ne concentrent pas leurs activités sur l’opposition à la guerre.
L’un des dogmes clés de la théorie de la non-violence est que le pouvoir des dirigeants dépend du consentement des populations. C’est pourquoi la non-violence cherche à saper ce pouvoir en refusant aux dirigeants le consentement et la coopération des masses.

Il existe quatre grandes méthodes d’action non-violente :
• Des infiltrations internes, camouflage ou ruses en vue de pousser vers changement souhaité à l’interne ;
• Des actions de protestation, de revendication objective et de persuasion, y compris des manifestations pacifiques et des veillées, etc.
• La non-coopération, de durcissement ou refus de collaboration avec l’interlocuteur;
• Des interventions non-violentes, telles que des settings, marchés pacifiques avec les écrits, barrages et occupations des voies et places publiques.
Trois techniques de conduite du changement souhaité, car le changement est aussi vieux que l’humanité. Quand elle a voulu le provoquer, elle a utilisé trois techniques seulement. Elles peuvent se combiner.
• Le changement bureaucratique ou institutionnel
Taylor disait qu’il y avait une « seule bonne façon de faire », c'est-à-dire d’organiser les entreprises les sociétés et des institutions fortes. Cette idée, qui est partagée par tous les éclairés, conduit à construire des bureaucraties et au statu-quo. Elles dictent au citoyen, littéralement, comment il doit se comporter, les « procédures » qu’il doit suivre, selon l’expression de Taylor.
Ce sont aussi les cas de la réforme conformément aux standards internationaux de l’Administration publique, des entreprises publique de la justice de la police et des armés, la décentralisation, le réforme des finances publiques , des marchés publics, de l’éducation nationale, l’alternance politique par les élections réellement libres transparentes et démocratiques.
La bureaucratie est notre modèle d’organisation favori. Outre les Etats, toutes les entreprises sont des bureaucraties. D’ailleurs, les progiciels de gestion (SAP en tête), les consultants, contrôleurs de gestion, qualiticiens… descendent de Taylor.
Le changement bureaucratique est le changement par la force, de « haut en bas ». Il se heurte rapidement à « la résistance au changement », car les organisations humaines sont des systèmes qui combattent ce qui menace leurs principes constitutifs.
• Divide and conquer

Diviser pour régner est sans doute la réelle devise de la perfide Albion. En tout cas, c’est comme cela qu’elle a constitué un empire mondial, fait de l’Europe un chaos, et vidé la Chine de sa substance, ce qui n’était pas un mince exploit.



Diviser pour régner est la technique non évangélique bien que pacifique dissout la résistance au changement sans effort. Son arme principale demeure la cupidité ou achat de conscience. Dès que l’amour de l’argent pénètre un groupe humain, ses structures sociales explosent. C’est le cas des politiciens congolais tant de la majorité que de l’opposition, plusieurs ne sont des flatteurs et opportunistes sans idéale de la lutte pour le changement réel.

C’est le principe qu’exploitent ceux du pouvoir ou de l’ opposition politique pour s’enrichir au détriment du peuple. Les multinationales lui doivent, aussi, une augmentation massive de leur rentabilité et influencent sur le politique. Elles ont fait jouer la concurrence partout. Les néoconservateurs le proposent pour faire se disloquer l’État (« kill the beast »). Ils ont été entendus par la plupart des gouvernements en Afrique et au monde.
Bien sûr, à long terme, on ne gagne que feux de paille. Et il en résulte un désert. Mais, à long terme, nous sommes tous morts, disait Keynes.

• Wuwei

Fondement de la pensée chinoise, le wuwei est l’art du non agir. C’est tirer parti du mouvement des événements pour obtenir ce que l’on désire, comme le fait le nageur qui utilise la force d’un courant.
Comment y parvenir ? Adopter un point de vue systémique, et chercher à comprendre les lois de la société humaine (en particulier), pour l’amener là où il serait bien qu’elle aille.
Cette technique, comme la précédente, ne rencontre pas de résistance au changement. Par contre, elle demande une connaissance intime de l’organisation qu’elle veut faire changer. C’est un travail compliqué, subtil et qui exige du talent et surtout la formation sur la révolution et en criminologie ou Sciences sociales. Mais, les bénéfices en sont durables. Pourquoi les Anglais ont-ils vaincu les Chinois, se demandera-t-on pour finir ? Parce que les Chinois ont trahi leurs principes. Lorsqu’ils ont rencontré les Occidentaux, ils les ont pris pour des sous-hommes. Complexe de supériorité qui leur a été fatal. Aujourd’hui la chine grâce au camouflage et espionnage économique, scientifique et technologique domine le monde.
Conclusion
En résumé, sur le plan évangélique, plusieurs techniques nous démontrent comment peut-on arriver à vaincre la résistance au changement :
1) La lutte est d’abord sur le plan spirituel non pas contre la chair et le sang comme le souligne l’Apôtre Paul dans Colossiens et Ephésiens, c’est de contre Satan et les esprits impures ou les démons qui possèdent le politique et le poussent aux péchés, au manque d’amour pour son peuple, le pays et tous les maux qui empêchent les congolais à vivre la paix du cœur et la paix sociale;
2) Le combat est sur le plan moral, contre les iniquités sociales, dont la violence sous toutes ses formes, contre les antivaleurs, la lutte contre la corruption et contre les pratiques occultes et de contre le satanisme, contre les abus du pouvoir qui rendent les congolais comme les animaux.
3) L’infiltration et engagement politico-sociale là où les décisions sont prises en vue d’apporter la lumière et y assaisonner sans compromissions aucune pour le changement positif.
Je vous remercie tous au nom du Seigneur Jésus, Prince de la PAIX plus que ce que le politique congolais peut nous donner.
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Insérée le: 09.01.2018

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Ville : KINSHASA
Pays : Congo (R.D. Congo)
Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI
COMMENT VAINCRE LA RESISTANCE AU CHANGEMENT EN RDC
Evangéliste Prof Dr. Robert KIKIDI MBOSO KAMA , Ph.D, Président de l’Afrique-Santé,asbl
La RDC est entrée en pleine usure du pouvoir dans toutes les institutions à mandat électifs, Le Président de la République, les Sénateurs, Députés Nationaux et Députés Provinciaux sont fin mandat depuis fin 2016 et on voit exacerbe la violence sous toutes ses formes comme mode d’expression collective, compromettant ainsi sur l’avenir de notre cher pays.
Pourtant la RDC qui n’a que connu ses premières élections démocratiques qu’à partir des années 1960, à la veille le pays est entre dans un cycle infernal de violences , de massacres ,révolutions- rebellions et de dictature sous la conduite du Président Mobutu durant 34 ans, puis le Président Mzee KABILA suivi de son successeur le Président Joseph KABILA feront naitre l’espoir en revenant sur la vocation démocratique de la RDC.
Mais fort est de voir revenir encore vers le régime anti-démocratique avec cette usure du pouvoir dans toutes les institutions, la CENI annonce l’impossibilité de l’organisation des élections à la fin de l’année 2018 et quant à l’Eglise par le biais du Cardinal Laurent Mosengwo Pasinya, archevêque de Kinshasa dit :«Il est temps que les médiocres dégagent et que règnent la paix, la justice en RDC» et l’Opposition, accuse la passivité , la traitrise et opportunisme sans vision réelle pour la vraie démocratie et le bonheur du peuple , tandis qu’ elle affirme que le Président Joseph Kabila et le Président de la Commission électorale avaient « déclaré la guerre au peuple congolais ». Lorsqu’ on observe des élus nationaux et provinciaux qui ont été démocratiquement élus, adoptent progressivement un comportement erratique et sombrent dans la mal-gouvernance, attendre l’issue légale de leur mandat paraît parfois insupportable, et les interrompre pacifiquement serait une nécessité. Et il faudra urgemment un Gouvernement des Technocrates sans les politiciens de toutes tendances en vue de leur départager et organiser les élections démocratiques et crédibles.
En effet, on entend par la résistance au changement est conservatisme au sens générique ou un phénomène psychologique relativement courant, appelé aussi résistance (ou aversion) au changement ou immobilisme, consistant à désirer, et tenter d'obtenir par diverses formes de comportements d'opposition ou de préservation, et du maintien du statu quo voir du non changement.

Quant à la non-violence est un principe du christianisme, une conception attribuée au Seigneur Jésus lors du sermon sur la montagne et à l’Apôtre Paul, qui consiste à surmonter le mal par le bien, l’amour, le respect et la justice et non-nuisance, qui se définit comme une « opposition à la violence sans nuire ou causer du tort à autrui qui est créer à l’image de Dieu.

Comment vaincre la résistance au changement par la lutte non violente évangélique ?
A heure actuelle, les médias oubliant la duplicité de l’Opposition politique, dénoncent qu’en réalité, la Majorité Présidentielle(MP) est à pied d'œuvre sur un schéma qui s'écarte totalement de ce qu'attend l'ensemble de la population. Selon elle, seul le maintien au pouvoir de son autorité morale passe avant tout. Qu'importe les élections en 2018.
Comme on l'a toujours prédit, la fin de cette année est entourée d'une très grande incertitude mais on a passé ce cap avec mort d’homme qu’ on pouvait éviter. Dans les tiroirs, la feuille de route est déjà bien ficelée. Il ne reste plus qu'à passer à l'action pour en accélérer la mise en œuvre du plan du l’axe du mal et de la gouvernance criminelle et la politique de la terre brûlée.

D’où l’urgence d’action non-violente qui est une approche grâce à laquelle ceux qui rejettent la passivité et la soumission, et qui considèrent que la lutte est essentielle, peuvent livrer leur combat sans recourir à la violence. L’action non-violente ne cherche pas à éviter ou à ignorer les conflits. C’est une façon de répondre à la question de savoir comment mener une action politique efficace, et de savoir en particulier comment utiliser ses pouvoirs avec efficacité.
Les méthodes et techniques de la victoire de la résistance au changement par la lutte non violente évangélique
Bien que le terme de non-violence soit souvent utilisé comme un synonyme de pacifisme, depuis la moitié du XXe siècle, ce terme a été adopté par de nombreux mouvements luttant pour des changements sociaux mais qui ne concentrent pas leurs activités sur l’opposition à la guerre.
L’un des dogmes clés de la théorie de la non-violence est que le pouvoir des dirigeants dépend du consentement des populations. C’est pourquoi la non-violence cherche à saper ce pouvoir en refusant aux dirigeants le consentement et la coopération des masses.

Il existe quatre grandes méthodes d’action non-violente :
• Des infiltrations internes, camouflage ou ruses en vue de pousser vers changement souhaité à l’interne ;
• Des actions de protestation, de revendication objective et de persuasion, y compris des manifestations pacifiques et des veillées, etc.
• La non-coopération, de durcissement ou refus de collaboration avec l’interlocuteur;
• Des interventions non-violentes, telles que des settings, marchés pacifiques avec les écrits, barrages et occupations des voies et places publiques.
Trois techniques de conduite du changement souhaité, car le changement est aussi vieux que l’humanité. Quand elle a voulu le provoquer, elle a utilisé trois techniques seulement. Elles peuvent se combiner.
• Le changement bureaucratique ou institutionnel
Taylor disait qu’il y avait une « seule bonne façon de faire », c'est-à-dire d’organiser les entreprises les sociétés et des institutions fortes. Cette idée, qui est partagée par tous les éclairés, conduit à construire des bureaucraties et au statu-quo. Elles dictent au citoyen, littéralement, comment il doit se comporter, les « procédures » qu’il doit suivre, selon l’expression de Taylor.
Ce sont aussi les cas de la réforme conformément aux standards internationaux de l’Administration publique, des entreprises publique de la justice de la police et des armés, la décentralisation, le réforme des finances publiques , des marchés publics, de l’éducation nationale, l’alternance politique par les élections réellement libres transparentes et démocratiques.
La bureaucratie est notre modèle d’organisation favori. Outre les Etats, toutes les entreprises sont des bureaucraties. D’ailleurs, les progiciels de gestion (SAP en tête), les consultants, contrôleurs de gestion, qualiticiens… descendent de Taylor.
Le changement bureaucratique est le changement par la force, de « haut en bas ». Il se heurte rapidement à « la résistance au changement », car les organisations humaines sont des systèmes qui combattent ce qui menace leurs principes constitutifs.
• Divide and conquer

Diviser pour régner est sans doute la réelle devise de la perfide Albion. En tout cas, c’est comme cela qu’elle a constitué un empire mondial, fait de l’Europe un chaos, et vidé la Chine de sa substance, ce qui n’était pas un mince exploit.



Diviser pour régner est la technique non évangélique bien que pacifique dissout la résistance au changement sans effort. Son arme principale demeure la cupidité ou achat de conscience. Dès que l’amour de l’argent pénètre un groupe humain, ses structures sociales explosent. C’est le cas des politiciens congolais tant de la majorité que de l’opposition, plusieurs ne sont des flatteurs et opportunistes sans idéale de la lutte pour le changement réel.

C’est le principe qu’exploitent ceux du pouvoir ou de l’ opposition politique pour s’enrichir au détriment du peuple. Les multinationales lui doivent, aussi, une augmentation massive de leur rentabilité et influencent sur le politique. Elles ont fait jouer la concurrence partout. Les néoconservateurs le proposent pour faire se disloquer l’État (« kill the beast »). Ils ont été entendus par la plupart des gouvernements en Afrique et au monde.
Bien sûr, à long terme, on ne gagne que feux de paille. Et il en résulte un désert. Mais, à long terme, nous sommes tous morts, disait Keynes.

• Wuwei

Fondement de la pensée chinoise, le wuwei est l’art du non agir. C’est tirer parti du mouvement des événements pour obtenir ce que l’on désire, comme le fait le nageur qui utilise la force d’un courant.
Comment y parvenir ? Adopter un point de vue systémique, et chercher à comprendre les lois de la société humaine (en particulier), pour l’amener là où il serait bien qu’elle aille.
Cette technique, comme la précédente, ne rencontre pas de résistance au changement. Par contre, elle demande une connaissance intime de l’organisation qu’elle veut faire changer. C’est un travail compliqué, subtil et qui exige du talent et surtout la formation sur la révolution et en criminologie ou Sciences sociales. Mais, les bénéfices en sont durables. Pourquoi les Anglais ont-ils vaincu les Chinois, se demandera-t-on pour finir ? Parce que les Chinois ont trahi leurs principes. Lorsqu’ils ont rencontré les Occidentaux, ils les ont pris pour des sous-hommes. Complexe de supériorité qui leur a été fatal. Aujourd’hui la chine grâce au camouflage et espionnage économique, scientifique et technologique domine le monde.
Conclusion
En résumé, sur le plan évangélique, plusieurs techniques nous démontrent comment peut-on arriver à vaincre la résistance au changement :
1) La lutte est d’abord sur le plan spirituel non pas contre la chair et le sang comme le souligne l’Apôtre Paul dans Colossiens et Ephésiens, c’est de contre Satan et les esprits impures ou les démons qui possèdent le politique et le poussent aux péchés, au manque d’amour pour son peuple, le pays et tous les maux qui empêchent les congolais à vivre la paix du cœur et la paix sociale;
2) Le combat est sur le plan moral, contre les iniquités sociales, dont la violence sous toutes ses formes, contre les antivaleurs, la lutte contre la corruption et contre les pratiques occultes et de contre le satanisme, contre les abus du pouvoir qui rendent les congolais comme les animaux.
3) L’infiltration et engagement politico-sociale là où les décisions sont prises en vue d’apporter la lumière et y assaisonner sans compromissions aucune pour le changement positif.
Je vous remercie tous au nom du Seigneur Jésus, Prince de la PAIX plus que ce que le politique congolais peut nous donner.
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