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COMBAT SANS VIOLENCE POUR LE SALUT DE LA DEMOCRATIE ET DES ELECTIONS EN RDC

COMBAT SANS VIOLENCE POUR LE SALUT DE LA DEMOCRATIE ET DES ELECTIONS EN RDC
Par le Prof .Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D. en Santé Publique et 3emeCycle en Sociologie politique et en Criminologie, Enseignant à l’UPN, Recteur à l’UNICAP et Président de l’ONG panafricaine Afrique-Santé, asbl.

Introduction

C’est pour moi un honneur de m’avoir invité en vue de partager sur le combat sans violence pour le salut de la Démocratie et surtout les élections en RDC qui vit en plein l’usure du pouvoir et on voit exacerbe la violence sous toutes ses formes comme mode d’expression collective, compromettant ainsi sur l’avenir de notre cher pays.
En effet, le mois passé j’étais à l’UCI pour parler de comment vaincre la résistance au changement par la lutte non violente évangélique ? Aujourd’hui, je vais me limiter à élucider le combat sans violence pour le salut de la Démocratie et des élections en RDC. C’est aussi un sujet qui répond aux attentes de tous les pacifistes en général et plus particulièrement le peuple congolais dont plus de 85% se disent Chrétiens et prient chaque jour pour voir un jour l’alternance démocratique au pouvoir, la paix sociale et plus de liberté dont notre très cher pays a la vocation depuis les Pères de l’indépendance et de la démocratie congolaise.
Il faut retenir que dans la plus grande majorité des cas, l’alternance du pouvoir par les élections responsables, libres et transparentes favorise grandement la qualité et l’efficacité de la gouvernance ainsi que renforce la démocratie pour laquelle les congolais se sont battus pour arracher l’indépendance le 30 juin 1960 ; alors que la permanence indéfinie des mêmes hommes et femmes dans les Institutions parfois entourés que des flatteurs ou sous couvert d’exigence populaire soigneusement orchestrée finit toujours par devenir un facteur d’instabilité. Etant Leader Chrétien, il nous importe donc de démontrer au peuple, aux détenteurs du pouvoir et aux politiciens de toutes tendances qu’« il n’existe pas de sagesse plus vraie que la crainte de DIEU », par le combat sans violente que prônent les Evangiles et que l’alternance démocratique au pouvoir est la clé de la stabilité et l’antidote aux coups d’Etat. IL faut aussi se poser la question : Par quelle inspiration, les leaders congolais ont trouvé des moyens de contournement pour s’éterniser au pouvoir dans toutes les institutions ? Et on voit exacerber de nombreuses guerres civiles et rebellions à connotation politico-ethniques, les massacres de la population, la xénophobie, les pillages de ressources du sous-sol, l’enrichissement illicite des dirigeants, la corruption et l’insécurité généralisée dans le Pays mettant ainsi en panne le fonctionnement démocratique et le plongeant dans la dégradation ; la médiocrité et la mauvaise gouvernance voir le développement du sous-développement. La raison pour laquelle, je réitère encore mon vœux d’inciter le peuple, les leaders politiques toutes tendances confondues à la Sagesse Divine, à l’éthique du pouvoir ; comme chacun le sait en criminologie que, l’ennui est mère de tous les complots et du chaos.

En en effet la RDC a connu ses premières élections démocratiques qu’à partir des années 1960 et en 2005, en 2012 mais l’on voit revenir encore vers le régime anti-démocratique avec les hommes et femmes à mandat expiré ou de combine dans les institutions et l’opposition qui devrait être le gouvernement de remplacement, est présenté actuellement des traitres et opportunistes sans vision réelle pour le bonheur du peuple.

Plus encore, on observe des élues nationaux et provinciaux qui ont été démocratiquement élus, adoptent progressivement un comportement erratique et sombrent dans la mal-gouvernance, attendre l’issue légale de leur mandat paraît parfois insupportable, et l’interrompre pacifiquement serait une nécessité. A lieu et place du combat sans violence, on voit naitre des violences, des rebellions qui se croient avoir pour principal objectif, de briser le monopole du pouvoir détenu, injustement, par un Clan, et de mettre fin à l’usure du pouvoir ; car les précédents historiques du feu Président Mobutu sont là pour nous enseigner davantage.

Chère communauté estudiantine, Administrative, scientifique et académique, je me limiterai seulement à deux points succincts :
- Le premier élucide le concept combat sans violence de ma communication académique ;
-Le second expose pourquoi le combat sans violence est-il le salut de la démocratie et des élections dans en RDC ?

I. Le concept combat sans violence

On entend par le combat sans violence, c’est la lutte pacifique, sans faire usage de la violence sous toutes ses formes pour obtenir ses droits et sa liberté. Le combat sans violence ou la non-violence évangélique, c’est éviter évite de dégénérer l’amertume morbide et la haine, qui sont toujours tragiques et nocives pour celui qui en font usage et la cible.
Le mot "non-violence" bien que préconisé par les Evangiles mais apparaît en français dans les journaux, en référence au combat engagé en Inde par Gandhi contre le colonialisme britannique. Comme l'explique Romain Rolland dans son Mahatma Gandhi (1923), il provient d'une reprise littérale du mot anglais "non-violence", lequel est une traduction approximative du sanscrit ahimsa, qui désigne le refus de tout acte pouvant porter atteinte à la vie.
Il est vrai que ce terme de "non-violence" est équivoque et suscite des malentendus. La non-violence reste encore confondue avec le pacifisme, bien que Gandhi ait vigoureusement condamné les accords de Munich. Un tel contre-sens est induit par la structure sémantique du mot "non-violence" qui renvoie précisément à l'idée de non force, de passivité, de résignation.
C'est pourquoi j'ai cherché à promouvoir la notion plus dynamique de combat sans violence, même si le pragmatisme de cette notion réduit la portée philosophique du terme plus global, mais aussi plus confus, de non-violence. C’est la guerre sans succomber à la tentative de la violence. IL est la lutte contre le non- respect des lois et surtout de la constitution du pays, en faisant de cette dernière un outil. Cet outil appelle à la conscience collective de la grande majorité du peuple congolais et la communauté internationale dont irrationnel, la corruption, la manipulation, la violence, l’orgueil et la pauvreté ont dormis leur conscience de citoyens honnêtes.


II. Pourquoi le combat sans violence est-il le salut de la démocratie et des élections dans en RDC.

Dans un régime démocratique, comme le stipule notre constitution le combat sans violence peut réussir à infléchir la répression et à la braver par tactique de faire de ce tiers-témoin un tiers-soutien, c'est-à-dire en médiatisant le conflit et le répression faite par le tenant du pouvoir et les actes de violence faites par l’opposition. Pour ce faire, les acteurs du combat sans violence s'efforceraient d'exploiter le choc émotionnel provoqué par la répression ou la violence, choc susceptible de faire croître la sympathie de l'opinion tant nationale qu’internationale en leur faveur.
Tel fut le cas de la célèbre manifestation organisée par le Mouvement des Droits Civiques de Rev.Dr Martin Luther King, à Birmimgham (Alabama) le 2 mai 1963 dont les images des chiens policiers lancés contre des enfants, ont choqué la conscience américaine progressiste, contribuèrent à donner une audience nationale au mouvement. Lorsqu'il est sûr de son bon droit, l'acteur du combat sans peut même aller jusqu'à provoquer sa propre répression, par exemple, en s'engageant dans la désobéissance civile dans le respect de sa constitution et les instruments juridiques pertinents. Une telle pratique place en effet les autorités devant un dilemme.
Si elles restent passives quand leurs propres lois sont bafouées, elles se discréditent; si elles emprisonnent les transgresseurs, elles en font des héros, voire des martyrs, fournissant ainsi à leur cause d'excellents arguments de propagande.
Le combat sans violence crée, aussi, une force créatrice capable de canaliser le mécontentement du peuple face à l’usure du pouvoir ,la mauvaise gouvernance et les cycle des négociations sans que le peuple se retrouve dans l’action de combine et des arrangements éphémères des politiciens. Et le peuple n’aura pas besoin d’abandonner la lutte pacifique, sans armes, car ce genre de mécontentement comme disait Rév.Dr Martin LUTHER King est sûr et sain.
En sommes, le combat sans violence est une guerre ou lutte pour de fins morales par les moyens moraux qui change le paradigme de débats philosophiques les plus persistants sur la question de la fin et des moyens soutenus par Prince Machiavel que la fin justifie les moyens et de Lénine qui disait que le mensonge, la tromperie et la violence sont des moyens justifiés dans le lutte en faveur d’une société sans classe.
C’est là la conception du Combat sans violence, elle se sépare de la violence sous toute ses formes, du communisme, de le répression, de la démagogie et de l’anarchisme et toutes méthodes similaires à l’atteinte de droits humains et à la liberté fondamentale et surtout à la vie. Comme Disait Rév. Dr Martin Luther King, en réalité les moyens représentent un idéal d’action, la fin d’un idéal de réalisation. Voilà pourquoi, des moyens destructeurs comme les armes et la violence ne peuvent aboutir à des fins constructives parce que la fin préexiste dans l’utilisation des moyens. Le cas de notre pays est très illustratrice avec la départ du Président Dictateur MOBUTU par la force, n’a fait que tomber le pays dans les cycle infernale de guerre, rebellions voir la « pseudo-démocratie » et le chaos total ; La RDC sévit sous perfusion dans une salle d’urgence.
Le combat sans violence a pour but en RDC : -L’Obtention de la démocratie véritable par des élections démocratiques, libres et transparentes conformément à la constitution ;
-le peuple congolais doit agir directement par leur action pacifiques et écrits contre le non- respect de la constitution et l’injustice et la violence sous toutes ses formes sans attendre d’action des autres et ne pas obéir aux lois injustes ni de ne pas se soumettre des pratiques injustes et qui violent la liberté fondamentale.
- le peuple congolais et ceux qui ont choisi la RDC comme leur seconde patrie doivent travailler pour la tenue des élections et agir pacifiquement, joyeusement et ouvertement parce que le but est de convaincre et être prêt à discuter pour la tenue des élections immédiatement durant cette lutte pré-électorale.
IL est de la volonté de Dieu, qui a donné la RDC pour vocation la Démocratie et le peuple congolais doit continuer à exiger que la salut de la Démocratie et des élections libres, transparentes soient faites et l’héritage de nos pères de l’indépendance parler par notre bouches et dans vos actions non violentes.
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Insérée le: 13.09.2017

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Ville : KINSHASA
Pays : Congo (R.D. Congo)
Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI
COMBAT SANS VIOLENCE POUR LE SALUT DE LA DEMOCRATIE ET DES ELECTIONS EN RDC
Par le Prof .Dr Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D. en Santé Publique et 3emeCycle en Sociologie politique et en Criminologie, Enseignant à l’UPN, Recteur à l’UNICAP et Président de l’ONG panafricaine Afrique-Santé, asbl.

Introduction

C’est pour moi un honneur de m’avoir invité en vue de partager sur le combat sans violence pour le salut de la Démocratie et surtout les élections en RDC qui vit en plein l’usure du pouvoir et on voit exacerbe la violence sous toutes ses formes comme mode d’expression collective, compromettant ainsi sur l’avenir de notre cher pays.
En effet, le mois passé j’étais à l’UCI pour parler de comment vaincre la résistance au changement par la lutte non violente évangélique ? Aujourd’hui, je vais me limiter à élucider le combat sans violence pour le salut de la Démocratie et des élections en RDC. C’est aussi un sujet qui répond aux attentes de tous les pacifistes en général et plus particulièrement le peuple congolais dont plus de 85% se disent Chrétiens et prient chaque jour pour voir un jour l’alternance démocratique au pouvoir, la paix sociale et plus de liberté dont notre très cher pays a la vocation depuis les Pères de l’indépendance et de la démocratie congolaise.
Il faut retenir que dans la plus grande majorité des cas, l’alternance du pouvoir par les élections responsables, libres et transparentes favorise grandement la qualité et l’efficacité de la gouvernance ainsi que renforce la démocratie pour laquelle les congolais se sont battus pour arracher l’indépendance le 30 juin 1960 ; alors que la permanence indéfinie des mêmes hommes et femmes dans les Institutions parfois entourés que des flatteurs ou sous couvert d’exigence populaire soigneusement orchestrée finit toujours par devenir un facteur d’instabilité. Etant Leader Chrétien, il nous importe donc de démontrer au peuple, aux détenteurs du pouvoir et aux politiciens de toutes tendances qu’« il n’existe pas de sagesse plus vraie que la crainte de DIEU », par le combat sans violente que prônent les Evangiles et que l’alternance démocratique au pouvoir est la clé de la stabilité et l’antidote aux coups d’Etat. IL faut aussi se poser la question : Par quelle inspiration, les leaders congolais ont trouvé des moyens de contournement pour s’éterniser au pouvoir dans toutes les institutions ? Et on voit exacerber de nombreuses guerres civiles et rebellions à connotation politico-ethniques, les massacres de la population, la xénophobie, les pillages de ressources du sous-sol, l’enrichissement illicite des dirigeants, la corruption et l’insécurité généralisée dans le Pays mettant ainsi en panne le fonctionnement démocratique et le plongeant dans la dégradation ; la médiocrité et la mauvaise gouvernance voir le développement du sous-développement. La raison pour laquelle, je réitère encore mon vœux d’inciter le peuple, les leaders politiques toutes tendances confondues à la Sagesse Divine, à l’éthique du pouvoir ; comme chacun le sait en criminologie que, l’ennui est mère de tous les complots et du chaos.

En en effet la RDC a connu ses premières élections démocratiques qu’à partir des années 1960 et en 2005, en 2012 mais l’on voit revenir encore vers le régime anti-démocratique avec les hommes et femmes à mandat expiré ou de combine dans les institutions et l’opposition qui devrait être le gouvernement de remplacement, est présenté actuellement des traitres et opportunistes sans vision réelle pour le bonheur du peuple.

Plus encore, on observe des élues nationaux et provinciaux qui ont été démocratiquement élus, adoptent progressivement un comportement erratique et sombrent dans la mal-gouvernance, attendre l’issue légale de leur mandat paraît parfois insupportable, et l’interrompre pacifiquement serait une nécessité. A lieu et place du combat sans violence, on voit naitre des violences, des rebellions qui se croient avoir pour principal objectif, de briser le monopole du pouvoir détenu, injustement, par un Clan, et de mettre fin à l’usure du pouvoir ; car les précédents historiques du feu Président Mobutu sont là pour nous enseigner davantage.

Chère communauté estudiantine, Administrative, scientifique et académique, je me limiterai seulement à deux points succincts :
- Le premier élucide le concept combat sans violence de ma communication académique ;
-Le second expose pourquoi le combat sans violence est-il le salut de la démocratie et des élections dans en RDC ?

I. Le concept combat sans violence

On entend par le combat sans violence, c’est la lutte pacifique, sans faire usage de la violence sous toutes ses formes pour obtenir ses droits et sa liberté. Le combat sans violence ou la non-violence évangélique, c’est éviter évite de dégénérer l’amertume morbide et la haine, qui sont toujours tragiques et nocives pour celui qui en font usage et la cible.
Le mot "non-violence" bien que préconisé par les Evangiles mais apparaît en français dans les journaux, en référence au combat engagé en Inde par Gandhi contre le colonialisme britannique. Comme l'explique Romain Rolland dans son Mahatma Gandhi (1923), il provient d'une reprise littérale du mot anglais "non-violence", lequel est une traduction approximative du sanscrit ahimsa, qui désigne le refus de tout acte pouvant porter atteinte à la vie.
Il est vrai que ce terme de "non-violence" est équivoque et suscite des malentendus. La non-violence reste encore confondue avec le pacifisme, bien que Gandhi ait vigoureusement condamné les accords de Munich. Un tel contre-sens est induit par la structure sémantique du mot "non-violence" qui renvoie précisément à l'idée de non force, de passivité, de résignation.
C'est pourquoi j'ai cherché à promouvoir la notion plus dynamique de combat sans violence, même si le pragmatisme de cette notion réduit la portée philosophique du terme plus global, mais aussi plus confus, de non-violence. C’est la guerre sans succomber à la tentative de la violence. IL est la lutte contre le non- respect des lois et surtout de la constitution du pays, en faisant de cette dernière un outil. Cet outil appelle à la conscience collective de la grande majorité du peuple congolais et la communauté internationale dont irrationnel, la corruption, la manipulation, la violence, l’orgueil et la pauvreté ont dormis leur conscience de citoyens honnêtes.


II. Pourquoi le combat sans violence est-il le salut de la démocratie et des élections dans en RDC.

Dans un régime démocratique, comme le stipule notre constitution le combat sans violence peut réussir à infléchir la répression et à la braver par tactique de faire de ce tiers-témoin un tiers-soutien, c'est-à-dire en médiatisant le conflit et le répression faite par le tenant du pouvoir et les actes de violence faites par l’opposition. Pour ce faire, les acteurs du combat sans violence s'efforceraient d'exploiter le choc émotionnel provoqué par la répression ou la violence, choc susceptible de faire croître la sympathie de l'opinion tant nationale qu’internationale en leur faveur.
Tel fut le cas de la célèbre manifestation organisée par le Mouvement des Droits Civiques de Rev.Dr Martin Luther King, à Birmimgham (Alabama) le 2 mai 1963 dont les images des chiens policiers lancés contre des enfants, ont choqué la conscience américaine progressiste, contribuèrent à donner une audience nationale au mouvement. Lorsqu'il est sûr de son bon droit, l'acteur du combat sans peut même aller jusqu'à provoquer sa propre répression, par exemple, en s'engageant dans la désobéissance civile dans le respect de sa constitution et les instruments juridiques pertinents. Une telle pratique place en effet les autorités devant un dilemme.
Si elles restent passives quand leurs propres lois sont bafouées, elles se discréditent; si elles emprisonnent les transgresseurs, elles en font des héros, voire des martyrs, fournissant ainsi à leur cause d'excellents arguments de propagande.
Le combat sans violence crée, aussi, une force créatrice capable de canaliser le mécontentement du peuple face à l’usure du pouvoir ,la mauvaise gouvernance et les cycle des négociations sans que le peuple se retrouve dans l’action de combine et des arrangements éphémères des politiciens. Et le peuple n’aura pas besoin d’abandonner la lutte pacifique, sans armes, car ce genre de mécontentement comme disait Rév.Dr Martin LUTHER King est sûr et sain.
En sommes, le combat sans violence est une guerre ou lutte pour de fins morales par les moyens moraux qui change le paradigme de débats philosophiques les plus persistants sur la question de la fin et des moyens soutenus par Prince Machiavel que la fin justifie les moyens et de Lénine qui disait que le mensonge, la tromperie et la violence sont des moyens justifiés dans le lutte en faveur d’une société sans classe.
C’est là la conception du Combat sans violence, elle se sépare de la violence sous toute ses formes, du communisme, de le répression, de la démagogie et de l’anarchisme et toutes méthodes similaires à l’atteinte de droits humains et à la liberté fondamentale et surtout à la vie. Comme Disait Rév. Dr Martin Luther King, en réalité les moyens représentent un idéal d’action, la fin d’un idéal de réalisation. Voilà pourquoi, des moyens destructeurs comme les armes et la violence ne peuvent aboutir à des fins constructives parce que la fin préexiste dans l’utilisation des moyens. Le cas de notre pays est très illustratrice avec la départ du Président Dictateur MOBUTU par la force, n’a fait que tomber le pays dans les cycle infernale de guerre, rebellions voir la « pseudo-démocratie » et le chaos total ; La RDC sévit sous perfusion dans une salle d’urgence.
Le combat sans violence a pour but en RDC : -L’Obtention de la démocratie véritable par des élections démocratiques, libres et transparentes conformément à la constitution ;
-le peuple congolais doit agir directement par leur action pacifiques et écrits contre le non- respect de la constitution et l’injustice et la violence sous toutes ses formes sans attendre d’action des autres et ne pas obéir aux lois injustes ni de ne pas se soumettre des pratiques injustes et qui violent la liberté fondamentale.
- le peuple congolais et ceux qui ont choisi la RDC comme leur seconde patrie doivent travailler pour la tenue des élections et agir pacifiquement, joyeusement et ouvertement parce que le but est de convaincre et être prêt à discuter pour la tenue des élections immédiatement durant cette lutte pré-électorale.
IL est de la volonté de Dieu, qui a donné la RDC pour vocation la Démocratie et le peuple congolais doit continuer à exiger que la salut de la Démocratie et des élections libres, transparentes soient faites et l’héritage de nos pères de l’indépendance parler par notre bouches et dans vos actions non violentes.
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