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MEDECINE SOCIALE ET SANTE MENTALE

COURS DE MEDECINE SOCIALE ET SANTE MENTALE
Module destiné aux étudiants en 1èreLicence Sciences de Santé de LA FACULTE DES
KINSHASA/BINZA à l’UNIVERSITE PEDAGOGIQUE NATIONALE
et aux cadres programmes et direction de ministère de la santé, du travail, prévoyance sociale et des Affaires sociales et organisations internationales.



Par Prof. Dr. Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D.
Docteur de Santé Publique et D.E.S.
en Sociologie Politique et Criminologie

I. OBJECTIFS DU COURS

I.1. Objectif général

Le cours de médecine sociale et Santé mentale dispensé aux étudiants en 1ère Licence Sciences de santé a pour objectif général de leur transmettre les connaissances en vue d’être capables de connaître les rapports réciproques entre la médecine, la santé et la société et les facteurs sociaux et mentaux responsables des pathologies sociales et de troubles psychiatriques.

I.2. Objectifs spécifiques

A. La fin de ce cours l’étudiant doit être capable de :
- Connaître et définir les concepts de la médecine sociale et de la santé mentale ;
- Connaître le champ d’application de la médecine sociale et santé mentale ;
- Comprendre les facteurs sociaux à la base de la santé, des maladies sociales et troubles psychiques ;
- Connaître la médecine sociale du travail ;
- Connaître la médecine sociale de prévoyance sociale et assistance ;
- Connaître la médecine sociale de la protection sociale et réparation des risques professionnels ;
- Connaître les notions de la santé mentale dans ses rapports avec les autres aspects sanitaires ;
- Connaître les normes en santé mentale.






II. CONTENU DU COURS

Ière PARTIE : MEDECINE SOCIALE

CHAPITRE I. GENERALITES SUR LA MEDECINE SOCIALE
I.1. Définition et objet de la médecine sociale
I.2. Domaine d’application
I.3. Rapport entre la médecine sociale et les autres disciplines médicales et sanitaires
I.4. Approche et stratégies de la médecine sociale.
I.5. L’Aperçu historique sur la médecine sociale.

CHAPITRE II. ETUDES DES FACTEURS SOCIAUX A LA BASE DE LA SANTE ET LES MALADIES SOCIALES

II.1. Les facteurs biologiques et génétiques
II.2. Les facteurs démographiques
II.3. Les facteurs socio-politiques
II.4. Les facteurs économiques-culturels.

CHAPITRE III. LA MEDECINE SOCIALE DU TRAVAIL
III.1. Accidents du travail
III.2. Maladies professionnelles
III.3. Mesures de protection des accidents du travail
III.4. Prévention des maladies professionnelles.

CHAPITRE IV. LA MEDECINE SOCIALE DE PREVOYANCE
ET D’ASSISTANCE

IV.1. Sécurité sociale
IV.2. Assurance sociale des maladies
IV.3. Sociétés de secours ou mutuelles de santé
IV.4. Lois Médico-sociales d’assistance

IIère PARTIE : SANTE MENTALE

CHAPITRE I. GENERALITES SUR LA SANTE MENTALE
I.1. Définition du concept santé mentale
I.2. But de la santé mentale
I.3. Rapport entre la santé mentale, la psychiatrie
et hygiène mentale.

CHAPITRE II. EPIDEMIOLOGIE ET PREVENTION EN
SANTE MENTALE
II.1. Etude épidémiologique
II.2. Prévention indirecte
II.3. Prévention directe et hygiène mentale

CHAPITRE III. LES ACTEURS DE PREVENTION
INTEGRES EN SANTE MENTALE

III.1. Demande des soins curatifs en santé mentale
III.2. Normes sur la santé mentale
III.3. La formation du personnel en santé mentale































Ière PARTIE : MEDECINE SOCIALE

CHAPITRE I. GENERALITES SUR LA MEDECINE SOCIALE
I.1. Définition et objet de la médecine sociale

Avant de définir le concept médecine sociale nous allons d’abord définir les deux mots qui le composent :
- Médecine ;
- Sociale.
I.1.1. Qu’est-ce que la médecine ?

Le Larousse, nous définis, le concept médecine comme une science qui a pour but de conserver (promotion et prévention) et de rétablir (traitement et réadaptation) la santé.

Cette définition de la médecine semble être holistique, mais au sens purement médical, la médecine est définie comme l’art et la science de guérir la maladie.

En d’autres termes la médecine est une science de santé ou biomédicale qui a pour objet le diagnostic des maladies et l’assurance d’un traitement approprié par une prescription ou une ordonnance et par un acte chirurgical conduisant à la guérison.

Sur le plan bio social, la médecine est l’art de guérir par le dépistage ou le diagnostic et la prescription médicale ou acte médical. Sur le plan réaliste la médecine dépiste et soigne mais la guérison est l’intervention de Dieu sur le malade.
Après cette définition de la médecine, on peut passer à définir le concept social.
I.1.1. Social

C’est ce qui est conforme à la société, du grec socius, signifie, société, compagne, à l’intérêt général.

Le social est aussi définit comme ce qui est en rapport avec le bien-être de la population et la satisfaction de leurs besoins fondamentaux ou besoins vitaux.

I.1.3. Médecine sociale

La médecine sociale dans son acception plus étendue est l’étude des facteurs sociaux qui influencent sur la santé ou le déterminisme de la maladie, ainsi que les rapports réciproques de la médecine et de la société, c’est une branche de la médecine spécialisée en étude des pathologies sociales.

En d’autre terme, la médecine sociale et la médecine de société, la médecine communautaire ou de collectivité puisqu’elle consiste à étudier l’état de santé et de maladie des populations en évaluant les besoins, en proposant des politiques conformes aux besoins et en établissant les priorités pour la promotion de la santé, la prévention des maladies et la prestation des soins médicaux ou de santé.

L’objet de la médecine sociale est l’études des pathologies sociales ou les maladies sociales, au sein de la société, de la population ainsi que les mécanismes de la lutte collective.


I.2. Domaine d’application de la médecine sociale

La médecine sociale étant les révisions radicales et douloureuses de la médecine individuelle et privée, comprend le champ d’activités suivant :
1. La recherche des facteurs sociaux par l’enquête épidémiologique et investigations statistiques ;
2. La sociologie médicale c’est-à-dire l’analyse des corps de connaissance sociologiques développées en médecine et en santé publique.
3. La psychologie et la psychiatre clinique c’est-à-dire la recherche des facteurs psychiques à la base de la maladie mentale et la santé de la population.
4. les assurances sociales, les activités sociales des organisations de la santé publique et service social.
5. La médecine du travail notamment les maladie professionnelles, accident du travail et la répartition de risques professionnels ainsi que la prévoyance sociale.
6. La protection sociale et le contrôle médical par le recensement médical, Etat civil, etc.
7. la lutte contre les fléaux sociaux et les véritables problèmes de santé publique.
8. la promotion de la justice sociale et distributive de soins de santé à toute la population.







I.3. RAPPORT ENTRE MEDECINE SOCIALE ET AUTRES DISCIPLINES MEDICALES ET SANITAIRES.

La médecine sociale entretien les, rapports favorables avec les autres disciplines de santé :

1. Rapport avec la médecine humaine

La médecine humaine est l’art de guérir les maladies au sein de la population, elle comprend la médecine physique, la médecine mentale et la médecine sociale. Donc cette dernière (la médecine sociale) fait partie intégrante de la médecine humaine et de la santé publique.

2. Rapport avec la sociologie médicale (de la santé)

La sociologie médicale ou sanitaire est l’étude de rapport réciproque entre la médecine la santé et société ou études des faits ou phénomènes médico-sanitaires. Donc elle est une partie de la médecine sociale qui englobe la sociologie médicale (de la santé).

3. Rapport avec l’économie de la santé

L’économie de la santé est l’étude de distribution, répartition de gestion et de consommation des biens et services de santé au sein de la population donc une partie de la médecine sociale.

4. Rapport avec la santé publique.
La santé publique couvre l’hygiène, la lutte contre les maladies et les soins médicaux et la santé de la population donc collaborer avec la médicale.

I.4. APPROCHE ET STRATEGIE DE MEDECINE SOCIALE

L’approche et stratégie de médecine sociale sont des approches holistique et dialectique.
En effet, l’action sanitaire et médicale doit être au centre de l’action sociale et du bien-être social de la population. Les stratégies appliquées en médecine sociale sont multiples. Elles sont liés à l’évolution du monde contemporaine et à la mondialisation ou les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) impose la révision radicale et douloureuse des approches verticale vers l’approche horizontale et développent la révolution sociale de la santé sur le plan thématique médecine sociale ou de la santé pour tous. En sommes la santé n’est plus un problème médical ou individuel ou seul des professionnels de santé ou du médecin et de l’infirmier mais c’est un problème social qui engage toute la population. D’où la naissance des la politique distributive Soins de santé primaires.

I.5. APERÇU HISTORIQUE DE MEDECINE SOCIALE

Histoire de la médecine sociale se confond avec celle de la santé publique et de santé communauté voir de la médecine communautaire ou de collectivité.

Mais parmi les fondateurs de la médecine sociale sont :
1°. Jules Guérin
C’est une sociologie Français, membre du parti socialiste française et de la société positiviste de Compte. Il fut influencé par son précurseur FRANK vers 1793-1794 car, ce dernier faisait dans la majorité de la médecine française des cours intéressants sur les aspects sociaux de la santé, des maladies et de l’hygiène sociale ; Rochoux, maître de la chaîne de l’hygiène à l’université Paris II en 1839.

Jules Guérin inventa le terme médecine sociale et l’introduit en 1848 en France pendant la révolution Française période où germait à Paris une idée libérale et mercantilise de la médecine dite privée ou individuelle. Laquelle étant réservée à une catégorie de bourgeois par conséquent les autres les plus démunis était exclus aux soins de qualité.

Guérin appela à la profession médicale française à joindre les efforts pour les reformes des systèmes sanitaires en faveur du bien être du public et la création le Ministère de santé publique. Puis, il étudia les problèmes sociaux en relation avec la santé et la maladie.





2°. Rudolf VIRCHOW
C’est un hygiéniste Allemand, en collaboration avec Salomon Neumann vont formuler entre 1843 et 1884 l’idée de la médecine comme science sociale et la notion de la politique médicale (sanitaire) qui créa de la première fois le ministère de la santé publique en 1900 avec un programme complet de la médecine sociale en vue d’améliorer le niveau et la qualité de vie de la population.



CHAPITRE II. ETUDE DES FACTEURS SOCIAUX A LA BASE DE SANTE ET DES MALADIES SOCIALES

II.1. LES FACTEURS BIOLOGIQUES ET GENETIQUES




Les facteurs biologiques à la base de santé sont divers, car la santé et la maladie sont d’abord les problèmes de l’Héritage. Plusieurs maladies au sein de la population sont dues aux conditions génétiques, l’héritage des parents et des arrières parents ; nous pouvons cité :
L’hémoglobinopathie SS et AS, Mongolisme, diabète, hémophilie, Daltonisme, Débilité mentale et obésité, voir les infections héréditaires comme syphilis, Hépatite, HIV-SIDA, certaine mal formations, etc. certaine personne sont nés anormalement constituées. Parmi les facteurs biologiques nous pouvons citer notamment les facteurs trophiques (aliment) le facteur chronologique (espace) et des liens génétiques.







La mauvaise qualité des aliments, d’eau, de l’ai peut être à la base de la malades comme aussi les aliments. Un très grand nombre de maladie est provoqué par les microbes, qui infectent l’eau, l’aliment, l’air et le sol constitution 3 types de chaînes trophiques :

1. Chaîne de prédateurs c’est-à-dire les microbes pathogènes.
2. Chaîne de parasites c’est-à-dire les helminthes, insectes, protozoaires, etc.
3. chaîne de saprophytes qui peuvent être les microbes et parasites, non pathogènes et facultativement pathogènes.

La notion d’antigène anticorps et immunité, la notion des besoins nutritionnels pour la croissance et le développement, intervention facile sur ces facteurs.
A cela s’ajoute la base fonctionnelle, chaque élément de la structure organique joue un rôle dans le maintien de la vie, c’est un rôle vital. Chacun concourt par conséquent au maintient de l’état de santé de la population. Cela suppose l’intégralité de ces structures. Mais l’on sait également que les différents organes fonctionnent en interrelation grâce à certains mécanismes et subsistances : enzymes, hormones, médiateurs chimiques, ferments, vitamines, influx nerveux et réflexes etc.

Les maladies sociale sont donc tributaire du mauvais fonctionnement de ces substances te de ces systèmes et ces mécanismes sur le plan biologique et génétique. Les microbes et parasites sont aussi les facteurs biologiques non les microbes des maladies sociales ; par exemple les épidémies, les endémies et plusieurs maladies sociales comme MPC, le VIH/SIDA, la tuberculose, la trypanosomiase, choléra, paludisme sont dues à des chaînes trophiques à savoir : la chaîne de prédateurs donc, les microbes pathogènes, chaînes de parasites comme les helminthes, protozoaires qui détermines les infections massives, etc.

Toutes ces causes sont des maladies sociales ont l’action directe ou indirecte sur le milieu extérieur, dont la population peut prévenir, donc le terrain biologique joue le rôle capital. L’éclosion et l’évolution de l’affection sociale dépendent pour une bonne part de la constitution biogénétique. Ainsi les microbes sont surtout redoutables pour la population ayant le corps affaiblis, mal nourris, anormalement constitué, etc.



II.2. LES FACTEURS DEMOGRAPHIQUES

On reconnaît en médecine sociale et en épidémiologie que la croissance qualitative ou numérique des populations humaines, de leurs variations et Etat, constitue la base d’action sanitaire susceptible d’indiquer l’ampleur d’un problème de santé dans une communauté et l’évolution sanitaire.

En effet l’influence démographiques à la médecine sociale s’effectue en se référent entre autre à la théorie de Malthus qui nous fait savoir d’une manière évidente sur la population disant que sa misère, ses maladies proviennent d’un excès de la population. C’est-à-dire, résultant de sa croissance en progression géométrique (1, 2, 4, 8,16…), tandis que les ressources (moyens) de substance ne croissent que selon une progression arithmétique que (1, 2, 3,4…).

Il s’agit là d’une analyse sur la dimension de population, sur la pression démographique et sur la composition de la population face aux maladies sociale et à sa santé.

D’où Malthus a pus préconiser la limitation de naissance (planning familial).
Ces trois facteurs démographiques influences sur les maladies sociales et la santé de la communauté.

II.2.1. La dimension de la population et les maladies sociales
Parmi les éléments de la dimension de la population capable d’influencer sur les maladies sociales, nous avons à citer que :

a. Le surpeuplement : par rapport à la nourriture, à l’eau, logement, moyens de transport, espace vital, etc.
Quant il y a une explosion de l’épidémie ou d’une contagion avec une population denses, l’influence de propagation devient grande et le risque augmente.





III.2.2. La pression démographique

En se référent aux rapports entre les nombres totaux de la population sur la superficie c’est-à-dire la densité de la population. Cette dernière influence considérablement sur la bonne santé ou les maladies au sein de la société ou la communauté.
On cherche en effet, de calculer la densité spéciale en d’autre terme le nombre d’habitant par Km². C’est une densité critique de la population qui définit comme densité maximale de la population admissible dans l’environnement actuel sans que le sol s’appauvrisse.

Cette notion se réfère aux besoins alimentaires et autres de l’économie sanitaire d’une communauté.

Elle dépend au non seulement de la surface du sol, mais encore de la nature de sol et de tous les facteurs géographiques de l’environnement sanitaire et les mouvements artificiels de la population comme migrations et exode rural.

Ainsi, une population flottante constitue un véritable problème de santé publique, puisque cette dernière, échappe souvent au recensement et aux campagnes d’éradication des maladies.

III.2.3. Composition de la population

Elle a plusieurs caractéristiques, il s’agit de l’âge, sexe, niveau de développement socioculturel, etc.

La structure de la population influence sur les maladies sociales d’une communauté.
En effet, elle étudie la répartition de cette population selon certains caractères. Les principaux caractères étudies en démographie sont le sexe, l’âge, le sexe et l’âge combines, la situation nationale, les activités professionnelles.

Par exemple dans les pays industrialisés presque la majorité est instruite et possède un niveau intellectuel développé ceci constitue pour elle déjà la base au changement et à la transformation sanitaire.
Par conséquent, dans les pays sous-développés, il y a une minorité instruite engloutie dans la majorité analphabète.

Du point de vue de connaissance en médecine sociale, et en santé publique et comportemental à cet égard eu dépendra positivement ; car être responsable sanitairement dépend de l’éducation sanitaire et autres formation apprises dans le domaine de médecine sociale et santé publique. « la connaissance est libératrice par conséquent, l’ignorance est assujettissante » dit le proverbe Russe.

II.3. LES FACTEURS SOCIO-POLITIQUES

La société est le cible de toute politique, stratégie et activité initiée au niveau national donc. C’est au Gouvernement et ses entités décentralisées qu’incombe en 1ère loi de s’assurer que la population sont en bonne santé ; la volonté politique bien engage est un facteur majeur ici ; la parce que la protection sanitaire est un droit humanitaire fondamental nom tout le monde, aussi bien pour le riche que pour le pauvre, alors qu’il n’y a rien à perdre à relever le défi de l’OMS de la politique sanitaire.

Parmi les facteurs sociopolitiques influençant médecine sociale, nous avons :
a. La politique sanitaire mal appliquée et mal conçue sans équité et ni justice sociale en prestation de soins de santé.
b. Les caractéristiques familiales
La famille est réellement unité de vie sociale et aussi de la santé. Elle assure en effet quelques fonctions fondamentales : la production, l’élevage et, éducation survie et affection. Toutes lacunes dans cette perspective constituent un danger à la base de pathologie sociale. Les chances de survie des membres particulièrement les enfants suite à leur précarité de la résistance et leur dépendant totale aux parents. Ceux-ci se trouvent doc tout particulièrement vulnérable à la suite de ces lacunes singulièrement au cours de deux premières années de vie.


Les pathologies sociales majeures sont dues suite :
- A l’immaturité parentale, insuffisance affective, négligence, irresponsabilité des parents ;
- A l’état de débilité ou fragilité résultant notamment d’une procréation anarchique, naissances rapprochées ou trop nombreuses qui conduit souvent à un sevrage brusque ;
- Aux mauvaises conditions d’habitat, de résidence, de manque d’assainissement, non disponibilité d’eau saine ; sexualité irresponsable, etc. ;
- Aux comportements et habitudes sanitaires de mères et famille ignorant les risques des maladies, etc.
c. L’organisation sociale
La structuration et les processus divers permettant normalement de pallier aux insuffisances individuelles ou familiales dans une ou l’autre fonction de la famille. La société est ainsi le dernier recours pour la prise en charge de besoins essentiels, elle soit créer les mécanismes qui dynamisent les conditions de la santé et du bien être. La société offrir à chacun des chances également devant les besoins essentiels sans discrimination.

La megestion, l’insuffisance et l’inéquation des infrastructures de santé et sociale ou leur inaccessibilité par les responsabilités politiques et sanitaires constituent d’autres facteurs de maladies sociales.

II. LES FACTEURS ECONOMICO CULTURELS

Les difficultés économiques notamment PNB et RNB mal reparties et ignorance aggravent les maladies sociales. Par exemple la pauvre, le chômage, les veuvage, orphelins, le sous payement, etc. sont là des pathologies sociales mais aussi facteurs favorisant les autres maladies sociales.

A cela s’ajoute l’insuffisance du revenu du ménage du ressources familiales pour les besoins essentiels, en nourriture, soins de santé, logement décent.
On estime que généralement 80% des ressources ou des économies familiales sont consacrées à ces besoins essentiels. Cela explique la rapidité de la dégradation de l’état de santé des enfants à la moindre baisse du pouvoir d’achat de la famille.

L’analphabétisme, la sous qualification sont les principales causes individuelles et familiales. Manque de volonté politique, économique et culturelle, d’ignorance sont les facteurs autres susceptibles à influencer les maladies sociales. Il s’agit notamment les certaines coutumes, mœurs, traditions,
Usages et us nuisible à la santé sont là les causes majeures sur le plan culturel des maladies sociales.

CHAPITRE III. MEDECINE SOCIALE DU TRAVAIL
III.1. Accidents du travail
III 1.1. Définition
Etymologiquement le mot accident vient du verbe latin « accidere » c’est-à-dire, arriver brusquement et fatalement. Selon Albouker, l’accident est un événement imprévu et anormal qui cause les préjudices psychosomatiques à l’individu et à sa famille.

Selon BAKER l’accident peut-être définit comme un événement indépendant de la volonté humaine déclanché par l’action soudaine et rapide, une cause extérieure et se traduit par une lésion corporelle ou mentale.

Bref, on peut définir l’accident comme un événement soudain inattendu et malheureux dont la répercussion sur la victime peut être grave ou non.

Quant à l’accident du travail, il est défini comme atteinte à l’intégrité physique, mentale de l’individu survienne au cours de l’exercice du contrat du travail par suite de l’action soudaine et violente d’un événement extérieur anormal.
Ex : un ouvrier qui a la main coupée par une scie au cours de l’exécution du travail, soudain et violente.
Pour l’accident de travail, il est caractérisé par la brusquerie de son apparition et on peut en préciser le jour, l’heure de l’accident.

a. Accident, Fatalité ou symptôme
Depuis longtemps, l’accident a été considéré comme une fatalité ou un acte défiant toute étude systématique, on s’en forge des représentations et des explications capables de rendre la souffrance et la mort moins révoltante, mais on considère que les dangers ne peuvent être maîtrisés, c’est donc très récemment qu’apparaît l’approche épidémiologique suivant laquelle l’explication de l’accident doit être trouvé dans l’interaction des facteurs différents qui sont :
1. Agent : L’objet causant immédiatement le dégât ou la blessure ;
2. Victimes : l’individu frappé par l’accident ;
3. L’environnement : le terrain sur lequel interagissent les facteurs précédents.
Cette approche tente de surmonter la contradiction entre déterminisme et l’habitat puisque dans cette perspective on peut agir à la fois sur les circonstances ou sur situations globales.

Son apport principal cela d’avoir mis en avant l’idée d’une pluricausalité des accidents préconisent une approche pluridisciplinaires. C’est en quoi, elle annonce et rejoint l’approche systémique.

Cette dernière est considérée comme accident du travail symptôme d’un trouble de l’entreprise, envisagé comme système. Homme – machine ou plus largement un système socio-technique. Ex. : Homme–machine : accident de la circulation ; les causes sont :
- Chauffeur
- Voiture
- Route
- Etc.

c) Sortes d’accidents

Les accidents sont présents dans notre vie quotidienne de multiples manières, on peut distinguer en médecine sociale 3 sortes :
1. Accidents domestiques : d’après BACKET, ils sont ceux qui se produisent à la maison ou dans les abords immédiats ;
2. Accidents routiers, fluviaux, maritimes ou aériens : c’est définis comme des faits malheureux qui surviennent pendant la circulation ou en stationnement sur les voies cités ci-haut ;
3. Accidents du travail proprement dits : ce sont des atteintes de l’intégrité physique ou mentale surviennent dans l’enceinte d’une entreprise ou dans le trajet pour le travail ou vers la maison.

a) Les facteurs des accidents
Il existe plusieurs catégorisations des facteurs selon que l’on se trouve dans telle ou telle conception.
Des auteurs comme ALBOUKER cité, adopte la conception trifactorielle selon laquelle les accidents du travail sont catégorisés de telle sorte qu’on distingue :
1) Ceux dues aux matériels ou machines,
2) Ceux du aux conditions du travail,
3) Ceux dus aux facteurs humains.
D’autres auteurs comme Marcel TURBIAUX souviennent la conception bifactorielle et distinguent :
1) Les facteurs humains ;
2) Les facteurs techniques ou mécaniques.

1. Les facteurs humains : sont ceux qui sont liés aux conditions du travail et que plusieurs études concordantes les facteurs humains présentent ± 70 % d’accidents à lui seul. Par ailleurs on distingue dans les facteurs humains des causes physiologiques, les causes psychologiques et les causes professionnelles.
a. Les causes psychologiques : elles se rapportent à l’état psychologique dues aux travailleurs; à titre de l’exemple, ces causes sont :
 L’incoordination psychomotrice : ensemble des troubles caractérisés par un manque d’attention, un temps de réaction exagérée ou lent, une maladresse par l’affolement ou précipitation. Bref : tous ces comportements peuvent être mis en évidence par des tests psychotechniques ;
 L’imprudence et la négligence : ces phénomènes sont dus à une confiance excessive en soi, il est question ici de la personnalité du sujet ;
 La peur ou la crainte de la machine : certains travailleurs sont souvent exposés puisque se trouvant dans un état psychologique qui les déprimes ou diminue ainsi leur capacité de contrôle sur soi et sur la machine ;
 L’insociabilité et la mésentente dans les équipes : un climat malsain peut influencer l’état psychologique de certains travailleurs dans une équipe du travail au point où de risque de commettre des accidents ou les faire commettre peut s’avérer important. En conclusion dans une bonne équipe chacun protège les autres et évitant de leur occasionner les accidents ;
 L’intempérance : certains travailleurs font preuve de manque de la maîtrise de soi lors qu’ils se trouvent confronter à des problèmes délicats, ils sont bouleversés et perdent leur calme et leur contrôle avec tous les risques d’occasionner des accidents ;
 Les soucis et les conflits familiaux déplacés dans le cadre de travail : il n’est pas, rare de voir des conflits d’ordre psycho ou social se déplacer dans le cadre extraprofessionnel vers le cadre du travail. en effet, il y a des individus qui sont marqués par des situations défavorables et n’arrivent pas facilement en se dépasser. C’est ainsi qu’ils continueront d’en souffrir même dans leurs travail dans de telles conditions les risques d’accidents sont toujours éminents ;
 La fatigue de travail : elle présente 2 aspects physiologiques et psychologiques : voir fatigue du travail . Habituellement on parle de l’aspect physiologique. La fatigue dans un travail exige la force, cette fatigue physiologique peut être due à des causes inhérentes, à savoir :
o Travail très lourd ;
o Déficience du travail ;
o Inadaptation de l’homme du travail ;
o Nombre exagéré d’heures de travail ;
o Absence des pauses ;
o Trop rapide ;
o Position inconfortable.

b. Les causes physiologiques : ces causes sont relatives au facteur de l’organisme du travailleur :
a) Les troubles sensoriels : les troubles de la vision ou d’audition jouent un grand rôle dans l’accroissement du risque professionnel chez le travailleur, de ce fait une mauvaise vision ou audition prédispose le travailleur à des risques fréquents.
b) L’âge et le sexe : certaines particularités physiologiques peuvent être mises en rapport avec l’âge et le sexe de telle sorte qu’on observe plus d’accidents chez les vieux que chez les jeunes, chez les hommes que chez les femmes.
c. Les causes professionnelles
1) Sont celles qui sont liées à l’exercice professionnel, on peut citer également le manque de formation professionnel et l’inexpérience en matière professionnelle. Il hors de doute qu’un travailleur placé dans une autre condition de travail non adaptée dans sa profession risque d’occasionner les accidents. La politique de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut cherche également à palier ces insuffisances en plaçant à chaque poste de travail individu dont les compétences suffisent pour l’occuper.
2) L’inexpérience en matière professionnelle : beaucoup de recherches ont été menées pour prouver l’influence de l’ancienneté pour prouver sur la diminution des accidents sachant qu’un travailleur reste à l’usine il acquiert peu à peu l’expérience par le fait de vivre dans le monde au travail par l’apprentissage et la formation, etc.
2. Les facteurs techniques et mécaniques
Selon J.M FAVERGE : on parle des facteurs techniques et mécaniques quand ils découlent des conditions de travail autrement dit des caractéristiques de la situation de travail et nous distinguons les causes directes et les causes favorisantes.
1) Les causes directes : sont celles qui expliquent l’événement explicans elles sont généralement des faits constatés lors de l’accident. On peut citer à titre indicatif : la manutention, l’intoxication, l’explosion, la chute des objets, etc. ;
2) Des causes favorisantes : ce sont les causes premières d’où surviennent les causes directes. Ces causes ne peuvent être découvertes qu’en insu de l’étiologie des accidents à titre d’exemple : l’étroitesse et le désordre, les locaux.
C’est notamment le cas d’un travailleur qui se déroule dans les installations inappropriées, très étroites, où les matériels et les équipements de travail sont en débâcle ; éclairage défectueux, c’est-à-dire un éclairage de mauvaise qualité de faible luminosité ou de luminosité excessive. Il est source d’accident quand ou soit qu’une personne peut par exemple heurter contre un objet à la suite d’un éclairage défectueux, le bruits, il est source des désordres physiologiques, il perturbe l’attention et constitue un gène pour le Médecin ou le professionnel de santé, il entrave les communication verbale dans ce sens que les ordres peuvent être mal reçue, mal interprétés et perçus ; le climat : le milieu qui constitue le champs dans lequel l’activité se déroule doit présenter des condition atmosphériques adéquates en vue d’un travail sécurisant. Ce pourquoi un lieu de travail non ventiler avec des très hautes températures fatigue très vite les travailleurs. Cette fatigue peut se représenter sur lui en le faisant perdre le contrôle des mouvements ce qui peut aboutir à un accident : les matériels défectueux : les outils, les équipements, des produits, des fournitures, etc. doivent avoir de la fragilité, un matériel a mauvais état à la suite d’un usure précoce présente de risque d’accident. Il en est de même d’un matériel mal entretenu ou non entretenu, ou noter également des équipements de protection individuelle ou collective qui ne sont pas adaptés et les produits dangereux qui ne sont pas protégés.

6. Organisation de travail
Il concerne tout ce qui touche au rythme et ou temps de M ainsi qu’au mode opérationnel de M ou de la tâche.
c. Méthode d’analyse d’accidents
1. Les méthodes statistiques
La méthode statistique est une méthode privilégiée depuis longtemps, elle permet de déterminer les facteurs pertinents dans l’évolution d’accident d’évaluer leur rôle et leur liaison, à l’échelle de l’entreprise l’analyse statistique, permet de dépister les facteurs de risque et aide à demander les hypothèses. Elle peut mettre en évidence l’importance d’un type de lésion dans une telle entreprise ou la multiplication d’accident dans un secteur ou dans tel autre. Secteur primaire, secondaire ou tertiaire voir quaternaire (informatique et recherche).

Siège de lésion : doigts 64%, jambe 26%, organisme entier 6%.
Assurance statistique est très intéressante, cependant il faut noter qu’elle reste descriptive avant tout, elle permet de monter quand ou plusieurs facteurs interviennent dans la protection de l’accident. Mais cela n’explique pas que nécessaire qu’il existe entre les facteurs misent en évidente une relation de causes en effet.

Exemple : primaire : agriculture, exploitation forestière etc. bref selon le % (quantitative)
De plus il est important un %, une moyenne cela ne veulent pas dire en soi, on peut directe les interpréter correctement que par les valeurs recueillis, dans un groupe témoin.

2. La méthode clinique

Cette méthode est centrée sur l’analyse approfondie de cas particulier, elle considère l’accident comme un phénomène complexe au confluent d’enchaînements multiples souvent liés entre eux. Il s’agit de recéleuse les données relatives à l’accident et constitue leur organisation. On conçoit aisément que cette méthode soit essentiellement utilisée dans une perspective explicative dans l’explicative, les mécanismes qui sont à la production d’accident.

Il considère l’accident comme un modèle systématique de fonctionnement et non pas comme un phénomène circonscrit.

Ainsi pour analyser les mécanismes de production des accidents on pourra utiliser deux procédures symétriques et complémentaires :

a. La procédure ascendante

Elle part de l’accident pour remonter aise aux différents qui en sont les causes.

b. La procédure descendante

Elle consiste de descendre la séquence des événements à partir des disfonctionnements reconnus ; ou examen d’analyse d’accident, celui-ci peut conduite la méthode de l’INRS dite de l’arbre des causes c’est-à-dire la méthode clinique.

• Variation des accidents selon les causes
Illustration de cas de accident de travail dans la ville de Kinshasa de 2007-2008) ;
- Causes relatives aux facteurs humains (70% de cas) selon l’auteur ;
- Causes des facteurs techniques ou mécaniques 30%



1. Les causes aux facteurs techniques et mécaniques

La fréquence la plus élevée : condition et heurts d’objet induits et projection sur 3464/968 cas de suite 2791%
- chute d’objets, effondrement et éboulement 593 soit 17,9%
- transport 448 cas soit 12,91%
- Machines outils 10%
2. Les cause aux facteurs humains : Rien à signaler.

• Variation des accidents de travail selon nature de lésion
Les fréquences les plus élevées sur 5.859 à relever :
- Plaies : inflammation : 2200 cas soit 37,59%
- Fractures, foulures, entorse : 1586 cas soit 27,06%
- Brûlures 391 cas soit 6,67%
- Corps étranger
- Etc.
• Variation des accidents de travail selon les sièges des lésions

Les fréquences les plus élevées :
- Main droite : 1.824 cas =3075%
- Jambes : 941= 15,86%
- Bras : 910=15,34%

• Variation des accidents du travail selon les secteurs d’activité
- primaire : 674 cas soit 16,55%
- Secondaire : 900 cas soit 25,95%
- Tertiaire : 1.617 cas soit 46,62%
- Quaternaire : 277 cas soit 7,98

• Variation des accidents du travail selon les branches d’activité
- Industrie manufacturières : 1.120 cas soit 32,29%
- Transport et communication : 591 soit 16,46%
- Construction : 503 soit 14,58%
• Variation des accidents du travail selon Les entreprises
- Utexafrica, textile avec 749 de cas
- Bralima, Brasserie avec 203 de cas
- Transmac, transport avec 105

• Variation des accidents du travail selon les emplois
- Chauffeurs : 379 cas
- Surveillants (sentinelle) : 359
- Mécaniciens : 275
- Plombiers : 222

III.2. LES MALADIES PROFESSIONNELLES
III.2.1. Définition des maladies professionnelles

On entend par maladie professionnelle, c’est l’atteinte à l’intégrité physique mentale de l’individu, résultant de l’action lente et répéter et durable de conditions même du travail.

L’Agent nocif peut être :
- Mécanique, une pierre, une scie, un marteau, un hache, etc.
- De nature physique : par exemple le rayon lumineuse irradiation (, Haute ou basse température, éclair, éclairage
- Clinique : par exemple le plomb, Benzoate, Acide, etc.
- Biologie : microbes, comme charbon bactérienne ;
- Traumatique fracture, déformation, etc.

En effet, l’événement extérieur, loin d’être soudain fait sentir son action au cours d’une période pouvant s’étendre sur des mois et des années.

III.2.2. Typologie des maladies professionnelles
L’ordonnance loi N°66/370 du 09-06- 1966 relative à la liste des maladies professionnelle objet de la sécurité sociale retiens 16 maladies professionnelles suivant :
1. Pneunocaniose ou imprégnation de poumons par l’exposition durable à la troisième.
2. Bérylliose due aux poussières des minéraux comme le béryllium, manganèse, vanadium.
3. Silicose du au silice ou anydrine ou siliccite
4. Asbestose due aux poussières de bois
5. sidérose due aux poussières de liesse, sable, oxyde de fer.
6. Byssinose, c’est due aux poussières de coton sorte de bronchite évolutive.
7. Anthracose, due aux poussières de charbons
8. Saturnisme due au plomb
9. Hydragysme due du mercure
10. Ansenisme due à l’arsenic
11. Phosphorisme due phosphore
12. tétanos due au clostridie tétanos
13. Epithéliomas destruction de l’Epithélium suite au morsure et produit alcalin
14. dermatose aigues due peinture ou mine
15. sulfurose due au sulfate de cuivre
16. nitrisme due au nitrate d’urée

III.3. MESURE DE PROTECTION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL

Si 80% d’accident sont évitables, donc on est capable de mettre tout en œuvre pour les prévenir cette prévention devra s’exercer à la fois sur le plan humain et sur le plan technique.

III.3.1. Mesures visant à réduire l’influence du aux facteurs humaines

Pour réduire ou prévenir les accidents du travail ou doit notamment :
- généraliser les examens d’embauche avec la psychotechnique ;
- formation professionnelle après l’apprentissage, cela doit être à l’école et dès l’embauche ;
- par les séances pratiques et recyclages, éducation des travailleurs sur l’esprit de l’entreprise et des machines ;
- adapter les machines au rythme et ambiance du travail, aux travailleurs et vise versa.

III.3.2. Mesures tendant à réduire des facteurs matériel ou technique

Ici on doit notamment :
- supprimer les caractères dangereux de machines en indiquant les consignes et affiches
- protéger les ouvriers contre des traumatismes et gaz et poussières nocifs en utilisant les appareils de détection de gaz, de protection comme le masque, gants, botte, ceinture de sécurité, écran protecteur, etc.
- Améliorer les conditions du travail par la prévention des fatigues, amélioration de l’Eclaire, les consignes, le climat entre machine et l’homme ;
- Lutter contre le bruits, la monotonie du travail et l’absence du repos

III.4. PREVENTION DES MALADIES PROFESSIONNELLES
III.4.1. Mesure médicale
- Présentation de poussière par l’examen médical périodique de travailleur notamment l’Echographie, Rx, de manière à retirer le travailleur à l’exposition aux poussière des l’apparition de 1ère image suspect.

III.4.2. Mesure technique
- Hygiène et remplacement de poussière nocives par nous avons nocives
- Travail en milieu clos aspiration de poussière à la source
- Précéder à l’humanisation soit aspergeon d’eau soit en ployer l’eau au moment
- Emploi des aérosols comme moyen d’agglutination des fines poussières
- Eviter de s’exposer là où il y a les gaz nocif
- Education et information des travailleurs.














CHAPITRE IV. LA MEDECINE SOCIALE DE LA PREVOYANCE ET D’ASSISTANCE
IV.1. SECURITE SOCIALE

On entend par la sécurité sociale, c’est un ensemble de mesure de prise en charge de travailleurs en cas d’accident du travail, maladie professionnelle ou pensions, voir éventualités, etc.

En d’autres termes, les obligations de prise en charge par l’Etat des travailleurs et leurs familles pour les prestations de soins, les éventualités et retraite.

En RDC, le régime de sécurité sociale et de la prévoyance sociale est régie par l’INSS. Mais cela ne fonctionne pas bien au niveau de prise en charge des accidents de travail et des maladies professionnelles (répartition de risques des maladies professionnelles).

Son attention est plus centre sur la retraite et il existe très peu de régimes complémentaires tel que mutuelles de santé, des assurances de santé privées, sauf la Sonas qui vient de lancer l’assurance maladie et vie avec un coût inaccessible pour la majorité de la population ayant de faible revenus.

IV.2. ASSURANCE DE SOCIALE DES MALADIES

L’assurance sociale des maladies est une mesure de la prévoyance sociale car la maladie, peut être imprévisible et les dépenses occasionnées ne peuvent être prévus ni quant à leur montant ni quant à la période ou la maladie survient.

En RDC seul le monopole est donné à la Sonas pour les assurances toute autre société d’assurance ne peut que fonctionner comme contre de la Sonas
Mais comme nous l’avons dit la Sonas vent ces services d’assurance vie et maladie très chers inaccessible aux plus démunie qui ne disposent pas de ressources suffisantes.

Pour accéder à des soins adéquats moyennant une carte d’ayant droit. Sa plus les obligations résultant des assurances maladie ne sont pas assumées correctement ni par la SONAS, ni par l’Etat propriétaire et en conséquence les fonctionnaires et leurs familles tous les autres assurés ne sont plus acceptés par la plupart des prestations de soins avec leur carte d’ayant droit.

Par ce faire, il faut des solutions palliatives que sont ces mutuelles de santé.

On entend par l’assurance sociale et maladie, c’est l’ensemble de mesure étatique et privé visant à garantir la protection et l’administration aux personnes victimes d’un incident.

En RDC le régime de l’assurance sociale et maladie est monolithique, seule la Sonas qui assure la protection ou l’assurance maladie et vie.

Le processus de l’indemnisation des personnes victimes pose beaucoup de problème, c’est pourquoi est née les mutuelles de santé ou sociétés de secours.






IV.3. LES SOCIETES DE SECOURS OU MUTUELLE DE SANTE

On entend par la mutuelle de santé, c’est une société de secours sanitaire permettant aux membres grâce à de petite contribution financière l’accessibilité aux soins de santé.

C’est une mesure palliative à l’INSS qui son régime s’occupe plus de pension des accidents du travail les maladies professionnelles des travailleurs salariés.

Le code du travail prévoit la prise en charge par les employeurs des travailleurs sous contrat et de leur famille comme pour les fonctionnaires de l’Etat, il y a des régimes spéciaux de soins de santé et de leurs familles.


Mais pour le travail de l’informel et leur famille ainsi que les commerçant et débrouillardises, ils ne peuvent bénéficier que ce de système complémentaire d’assurance santé privée ou mutuel de santé.

Puisqu’ils ne sont pas couverts par des systèmes de sécurité sociale obligatoire.

A la s’ajoute les travailleurs au chômage et leur famille, les retraités et leur famille sans omettre la mauvaise prise en charge des accidents du travail par l’INSS en RDC.


A. BUT DE LA MUTUELLE DE SANTE

Résoudre le problème du manque de prévoyance sociale car la maladie est imprévisible et les dépenses occasionnées ne peuvent être prévus ni quant à leur montant ni quant à la période où la maladie survient.

Relever la faiblesse des revenus, c’est-à-dire d’un pays démunie ne disposant pas des ressources suffisantes pour accorder o des soins adéquat (endettement, ventes de biens de production, détournement de crédits productifs, etc…).

Quels sont les principes d’une mutuelle à la caisse de soins de santé :
- la mutuelle de santé poursuite un but non lucratif par vocation, elle consacrée son action au service de membre ;
- la mutuelle de santé vise l’épanouissement de la personne (respect de la dignité humaine sans discriminant ;
- la mutuelle de santé responsabilise ses membres à la solidarité, démocratie, participation active,
- la dynamique d’un mouvement social adhésion moyenne une carte et cotisation mensuelle.

B. LES BENEFICIAIRES D’UNE MUTUELLE DE SANTE

C’est constitué des adhérents et de leurs personnes à charge c’est-à-dire les membres de la mutuelle. Ceux qui payent les cotisations et ayant un contrat d’assurance santé avec la mutuelle. Et les personnes à charges sont les dépendants de l’adhérant qui sont pris en compte par la couverture de l’assurance santé des membres titulaires.
Qui sont les bénéficiaires d’une mutuelle de santé ?
C’est sont ses membres adhérents et leur personnes en charge
Adhésion=membres = titulaire

Les personnes à charge sont les dépendants de l’adhésion qui sont pris en compte par la couverture de l’assurance santé du membre titulaire.

Adhésions+ personnes à charge= bénéficiaires
Comment s’organise une mutuelle de santé ?
Le décret du 15 avril sur les associations
mentaliste prévoit 1952 organes suivantes.







C. L’ORGANISATION ADMINISTRATIVE D’UNE MUTUELLE DE SANTE
• - une assemblée générale constituée de tous les membres ;
• Un conscrit d’administration d’au moins 3 mandataires élus pour la terme de deux ans
• Un gestionnaire avec une équation d’appui selon le besoin.
• un comité de contrôle interne selon le statut et règlement intérieur

IV.4. LA LOI MEDICO-SOCIALE D’ASSISTANCE

C’est d’abord au niveau des Etats que la loi médeco-sanitaire était organisée sous l’impulsion des autorités sanitaires nationales à savoir le ministère de la santé publique et la sécurité sociale voir des affaires sociale.

Mais ces états constituèrent la communauté internationale puis des organisation internationales qui l’une d’elles nous retenons particulière l’OMS (W.H.O.).

C’est cette dernière étant une institution spécialisée de Nations Unies qui a mis en place les lois médico-sociales d’assistance que nous appelons actuellement le règlement sanitaire international ou encore le droit à la santé comme cela est proclamé, la possession du meilleur état de santé qui est capable d’atteindre constitue l’in des droits fondamentaux de tout être humain, quelles que soient sa race, sa religion, ses opinions politiques, sa condition économique ou sociale.

Ce règlement ou législation sanitaire internationale a été adopté par la 4ème assemblée mondiale de la santé le 25mai 1951 et modifie plusieurs reprises. Et en 1973 la 26ème assemblée mondiale de la santé ce modifie le règlement revu en 1969 sur toute la disposition sur le cholera.

En ce qui concerne la loi d’assistance, elles relèvent à la fois de la sécurité sociale c’est-à-dire INSS et de l’assurance (SONAS) et l’aide sociale de l’assistance (du ministère des affaires sociales).



L’assistance selon la loi médico-sociale concerne les diverses branches notamment :
- maladie, maternité, etc.
- prestation en nature (remboursement de fais de maladie par exemple) ;
- enfin, des prestations en espèces (indemnisation, réparant la perle de salaire).
Cette loi est complétée par les allocations familiales qui elles aiment une compensation ; des charges de famille. D’aide sociale et du sécurité sociale qui sont actuellement toutes les deux sous le contrôle des ministères des affaires sociales, de travail et prévoyance sociale et de la santé publique.

Les actions médico-sociales en faveur des handicapés sont aussi dépendantes de la grande législation sanitaire. Cette loi consacre la prise en charge des enfants et des adhérents handicapés, les dispositions relatives à l’emploi, les prestations aux adultes handicapés enfin les dispositions sur les soutiens sociales.

Cette réglementation tend à intégrer réellement les handicapés dans la collectivité, quelque soit leur âge et la nature de leur handicap, en évitant toute ségrégation et ne essayent de préserver leurs chances dans la vie professionnelle et sociales.



















IIème PARTIE : SANTE MENTALE

CHAPITRE I. GENERALITE SUR LA SANTE MENTALE
I.1. Définition du concept santé mentale

On entend par la santé mentale, c’est un ensemble de mesures promotionnelles, préventives, curatives et réadaptatives de la lutte contre les maladies mentales.

Car selon le préambule de la constitution de l’OMS déjà cité à la première partie de notre cours, la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. Donc la santé mentale fait partie intégrante de la promotion et va au-delà de la lutte contre les maladies mentale l’objet de la psychiatrie et de l’hygiène mentale.

Les capacité d’adaptation varient avec les individus et son difficultés à déterminer ; le milieu social comporte chez l’adulte des éléments très divers, mais avec prédominance de certains, comme logement, le travail, le transports, humaniser les conditions de logement et de travail, éviter les cadences épuisantes les transports interminables, les grands ensembles impersonnels et les cités mondaines, taudis (bidon ville), c’est œuvrer en faveur de la santé mentale.

Chez l’enfant sa santé mentale se définit aussi dans le problèmes de l’adaptation au milieu scolaire c’est pourquoi le dépistage des inadaptés doit être assuré de manière efficace, ainsi que l’orientation correcte des élèves.

Bref, la santé mentale est l’ensemble de mesure d’adaptation de la personne humaine dans son environnement car tous problèmes classiques du milieu où vit l’homme ou, la femme ont pris une dimension nouvelle donc envisagé sous l’angle de la santé.



I.2. BUT DE SANTE MENTALE

Le problème de troubles mentaux et problèmes psychiatriques constituent un véritable problème de santé publique.

Des chiffres sur l’incident et la prévalence des problèmes de la santé mentale confirment qu’en moyenne 10% de la population d’un pays, surtout en Afrique rencontre les problèmes d’adaptation psychiatrique, a des difficultés d’ordre psychiatrique, et d’autre part que les chiffres de cas de dépistage dans les centres de santé mental et CNPP comportent au-delà de 20% des patients atteints de trouble mental.

Ceci dit, la santé mentale doit prendre la place essentielle dans l’épidémiologie et la prévention des maladies psychiatriques et l’adaptation des personnes à leur milieu.

I.3. RAPPORT ENTRE SANTE MENTALE, PSYCHIATRIE
ET HYGIENE MENTALE

Il y a un rapport très grand entre la psychiatrie, l’hygiène mentale et la santé mentale.

En effet la psychiatrie est l’étude de troubles mentaux et leur traitement donc fait partie de la santé mentale comme aussi l’hygiène mentale, elle comporte à la fois la prévention et le dépistage précoce de maladies mentales, la protection de l’individu contre les tensions psychologiques génératrices de troubles organiques, et le maintien d’une santé mentale.









Chapitre II. Epidémiologie et prévention en santé mentale
II.1. Etude épidémiologie en santé mentale
Rappelons que l’épidémiologie étant une branche de la santé publique qui étudie les différents facteurs intervenants dans l’apparition d’une maladie et leurs moyens de lutte, les problèmes de santé mentale doivent être étudiés quant à leur fréquence, leur nature et leur causes comme les autres problèmes de santé publique.

Il est vrai que les domaines concernés de près ou de loin par les troubles mentaux sont variés et vastes. Des facteurs non médicaux interviennent souvent, et on relèvera notamment le rôle respectif de la famille, de l’école, de la vie sociale, du milieu professionnel, socio-économique ou culturel.

Pour rappel de notion de la psychiatrie, les causes de facteurs de problèmes de santé mentale sont d’ordre diverse il y a d’une part les explications traditionnelles à comprendre dans le cadre d’équilibre culturelle historique notamment un mauvais sort la vengeance de l’esprit ancestral offensé, l’action de vengeance de l’esprit ancestral offensé, l’action de revenant, l’occultisme et la magie, la transgression de tabous et la volonté d’être divins, etc.
Les facteurs en cas dans les cultures traditionnelles ne sont jamais à contact d’explication pleinement active ou variablement attelé dans un folklore, croyances, magies, superstitions en considération dans les diagnostics et des traitements préscientifiques sans les rejeter.

D’autre part, les facteurs en causes d’explications scientifiques des problèmes de santé mentale.

Actuellement les maladies psychiatriques et problèmes de santé mentale trouvent d’explication scientifique quant à leur origine, mécanisme et étiologie.

L’étude épidémiologie, cependant on distingue ces explications souvent multiples par la combinaison de plusieurs d’entre elles ou bien encore elles restent idiopathique et faisant objets de recherche avenir.



Il s’agit : - des causes génétiques telles que le mongolisme, la psychose maniaque dépressive, schizophrénie perversion orale et sexuelle et mal formation » ;
- des causes dues aux facteurs physiques comme toute lésion cérébrale peut entraîner des troubles psychiatrique, traumatismes crâniens, infections cérébrale (méningite, encéphalite, tumeurs cérébrales, trouble de la circulation, sénilité, trouble nutritionnel, malaria cérébrale, trypanosomiase, diabète, etc.
- des causes dues aux facteurs sociaux liés à l’inadaptation de la personne à son milieu social, les souffrances, les angoisses, financières, troubles sociaux, comme des guerres vie comme la ménopause, troisième âge, infertilité pratique magique, chômage, délinquance, coma, etc.
- des causes dues aux facteurs psychologiques notamment l’expérience négative durant l’enfance et répétées, traumatisme psychique, déception, stress, complexe d’oedipes les conflits psychiques, etc.

II.2. PREVENTION INDIRECTE DE PROBLEMES DE SANTE MENTALE
La prévention indirecte des troubles mentaux passe par l’amélioration de la santé physique.

Dans plusieurs états et pays du monde, on compte 30-40% de cas liés aux problèmes de santé mentale ou aux troubles psychiatriques sont à relier plus ou moins à des problèmes de santé physique. La prévention et l’éducation en psychiatrie et en santé mentale passe donc par :
- la prévention des maladies de l’enfance dont les infections, les anémies, la malnutrition, la parasitose, etc.
- La prévention des troubles cérébraux notamment par anoxie de la naissance ;
- L’attention active aux problèmes psychologiques des enfants, par exemple la malnutrition (états dépressifs chez le kwashiorkoré) ou d’enfants battus par leur parents ou en cas d’épilepsie.
- Suivi attentif de jeune en âge scolaire ou durant l’adolescence, en relevant précocement les dégâts individus et familiaux causés par l’Alcool, les drogues ou les médicaments en excès.
- L’examen complet et un traitement adéquat de tout adulte, spécialement pour les affection cardiaques rénales, hépatiques, endocriniennes, et…
- Les objectifs de prophylaxie indirecte en santé mentale sont évidemment ceux de l’éducation sanitaire ou communication en santé sur la lutte contre les troubles mentaux et hygiène mentale.


II.3. PREVENTION DIRECTE ET HYGIENE MENTALE

La prophylaxie active du grec prophula Ktein qui signifie veillé sur l’ensemble des moyens destinés à prévenir l’apparition, la propagation ou l’aggravation des maladies mentales.

Les actions préventives en santé mentale sont à 3 niveaux :
- la prévention primaire des maladies mentales elles-mêmes ;
- la prévention secondaire de la gravité des maladies ;
- la prévention tertiaire, des suites de maladies.

II.3.1. La prévention primaire

Elle concerne la prophylaxie des maladies mentales elle-même on s’intéresse à l’enfant dès début de la vie, et à la qualité de l’apport des parents et des éducateurs lors de la psychogenèse ; les adultes avec lesquels vivent les enfants sont les premiers supports d’identification et des premiers conflits déterminants dans le psychisme en train de s’édifier ; les troubles d’identité et les conflits résiduels seront à l’origine de la psychopathologie et donc aussi des possibilités de prévention.

Les prises de conscience de ces réalités psychiques du développement humain en santé mentale seront éveillées chez les parents, les enseignants, les responsables, avec une attention particulière aux vécus d’abondances des enfants dans les crèches et les hôpitaux, aux profonds conflits vécus par les enfants de parents dépressifs, alcoolique ou en conflit conjugal.

En santé mentale, on demande d’intégrer dans les structures sanitaires et sociales existantes la dépistage précoce des condition favorisant l’apparition des difficultés psychologiques et affectives, la médicaux ou la santé scolaire et du travail, ainsi que la prévoyance sociale et les autres de guidance sont attentifs aux signes avant convenus de l’enfant en difficulté notamment de trouble de l’alimentation du sommeil, de la nature, de la parole, de la propreté, du servage, de la socialisation, etc. ; de l’Adolescent ayant des comportements d’apathie, de distraction, d’agressivité, de prédélinquantes, etc. ; du travailleur ayant un désintérêt, conflits professionnels mélangés aux conflits personnels, répétition de scénarios oedipiens du travail, etc.
III. 3.2. La présentation secondaire des problèmes de santé mentale
Elle vise à empêcher les crises. Elle est liée à la gravité des malades mentales ; des personnes ayant des responsabilités pouvant collaborer pour prévenir le développement de crise ou symptômes plus durable chez des personnes plus vulnérables, formant des groupes – cibles notamment les femmes gravidiques ou en post partum, la première enfance, l’adolescence à risques, en jeunes ayant émigré en ville, handicap intellectuel ou sensorimoteur, etc.

La santé mentale, recommande dans ce cas, le diagnostic précoce et le traitement adéquat pour empêcher le développement de névroses par des psychothérapies adéquates, de dépressions en y adjoignant un médicament auto de presseur dont le lithium dans les cyclothymies, des psychoses en adjoignant un neuroleptique à longue durée d’action.

II.3.3. La prévention tertiaire des problèmes de santé mentale
Elle vise à empêcher l’installation de la maladie, en luttant contre la chronicité, qui détruit la personnalité par régression psychique, et rejet familial ou social. Dans plusieurs situations, il est possible d’améliorer l’évolution, de diminuer la régression, de prévenir des crises et les nouvelles décompensations psychiques.

En santé mentale on conseille d’éviter les rejets sources d’aggravation et on favorise au contraire les réintégrations familiales, sociales et professionnelles.

En santé mentale toujours ont conseille d’éviter l’isolement des patients psychiatriques, en réduisant au minimum techniquement nécessaire durant les périodes de crise, symptômes trop lourds risquant d’entraîner un rejet, en intégrant le plus possible les services psychiatriques dans les structures médicales générales ; les maladies mentales peuvent être troublantes mais pas contagieuses.

CHAPITRE III. LES ACTEURS DE LA PREVENTION INTEGRES EN SANTE MENTALE.
III.1. La demande des soins curatifs en santé mentale.
Les maladies mentales et tous les problèmes de santé mentale constituent de problèmes de santé publique par leur fréquence ou la gravité de leurs conséquences.

L’approche de la promotion authentique de la santé comprend la prise en charge curative et préventive des difficultés d’origine diverse citée comme facteurs d’origine des maladies psychiatriques.

- Il est important de prendre en considération les demandes de soins curatifs pour plusieurs raisons. Ces demandes sont comme évoqué plus haut, fréquences et insistantes, proportion non négligeable des consultations et hospitalisations. Ces demandes si éprouvantes pour la patience des soignants sont également le reflet des souffrances internes des patients et celles–ci sont potentiellement les moteurs de changements qui pourraient survenir si des réponses thérapeutiques adéquates sont proposées.
Enfin, la réponse de ces demandes conditionne la possibilité d’une prévention comme dans les autres domaines de l’éducation en santé. Retenons qu’on peut penser que des propositions préventives en santé mentale ne seront écoutées et acceptées que si les demandes curatives ont aussi été entendues et considérées. La comparaison pourrait se faire avec la baisse de la natalité qui ne survient qu’après que la mortalité infantile ait diminué, ou encore avec le crédit moral attribué au soignant qui parle prévention après avoir répondu aux demandes curatives spontanées.

III.2. Les soins psychiatriques
En santé mentale, les soins psychiatriques peuvent s’intégrer dans les trois structures médicales existantes :
- Au niveau primaire
- Au niveau de référence
- Au niveau spécialisé.
-
III.2.1. Niveau primaire :
Les premiers diagnostics et traitements simples peuvent être posés par les infirmiers des dispensaires ou centre de santé mental et de zones rurales, s’ils ont été formés, comme le prévoit par exemple le programme officiel ; il est important que ces les centres de santé mental et dispensaires psychiatriques ou ordinaires soient proches des domiciles, permettant ainsi des consultations psychiatriques précoces et une surveillance thérapeutique efficace.

III.2.2. Niveau de référence

Les cas graves on diagnostic plus difficile seront adressés au centre de santé mentale de référence habituel de la zone considérée, où le médecin et des infirmiers ; déjà plus orientés vers la prise au point et la prise en charge chimio et psychothérapeutique, peuvent prendre le relais, les hospitalisations ne se feront qu’eux cas de réelle nécessite technique et en veillant à garder le contact avec les familles des patients.

III.2.3. Niveau spécialisé
Certains cas particuliers de diagnostic et de traitement pourront être confiés, quand
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Insérée le: 07.08.2017

MEDECINE SOCIALE ET SANTE...

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Ville : Kinshasa
Pays : Congo (R.D. Congo)
Auteur : Prof. Dr.Robert KIKIDI
COURS DE MEDECINE SOCIALE ET SANTE MENTALE
Module destiné aux étudiants en 1èreLicence Sciences de Santé de LA FACULTE DES
KINSHASA/BINZA à l’UNIVERSITE PEDAGOGIQUE NATIONALE
et aux cadres programmes et direction de ministère de la santé, du travail, prévoyance sociale et des Affaires sociales et organisations internationales.



Par Prof. Dr. Robert KIKIDI MBOSO KAMA, Ph.D.
Docteur de Santé Publique et D.E.S.
en Sociologie Politique et Criminologie

I. OBJECTIFS DU COURS

I.1. Objectif général

Le cours de médecine sociale et Santé mentale dispensé aux étudiants en 1ère Licence Sciences de santé a pour objectif général de leur transmettre les connaissances en vue d’être capables de connaître les rapports réciproques entre la médecine, la santé et la société et les facteurs sociaux et mentaux responsables des pathologies sociales et de troubles psychiatriques.

I.2. Objectifs spécifiques

A. La fin de ce cours l’étudiant doit être capable de :
- Connaître et définir les concepts de la médecine sociale et de la santé mentale ;
- Connaître le champ d’application de la médecine sociale et santé mentale ;
- Comprendre les facteurs sociaux à la base de la santé, des maladies sociales et troubles psychiques ;
- Connaître la médecine sociale du travail ;
- Connaître la médecine sociale de prévoyance sociale et assistance ;
- Connaître la médecine sociale de la protection sociale et réparation des risques professionnels ;
- Connaître les notions de la santé mentale dans ses rapports avec les autres aspects sanitaires ;
- Connaître les normes en santé mentale.






II. CONTENU DU COURS

Ière PARTIE : MEDECINE SOCIALE

CHAPITRE I. GENERALITES SUR LA MEDECINE SOCIALE
I.1. Définition et objet de la médecine sociale
I.2. Domaine d’application
I.3. Rapport entre la médecine sociale et les autres disciplines médicales et sanitaires
I.4. Approche et stratégies de la médecine sociale.
I.5. L’Aperçu historique sur la médecine sociale.

CHAPITRE II. ETUDES DES FACTEURS SOCIAUX A LA BASE DE LA SANTE ET LES MALADIES SOCIALES

II.1. Les facteurs biologiques et génétiques
II.2. Les facteurs démographiques
II.3. Les facteurs socio-politiques
II.4. Les facteurs économiques-culturels.

CHAPITRE III. LA MEDECINE SOCIALE DU TRAVAIL
III.1. Accidents du travail
III.2. Maladies professionnelles
III.3. Mesures de protection des accidents du travail
III.4. Prévention des maladies professionnelles.

CHAPITRE IV. LA MEDECINE SOCIALE DE PREVOYANCE
ET D’ASSISTANCE

IV.1. Sécurité sociale
IV.2. Assurance sociale des maladies
IV.3. Sociétés de secours ou mutuelles de santé
IV.4. Lois Médico-sociales d’assistance

IIère PARTIE : SANTE MENTALE

CHAPITRE I. GENERALITES SUR LA SANTE MENTALE
I.1. Définition du concept santé mentale
I.2. But de la santé mentale
I.3. Rapport entre la santé mentale, la psychiatrie
et hygiène mentale.

CHAPITRE II. EPIDEMIOLOGIE ET PREVENTION EN
SANTE MENTALE
II.1. Etude épidémiologique
II.2. Prévention indirecte
II.3. Prévention directe et hygiène mentale

CHAPITRE III. LES ACTEURS DE PREVENTION
INTEGRES EN SANTE MENTALE

III.1. Demande des soins curatifs en santé mentale
III.2. Normes sur la santé mentale
III.3. La formation du personnel en santé mentale































Ière PARTIE : MEDECINE SOCIALE

CHAPITRE I. GENERALITES SUR LA MEDECINE SOCIALE
I.1. Définition et objet de la médecine sociale

Avant de définir le concept médecine sociale nous allons d’abord définir les deux mots qui le composent :
- Médecine ;
- Sociale.
I.1.1. Qu’est-ce que la médecine ?

Le Larousse, nous définis, le concept médecine comme une science qui a pour but de conserver (promotion et prévention) et de rétablir (traitement et réadaptation) la santé.

Cette définition de la médecine semble être holistique, mais au sens purement médical, la médecine est définie comme l’art et la science de guérir la maladie.

En d’autres termes la médecine est une science de santé ou biomédicale qui a pour objet le diagnostic des maladies et l’assurance d’un traitement approprié par une prescription ou une ordonnance et par un acte chirurgical conduisant à la guérison.

Sur le plan bio social, la médecine est l’art de guérir par le dépistage ou le diagnostic et la prescription médicale ou acte médical. Sur le plan réaliste la médecine dépiste et soigne mais la guérison est l’intervention de Dieu sur le malade.
Après cette définition de la médecine, on peut passer à définir le concept social.
I.1.1. Social

C’est ce qui est conforme à la société, du grec socius, signifie, société, compagne, à l’intérêt général.

Le social est aussi définit comme ce qui est en rapport avec le bien-être de la population et la satisfaction de leurs besoins fondamentaux ou besoins vitaux.

I.1.3. Médecine sociale

La médecine sociale dans son acception plus étendue est l’étude des facteurs sociaux qui influencent sur la santé ou le déterminisme de la maladie, ainsi que les rapports réciproques de la médecine et de la société, c’est une branche de la médecine spécialisée en étude des pathologies sociales.

En d’autre terme, la médecine sociale et la médecine de société, la médecine communautaire ou de collectivité puisqu’elle consiste à étudier l’état de santé et de maladie des populations en évaluant les besoins, en proposant des politiques conformes aux besoins et en établissant les priorités pour la promotion de la santé, la prévention des maladies et la prestation des soins médicaux ou de santé.

L’objet de la médecine sociale est l’études des pathologies sociales ou les maladies sociales, au sein de la société, de la population ainsi que les mécanismes de la lutte collective.


I.2. Domaine d’application de la médecine sociale

La médecine sociale étant les révisions radicales et douloureuses de la médecine individuelle et privée, comprend le champ d’activités suivant :
1. La recherche des facteurs sociaux par l’enquête épidémiologique et investigations statistiques ;
2. La sociologie médicale c’est-à-dire l’analyse des corps de connaissance sociologiques développées en médecine et en santé publique.
3. La psychologie et la psychiatre clinique c’est-à-dire la recherche des facteurs psychiques à la base de la maladie mentale et la santé de la population.
4. les assurances sociales, les activités sociales des organisations de la santé publique et service social.
5. La médecine du travail notamment les maladie professionnelles, accident du travail et la répartition de risques professionnels ainsi que la prévoyance sociale.
6. La protection sociale et le contrôle médical par le recensement médical, Etat civil, etc.
7. la lutte contre les fléaux sociaux et les véritables problèmes de santé publique.
8. la promotion de la justice sociale et distributive de soins de santé à toute la population.







I.3. RAPPORT ENTRE MEDECINE SOCIALE ET AUTRES DISCIPLINES MEDICALES ET SANITAIRES.

La médecine sociale entretien les, rapports favorables avec les autres disciplines de santé :

1. Rapport avec la médecine humaine

La médecine humaine est l’art de guérir les maladies au sein de la population, elle comprend la médecine physique, la médecine mentale et la médecine sociale. Donc cette dernière (la médecine sociale) fait partie intégrante de la médecine humaine et de la santé publique.

2. Rapport avec la sociologie médicale (de la santé)

La sociologie médicale ou sanitaire est l’étude de rapport réciproque entre la médecine la santé et société ou études des faits ou phénomènes médico-sanitaires. Donc elle est une partie de la médecine sociale qui englobe la sociologie médicale (de la santé).

3. Rapport avec l’économie de la santé

L’économie de la santé est l’étude de distribution, répartition de gestion et de consommation des biens et services de santé au sein de la population donc une partie de la médecine sociale.

4. Rapport avec la santé publique.
La santé publique couvre l’hygiène, la lutte contre les maladies et les soins médicaux et la santé de la population donc collaborer avec la médicale.

I.4. APPROCHE ET STRATEGIE DE MEDECINE SOCIALE

L’approche et stratégie de médecine sociale sont des approches holistique et dialectique.
En effet, l’action sanitaire et médicale doit être au centre de l’action sociale et du bien-être social de la population. Les stratégies appliquées en médecine sociale sont multiples. Elles sont liés à l’évolution du monde contemporaine et à la mondialisation ou les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) impose la révision radicale et douloureuse des approches verticale vers l’approche horizontale et développent la révolution sociale de la santé sur le plan thématique médecine sociale ou de la santé pour tous. En sommes la santé n’est plus un problème médical ou individuel ou seul des professionnels de santé ou du médecin et de l’infirmier mais c’est un problème social qui engage toute la population. D’où la naissance des la politique distributive Soins de santé primaires.

I.5. APERÇU HISTORIQUE DE MEDECINE SOCIALE

Histoire de la médecine sociale se confond avec celle de la santé publique et de santé communauté voir de la médecine communautaire ou de collectivité.

Mais parmi les fondateurs de la médecine sociale sont :
1°. Jules Guérin
C’est une sociologie Français, membre du parti socialiste française et de la société positiviste de Compte. Il fut influencé par son précurseur FRANK vers 1793-1794 car, ce dernier faisait dans la majorité de la médecine française des cours intéressants sur les aspects sociaux de la santé, des maladies et de l’hygiène sociale ; Rochoux, maître de la chaîne de l’hygiène à l’université Paris II en 1839.

Jules Guérin inventa le terme médecine sociale et l’introduit en 1848 en France pendant la révolution Française période où germait à Paris une idée libérale et mercantilise de la médecine dite privée ou individuelle. Laquelle étant réservée à une catégorie de bourgeois par conséquent les autres les plus démunis était exclus aux soins de qualité.

Guérin appela à la profession médicale française à joindre les efforts pour les reformes des systèmes sanitaires en faveur du bien être du public et la création le Ministère de santé publique. Puis, il étudia les problèmes sociaux en relation avec la santé et la maladie.





2°. Rudolf VIRCHOW
C’est un hygiéniste Allemand, en collaboration avec Salomon Neumann vont formuler entre 1843 et 1884 l’idée de la médecine comme science sociale et la notion de la politique médicale (sanitaire) qui créa de la première fois le ministère de la santé publique en 1900 avec un programme complet de la médecine sociale en vue d’améliorer le niveau et la qualité de vie de la population.



CHAPITRE II. ETUDE DES FACTEURS SOCIAUX A LA BASE DE SANTE ET DES MALADIES SOCIALES

II.1. LES FACTEURS BIOLOGIQUES ET GENETIQUES




Les facteurs biologiques à la base de santé sont divers, car la santé et la maladie sont d’abord les problèmes de l’Héritage. Plusieurs maladies au sein de la population sont dues aux conditions génétiques, l’héritage des parents et des arrières parents ; nous pouvons cité :
L’hémoglobinopathie SS et AS, Mongolisme, diabète, hémophilie, Daltonisme, Débilité mentale et obésité, voir les infections héréditaires comme syphilis, Hépatite, HIV-SIDA, certaine mal formations, etc. certaine personne sont nés anormalement constituées. Parmi les facteurs biologiques nous pouvons citer notamment les facteurs trophiques (aliment) le facteur chronologique (espace) et des liens génétiques.







La mauvaise qualité des aliments, d’eau, de l’ai peut être à la base de la malades comme aussi les aliments. Un très grand nombre de maladie est provoqué par les microbes, qui infectent l’eau, l’aliment, l’air et le sol constitution 3 types de chaînes trophiques :

1. Chaîne de prédateurs c’est-à-dire les microbes pathogènes.
2. Chaîne de parasites c’est-à-dire les helminthes, insectes, protozoaires, etc.
3. chaîne de saprophytes qui peuvent être les microbes et parasites, non pathogènes et facultativement pathogènes.

La notion d’antigène anticorps et immunité, la notion des besoins nutritionnels pour la croissance et le développement, intervention facile sur ces facteurs.
A cela s’ajoute la base fonctionnelle, chaque élément de la structure organique joue un rôle dans le maintien de la vie, c’est un rôle vital. Chacun concourt par conséquent au maintient de l’état de santé de la population. Cela suppose l’intégralité de ces structures. Mais l’on sait également que les différents organes fonctionnent en interrelation grâce à certains mécanismes et subsistances : enzymes, hormones, médiateurs chimiques, ferments, vitamines, influx nerveux et réflexes etc.

Les maladies sociale sont donc tributaire du mauvais fonctionnement de ces substances te de ces systèmes et ces mécanismes sur le plan biologique et génétique. Les microbes et parasites sont aussi les facteurs biologiques non les microbes des maladies sociales ; par exemple les épidémies, les endémies et plusieurs maladies sociales comme MPC, le VIH/SIDA, la tuberculose, la trypanosomiase, choléra, paludisme sont dues à des chaînes trophiques à savoir : la chaîne de prédateurs donc, les microbes pathogènes, chaînes de parasites comme les helminthes, protozoaires qui détermines les infections massives, etc.

Toutes ces causes sont des maladies sociales ont l’action directe ou indirecte sur le milieu extérieur, dont la population peut prévenir, donc le terrain biologique joue le rôle capital. L’éclosion et l’évolution de l’affection sociale dépendent pour une bonne part de la constitution biogénétique. Ainsi les microbes sont surtout redoutables pour la population ayant le corps affaiblis, mal nourris, anormalement constitué, etc.



II.2. LES FACTEURS DEMOGRAPHIQUES

On reconnaît en médecine sociale et en épidémiologie que la croissance qualitative ou numérique des populations humaines, de leurs variations et Etat, constitue la base d’action sanitaire susceptible d’indiquer l’ampleur d’un problème de santé dans une communauté et l’évolution sanitaire.

En effet l’influence démographiques à la médecine sociale s’effectue en se référent entre autre à la théorie de Malthus qui nous fait savoir d’une manière évidente sur la population disant que sa misère, ses maladies proviennent d’un excès de la population. C’est-à-dire, résultant de sa croissance en progression géométrique (1, 2, 4, 8,16…), tandis que les ressources (moyens) de substance ne croissent que selon une progression arithmétique que (1, 2, 3,4…).

Il s’agit là d’une analyse sur la dimension de population, sur la pression démographique et sur la composition de la population face aux maladies sociale et à sa santé.

D’où Malthus a pus préconiser la limitation de naissance (planning familial).
Ces trois facteurs démographiques influences sur les maladies sociales et la santé de la communauté.

II.2.1. La dimension de la population et les maladies sociales
Parmi les éléments de la dimension de la population capable d’influencer sur les maladies sociales, nous avons à citer que :

a. Le surpeuplement : par rapport à la nourriture, à l’eau, logement, moyens de transport, espace vital, etc.
Quant il y a une explosion de l’épidémie ou d’une contagion avec une population denses, l’influence de propagation devient grande et le risque augmente.





III.2.2. La pression démographique

En se référent aux rapports entre les nombres totaux de la population sur la superficie c’est-à-dire la densité de la population. Cette dernière influence considérablement sur la bonne santé ou les maladies au sein de la société ou la communauté.
On cherche en effet, de calculer la densité spéciale en d’autre terme le nombre d’habitant par Km². C’est une densité critique de la population qui définit comme densité maximale de la population admissible dans l’environnement actuel sans que le sol s’appauvrisse.

Cette notion se réfère aux besoins alimentaires et autres de l’économie sanitaire d’une communauté.

Elle dépend au non seulement de la surface du sol, mais encore de la nature de sol et de tous les facteurs géographiques de l’environnement sanitaire et les mouvements artificiels de la population comme migrations et exode rural.

Ainsi, une population flottante constitue un véritable problème de santé publique, puisque cette dernière, échappe souvent au recensement et aux campagnes d’éradication des maladies.

III.2.3. Composition de la population

Elle a plusieurs caractéristiques, il s’agit de l’âge, sexe, niveau de développement socioculturel, etc.

La structure de la population influence sur les maladies sociales d’une communauté.
En effet, elle étudie la répartition de cette population selon certains caractères. Les principaux caractères étudies en démographie sont le sexe, l’âge, le sexe et l’âge combines, la situation nationale, les activités professionnelles.

Par exemple dans les pays industrialisés presque la majorité est instruite et possède un niveau intellectuel développé ceci constitue pour elle déjà la base au changement et à la transformation sanitaire.
Par conséquent, dans les pays sous-développés, il y a une minorité instruite engloutie dans la majorité analphabète.

Du point de vue de connaissance en médecine sociale, et en santé publique et comportemental à cet égard eu dépendra positivement ; car être responsable sanitairement dépend de l’éducation sanitaire et autres formation apprises dans le domaine de médecine sociale et santé publique. « la connaissance est libératrice par conséquent, l’ignorance est assujettissante » dit le proverbe Russe.

II.3. LES FACTEURS SOCIO-POLITIQUES

La société est le cible de toute politique, stratégie et activité initiée au niveau national donc. C’est au Gouvernement et ses entités décentralisées qu’incombe en 1ère loi de s’assurer que la population sont en bonne santé ; la volonté politique bien engage est un facteur majeur ici ; la parce que la protection sanitaire est un droit humanitaire fondamental nom tout le monde, aussi bien pour le riche que pour le pauvre, alors qu’il n’y a rien à perdre à relever le défi de l’OMS de la politique sanitaire.

Parmi les facteurs sociopolitiques influençant médecine sociale, nous avons :
a. La politique sanitaire mal appliquée et mal conçue sans équité et ni justice sociale en prestation de soins de santé.
b. Les caractéristiques familiales
La famille est réellement unité de vie sociale et aussi de la santé. Elle assure en effet quelques fonctions fondamentales : la production, l’élevage et, éducation survie et affection. Toutes lacunes dans cette perspective constituent un danger à la base de pathologie sociale. Les chances de survie des membres particulièrement les enfants suite à leur précarité de la résistance et leur dépendant totale aux parents. Ceux-ci se trouvent doc tout particulièrement vulnérable à la suite de ces lacunes singulièrement au cours de deux premières années de vie.


Les pathologies sociales majeures sont dues suite :
- A l’immaturité parentale, insuffisance affective, négligence, irresponsabilité des parents ;
- A l’état de débilité ou fragilité résultant notamment d’une procréation anarchique, naissances rapprochées ou trop nombreuses qui conduit souvent à un sevrage brusque ;
- Aux mauvaises conditions d’habitat, de résidence, de manque d’assainissement, non disponibilité d’eau saine ; sexualité irresponsable, etc. ;
- Aux comportements et habitudes sanitaires de mères et famille ignorant les risques des maladies, etc.
c. L’organisation sociale
La structuration et les processus divers permettant normalement de pallier aux insuffisances individuelles ou familiales dans une ou l’autre fonction de la famille. La société est ainsi le dernier recours pour la prise en charge de besoins essentiels, elle soit créer les mécanismes qui dynamisent les conditions de la santé et du bien être. La société offrir à chacun des chances également devant les besoins essentiels sans discrimination.

La megestion, l’insuffisance et l’inéquation des infrastructures de santé et sociale ou leur inaccessibilité par les responsabilités politiques et sanitaires constituent d’autres facteurs de maladies sociales.

II. LES FACTEURS ECONOMICO CULTURELS

Les difficultés économiques notamment PNB et RNB mal reparties et ignorance aggravent les maladies sociales. Par exemple la pauvre, le chômage, les veuvage, orphelins, le sous payement, etc. sont là des pathologies sociales mais aussi facteurs favorisant les autres maladies sociales.

A cela s’ajoute l’insuffisance du revenu du ménage du ressources familiales pour les besoins essentiels, en nourriture, soins de santé, logement décent.
On estime que généralement 80% des ressources ou des économies familiales sont consacrées à ces besoins essentiels. Cela explique la rapidité de la dégradation de l’état de santé des enfants à la moindre baisse du pouvoir d’achat de la famille.

L’analphabétisme, la sous qualification sont les principales causes individuelles et familiales. Manque de volonté politique, économique et culturelle, d’ignorance sont les facteurs autres susceptibles à influencer les maladies sociales. Il s’agit notamment les certaines coutumes, mœurs, traditions,
Usages et us nuisible à la santé sont là les causes majeures sur le plan culturel des maladies sociales.

CHAPITRE III. MEDECINE SOCIALE DU TRAVAIL
III.1. Accidents du travail
III 1.1. Définition
Etymologiquement le mot accident vient du verbe latin « accidere » c’est-à-dire, arriver brusquement et fatalement. Selon Albouker, l’accident est un événement imprévu et anormal qui cause les préjudices psychosomatiques à l’individu et à sa famille.

Selon BAKER l’accident peut-être définit comme un événement indépendant de la volonté humaine déclanché par l’action soudaine et rapide, une cause extérieure et se traduit par une lésion corporelle ou mentale.

Bref, on peut définir l’accident comme un événement soudain inattendu et malheureux dont la répercussion sur la victime peut être grave ou non.

Quant à l’accident du travail, il est défini comme atteinte à l’intégrité physique, mentale de l’individu survienne au cours de l’exercice du contrat du travail par suite de l’action soudaine et violente d’un événement extérieur anormal.
Ex : un ouvrier qui a la main coupée par une scie au cours de l’exécution du travail, soudain et violente.
Pour l’accident de travail, il est caractérisé par la brusquerie de son apparition et on peut en préciser le jour, l’heure de l’accident.

a. Accident, Fatalité ou symptôme
Depuis longtemps, l’accident a été considéré comme une fatalité ou un acte défiant toute étude systématique, on s’en forge des représentations et des explications capables de rendre la souffrance et la mort moins révoltante, mais on considère que les dangers ne peuvent être maîtrisés, c’est donc très récemment qu’apparaît l’approche épidémiologique suivant laquelle l’explication de l’accident doit être trouvé dans l’interaction des facteurs différents qui sont :
1. Agent : L’objet causant immédiatement le dégât ou la blessure ;
2. Victimes : l’individu frappé par l’accident ;
3. L’environnement : le terrain sur lequel interagissent les facteurs précédents.
Cette approche tente de surmonter la contradiction entre déterminisme et l’habitat puisque dans cette perspective on peut agir à la fois sur les circonstances ou sur situations globales.

Son apport principal cela d’avoir mis en avant l’idée d’une pluricausalité des accidents préconisent une approche pluridisciplinaires. C’est en quoi, elle annonce et rejoint l’approche systémique.

Cette dernière est considérée comme accident du travail symptôme d’un trouble de l’entreprise, envisagé comme système. Homme – machine ou plus largement un système socio-technique. Ex. : Homme–machine : accident de la circulation ; les causes sont :
- Chauffeur
- Voiture
- Route
- Etc.

c) Sortes d’accidents

Les accidents sont présents dans notre vie quotidienne de multiples manières, on peut distinguer en médecine sociale 3 sortes :
1. Accidents domestiques : d’après BACKET, ils sont ceux qui se produisent à la maison ou dans les abords immédiats ;
2. Accidents routiers, fluviaux, maritimes ou aériens : c’est définis comme des faits malheureux qui surviennent pendant la circulation ou en stationnement sur les voies cités ci-haut ;
3. Accidents du travail proprement dits : ce sont des atteintes de l’intégrité physique ou mentale surviennent dans l’enceinte d’une entreprise ou dans le trajet pour le travail ou vers la maison.

a) Les facteurs des accidents
Il existe plusieurs catégorisations des facteurs selon que l’on se trouve dans telle ou telle conception.
Des auteurs comme ALBOUKER cité, adopte la conception trifactorielle selon laquelle les accidents du travail sont catégorisés de telle sorte qu’on distingue :
1) Ceux dues aux matériels ou machines,
2) Ceux du aux conditions du travail,
3) Ceux dus aux facteurs humains.
D’autres auteurs comme Marcel TURBIAUX souviennent la conception bifactorielle et distinguent :
1) Les facteurs humains ;
2) Les facteurs techniques ou mécaniques.

1. Les facteurs humains : sont ceux qui sont liés aux conditions du travail et que plusieurs études concordantes les facteurs humains présentent ± 70 % d’accidents à lui seul. Par ailleurs on distingue dans les facteurs humains des causes physiologiques, les causes psychologiques et les causes professionnelles.
a. Les causes psychologiques : elles se rapportent à l’état psychologique dues aux travailleurs; à titre de l’exemple, ces causes sont :
 L’incoordination psychomotrice : ensemble des troubles caractérisés par un manque d’attention, un temps de réaction exagérée ou lent, une maladresse par l’affolement ou précipitation. Bref : tous ces comportements peuvent être mis en évidence par des tests psychotechniques ;
 L’imprudence et la négligence : ces phénomènes sont dus à une confiance excessive en soi, il est question ici de la personnalité du sujet ;
 La peur ou la crainte de la machine : certains travailleurs sont souvent exposés puisque se trouvant dans un état psychologique qui les déprimes ou diminue ainsi leur capacité de contrôle sur soi et sur la machine ;
 L’insociabilité et la mésentente dans les équipes : un climat malsain peut influencer l’état psychologique de certains travailleurs dans une équipe du travail au point où de risque de commettre des accidents ou les faire commettre peut s’avérer important. En conclusion dans une bonne équipe chacun protège les autres et évitant de leur occasionner les accidents ;
 L’intempérance : certains travailleurs font preuve de manque de la maîtrise de soi lors qu’ils se trouvent confronter à des problèmes délicats, ils sont bouleversés et perdent leur calme et leur contrôle avec tous les risques d’occasionner des accidents ;
 Les soucis et les conflits familiaux déplacés dans le cadre de travail : il n’est pas, rare de voir des conflits d’ordre psycho ou social se déplacer dans le cadre extraprofessionnel vers le cadre du travail. en effet, il y a des individus qui sont marqués par des situations défavorables et n’arrivent pas facilement en se dépasser. C’est ainsi qu’ils continueront d’en souffrir même dans leurs travail dans de telles conditions les risques d’accidents sont toujours éminents ;
 La fatigue de travail : elle présente 2 aspects physiologiques et psychologiques : voir fatigue du travail . Habituellement on parle de l’aspect physiologique. La fatigue dans un travail exige la force, cette fatigue physiologique peut être due à des causes inhérentes, à savoir :
o Travail très lourd ;
o Déficience du travail ;
o Inadaptation de l’homme du travail ;
o Nombre exagéré d’heures de travail ;
o Absence des pauses ;
o Trop rapide ;
o Position inconfortable.

b. Les causes physiologiques : ces causes sont relatives au facteur de l’organisme du travailleur :
a) Les troubles sensoriels : les troubles de la vision ou d’audition jouent un grand rôle dans l’accroissement du risque professionnel chez le travailleur, de ce fait une mauvaise vision ou audition prédispose le travailleur à des risques fréquents.
b) L’âge et le sexe : certaines particularités physiologiques peuvent être mises en rapport avec l’âge et le sexe de telle sorte qu’on observe plus d’accidents chez les vieux que chez les jeunes, chez les hommes que chez les femmes.
c. Les causes professionnelles
1) Sont celles qui sont liées à l’exercice professionnel, on peut citer également le manque de formation professionnel et l’inexpérience en matière professionnelle. Il hors de doute qu’un travailleur placé dans une autre condition de travail non adaptée dans sa profession risque d’occasionner les accidents. La politique de l’homme qu’il faut à la place qu’il faut cherche également à palier ces insuffisances en plaçant à chaque poste de travail individu dont les compétences suffisent pour l’occuper.
2) L’inexpérience en matière professionnelle : beaucoup de recherches ont été menées pour prouver l’influence de l’ancienneté pour prouver sur la diminution des accidents sachant qu’un travailleur reste à l’usine il acquiert peu à peu l’expérience par le fait de vivre dans le monde au travail par l’apprentissage et la formation, etc.
2. Les facteurs techniques et mécaniques
Selon J.M FAVERGE : on parle des facteurs techniques et mécaniques quand ils découlent des conditions de travail autrement dit des caractéristiques de la situation de travail et nous distinguons les causes directes et les causes favorisantes.
1) Les causes directes : sont celles qui expliquent l’événement explicans elles sont généralement des faits constatés lors de l’accident. On peut citer à titre indicatif : la manutention, l’intoxication, l’explosion, la chute des objets, etc. ;
2) Des causes favorisantes : ce sont les causes premières d’où surviennent les causes directes. Ces causes ne peuvent être découvertes qu’en insu de l’étiologie des accidents à titre d’exemple : l’étroitesse et le désordre, les locaux.
C’est notamment le cas d’un travailleur qui se déroule dans les installations inappropriées, très étroites, où les matériels et les équipements de travail sont en débâcle ; éclairage défectueux, c’est-à-dire un éclairage de mauvaise qualité de faible luminosité ou de luminosité excessive. Il est source d’accident quand ou soit qu’une personne peut par exemple heurter contre un objet à la suite d’un éclairage défectueux, le bruits, il est source des désordres physiologiques, il perturbe l’attention et constitue un gène pour le Médecin ou le professionnel de santé, il entrave les communication verbale dans ce sens que les ordres peuvent être mal reçue, mal interprétés et perçus ; le climat : le milieu qui constitue le champs dans lequel l’activité se déroule doit présenter des condition atmosphériques adéquates en vue d’un travail sécurisant. Ce pourquoi un lieu de travail non ventiler avec des très hautes températures fatigue très vite les travailleurs. Cette fatigue peut se représenter sur lui en le faisant perdre le contrôle des mouvements ce qui peut aboutir à un accident : les matériels défectueux : les outils, les équipements, des produits, des fournitures, etc. doivent avoir de la fragilité, un matériel a mauvais état à la suite d’un usure précoce présente de risque d’accident. Il en est de même d’un matériel mal entretenu ou non entretenu, ou noter également des équipements de protection individuelle ou collective qui ne sont pas adaptés et les produits dangereux qui ne sont pas protégés.

6. Organisation de travail
Il concerne tout ce qui touche au rythme et ou temps de M ainsi qu’au mode opérationnel de M ou de la tâche.
c. Méthode d’analyse d’accidents
1. Les méthodes statistiques
La méthode statistique est une méthode privilégiée depuis longtemps, elle permet de déterminer les facteurs pertinents dans l’évolution d’accident d’évaluer leur rôle et leur liaison, à l’échelle de l’entreprise l’analyse statistique, permet de dépister les facteurs de risque et aide à demander les hypothèses. Elle peut mettre en évidence l’importance d’un type de lésion dans une telle entreprise ou la multiplication d’accident dans un secteur ou dans tel autre. Secteur primaire, secondaire ou tertiaire voir quaternaire (informatique et recherche).

Siège de lésion : doigts 64%, jambe 26%, organisme entier 6%.
Assurance statistique est très intéressante, cependant il faut noter qu’elle reste descriptive avant tout, elle permet de monter quand ou plusieurs facteurs interviennent dans la protection de l’accident. Mais cela n’explique pas que nécessaire qu’il existe entre les facteurs misent en évidente une relation de causes en effet.

Exemple : primaire : agriculture, exploitation forestière etc. bref selon le % (quantitative)
De plus il est important un %, une moyenne cela ne veulent pas dire en soi, on peut directe les interpréter correctement que par les valeurs recueillis, dans un groupe témoin.

2. La méthode clinique

Cette méthode est centrée sur l’analyse approfondie de cas particulier, elle considère l’accident comme un phénomène complexe au confluent d’enchaînements multiples souvent liés entre eux. Il s’agit de recéleuse les données relatives à l’accident et constitue leur organisation. On conçoit aisément que cette méthode soit essentiellement utilisée dans une perspective explicative dans l’explicative, les mécanismes qui sont à la production d’accident.

Il considère l’accident comme un modèle systématique de fonctionnement et non pas comme un phénomène circonscrit.

Ainsi pour analyser les mécanismes de production des accidents on pourra utiliser deux procédures symétriques et complémentaires :

a. La procédure ascendante

Elle part de l’accident pour remonter aise aux différents qui en sont les causes.

b. La procédure descendante

Elle consiste de descendre la séquence des événements à partir des disfonctionnements reconnus ; ou examen d’analyse d’accident, celui-ci peut conduite la méthode de l’INRS dite de l’arbre des causes c’est-à-dire la méthode clinique.

• Variation des accidents selon les causes
Illustration de cas de accident de travail dans la ville de Kinshasa de 2007-2008) ;
- Causes relatives aux facteurs humains (70% de cas) selon l’auteur ;
- Causes des facteurs techniques ou mécaniques 30%



1. Les causes aux facteurs techniques et mécaniques

La fréquence la plus élevée : condition et heurts d’objet induits et projection sur 3464/968 cas de suite 2791%
- chute d’objets, effondrement et éboulement 593 soit 17,9%
- transport 448 cas soit 12,91%
- Machines outils 10%
2. Les cause aux facteurs humains : Rien à signaler.

• Variation des accidents de travail selon nature de lésion
Les fréquences les plus élevées sur 5.859 à relever :
- Plaies : inflammation : 2200 cas soit 37,59%
- Fractures, foulures, entorse : 1586 cas soit 27,06%
- Brûlures 391 cas soit 6,67%
- Corps étranger
- Etc.
• Variation des accidents de travail selon les sièges des lésions

Les fréquences les plus élevées :
- Main droite : 1.824 cas =3075%
- Jambes : 941= 15,86%
- Bras : 910=15,34%

• Variation des accidents du travail selon les secteurs d’activité
- primaire : 674 cas soit 16,55%
- Secondaire : 900 cas soit 25,95%
- Tertiaire : 1.617 cas soit 46,62%
- Quaternaire : 277 cas soit 7,98

• Variation des accidents du travail selon les branches d’activité
- Industrie manufacturières : 1.120 cas soit 32,29%
- Transport et communication : 591 soit 16,46%
- Construction : 503 soit 14,58%
• Variation des accidents du travail selon Les entreprises
- Utexafrica, textile avec 749 de cas
- Bralima, Brasserie avec 203 de cas
- Transmac, transport avec 105

• Variation des accidents du travail selon les emplois
- Chauffeurs : 379 cas
- Surveillants (sentinelle) : 359
- Mécaniciens : 275
- Plombiers : 222

III.2. LES MALADIES PROFESSIONNELLES
III.2.1. Définition des maladies professionnelles

On entend par maladie professionnelle, c’est l’atteinte à l’intégrité physique mentale de l’individu, résultant de l’action lente et répéter et durable de conditions même du travail.

L’Agent nocif peut être :
- Mécanique, une pierre, une scie, un marteau, un hache, etc.
- De nature physique : par exemple le rayon lumineuse irradiation (, Haute ou basse température, éclair, éclairage
- Clinique : par exemple le plomb, Benzoate, Acide, etc.
- Biologie : microbes, comme charbon bactérienne ;
- Traumatique fracture, déformation, etc.

En effet, l’événement extérieur, loin d’être soudain fait sentir son action au cours d’une période pouvant s’étendre sur des mois et des années.

III.2.2. Typologie des maladies professionnelles
L’ordonnance loi N°66/370 du 09-06- 1966 relative à la liste des maladies professionnelle objet de la sécurité sociale retiens 16 maladies professionnelles suivant :
1. Pneunocaniose ou imprégnation de poumons par l’exposition durable à la troisième.
2. Bérylliose due aux poussières des minéraux comme le béryllium, manganèse, vanadium.
3. Silicose du au silice ou anydrine ou siliccite
4. Asbestose due aux poussières de bois
5. sidérose due aux poussières de liesse, sable, oxyde de fer.
6. Byssinose, c’est due aux poussières de coton sorte de bronchite évolutive.
7. Anthracose, due aux poussières de charbons
8. Saturnisme due au plomb
9. Hydragysme due du mercure
10. Ansenisme due à l’arsenic
11. Phosphorisme due phosphore
12. tétanos due au clostridie tétanos
13. Epithéliomas destruction de l’Epithélium suite au morsure et produit alcalin
14. dermatose aigues due peinture ou mine
15. sulfurose due au sulfate de cuivre
16. nitrisme due au nitrate d’urée

III.3. MESURE DE PROTECTION DES ACCIDENTS DU TRAVAIL

Si 80% d’accident sont évitables, donc on est capable de mettre tout en œuvre pour les prévenir cette prévention devra s’exercer à la fois sur le plan humain et sur le plan technique.

III.3.1. Mesures visant à réduire l’influence du aux facteurs humaines

Pour réduire ou prévenir les accidents du travail ou doit notamment :
- généraliser les examens d’embauche avec la psychotechnique ;
- formation professionnelle après l’apprentissage, cela doit être à l’école et dès l’embauche ;
- par les séances pratiques et recyclages, éducation des travailleurs sur l’esprit de l’entreprise et des machines ;
- adapter les machines au rythme et ambiance du travail, aux travailleurs et vise versa.

III.3.2. Mesures tendant à réduire des facteurs matériel ou technique

Ici on doit notamment :
- supprimer les caractères dangereux de machines en indiquant les consignes et affiches
- protéger les ouvriers contre des traumatismes et gaz et poussières nocifs en utilisant les appareils de détection de gaz, de protection comme le masque, gants, botte, ceinture de sécurité, écran protecteur, etc.
- Améliorer les conditions du travail par la prévention des fatigues, amélioration de l’Eclaire, les consignes, le climat entre machine et l’homme ;
- Lutter contre le bruits, la monotonie du travail et l’absence du repos

III.4. PREVENTION DES MALADIES PROFESSIONNELLES
III.4.1. Mesure médicale
- Présentation de poussière par l’examen médical périodique de travailleur notamment l’Echographie, Rx, de manière à retirer le travailleur à l’exposition aux poussière des l’apparition de 1ère image suspect.

III.4.2. Mesure technique
- Hygiène et remplacement de poussière nocives par nous avons nocives
- Travail en milieu clos aspiration de poussière à la source
- Précéder à l’humanisation soit aspergeon d’eau soit en ployer l’eau au moment
- Emploi des aérosols comme moyen d’agglutination des fines poussières
- Eviter de s’exposer là où il y a les gaz nocif
- Education et information des travailleurs.














CHAPITRE IV. LA MEDECINE SOCIALE DE LA PREVOYANCE ET D’ASSISTANCE
IV.1. SECURITE SOCIALE

On entend par la sécurité sociale, c’est un ensemble de mesure de prise en charge de travailleurs en cas d’accident du travail, maladie professionnelle ou pensions, voir éventualités, etc.

En d’autres termes, les obligations de prise en charge par l’Etat des travailleurs et leurs familles pour les prestations de soins, les éventualités et retraite.

En RDC, le régime de sécurité sociale et de la prévoyance sociale est régie par l’INSS. Mais cela ne fonctionne pas bien au niveau de prise en charge des accidents de travail et des maladies professionnelles (répartition de risques des maladies professionnelles).

Son attention est plus centre sur la retraite et il existe très peu de régimes complémentaires tel que mutuelles de santé, des assurances de santé privées, sauf la Sonas qui vient de lancer l’assurance maladie et vie avec un coût inaccessible pour la majorité de la population ayant de faible revenus.

IV.2. ASSURANCE DE SOCIALE DES MALADIES

L’assurance sociale des maladies est une mesure de la prévoyance sociale car la maladie, peut être imprévisible et les dépenses occasionnées ne peuvent être prévus ni quant à leur montant ni quant à la période ou la maladie survient.

En RDC seul le monopole est donné à la Sonas pour les assurances toute autre société d’assurance ne peut que fonctionner comme contre de la Sonas
Mais comme nous l’avons dit la Sonas vent ces services d’assurance vie et maladie très chers inaccessible aux plus démunie qui ne disposent pas de ressources suffisantes.

Pour accéder à des soins adéquats moyennant une carte d’ayant droit. Sa plus les obligations résultant des assurances maladie ne sont pas assumées correctement ni par la SONAS, ni par l’Etat propriétaire et en conséquence les fonctionnaires et leurs familles tous les autres assurés ne sont plus acceptés par la plupart des prestations de soins avec leur carte d’ayant droit.

Par ce faire, il faut des solutions palliatives que sont ces mutuelles de santé.

On entend par l’assurance sociale et maladie, c’est l’ensemble de mesure étatique et privé visant à garantir la protection et l’administration aux personnes victimes d’un incident.

En RDC le régime de l’assurance sociale et maladie est monolithique, seule la Sonas qui assure la protection ou l’assurance maladie et vie.

Le processus de l’indemnisation des personnes victimes pose beaucoup de problème, c’est pourquoi est née les mutuelles de santé ou sociétés de secours.






IV.3. LES SOCIETES DE SECOURS OU MUTUELLE DE SANTE

On entend par la mutuelle de santé, c’est une société de secours sanitaire permettant aux membres grâce à de petite contribution financière l’accessibilité aux soins de santé.

C’est une mesure palliative à l’INSS qui son régime s’occupe plus de pension des accidents du travail les maladies professionnelles des travailleurs salariés.

Le code du travail prévoit la prise en charge par les employeurs des travailleurs sous contrat et de leur famille comme pour les fonctionnaires de l’Etat, il y a des régimes spéciaux de soins de santé et de leurs familles.


Mais pour le travail de l’informel et leur famille ainsi que les commerçant et débrouillardises, ils ne peuvent bénéficier que ce de système complémentaire d’assurance santé privée ou mutuel de santé.

Puisqu’ils ne sont pas couverts par des systèmes de sécurité sociale obligatoire.

A la s’ajoute les travailleurs au chômage et leur famille, les retraités et leur famille sans omettre la mauvaise prise en charge des accidents du travail par l’INSS en RDC.


A. BUT DE LA MUTUELLE DE SANTE

Résoudre le problème du manque de prévoyance sociale car la maladie est imprévisible et les dépenses occasionnées ne peuvent être prévus ni quant à leur montant ni quant à la période où la maladie survient.

Relever la faiblesse des revenus, c’est-à-dire d’un pays démunie ne disposant pas des ressources suffisantes pour accorder o des soins adéquat (endettement, ventes de biens de production, détournement de crédits productifs, etc…).

Quels sont les principes d’une mutuelle à la caisse de soins de santé :
- la mutuelle de santé poursuite un but non lucratif par vocation, elle consacrée son action au service de membre ;
- la mutuelle de santé vise l’épanouissement de la personne (respect de la dignité humaine sans discriminant ;
- la mutuelle de santé responsabilise ses membres à la solidarité, démocratie, participation active,
- la dynamique d’un mouvement social adhésion moyenne une carte et cotisation mensuelle.

B. LES BENEFICIAIRES D’UNE MUTUELLE DE SANTE

C’est constitué des adhérents et de leurs personnes à charge c’est-à-dire les membres de la mutuelle. Ceux qui payent les cotisations et ayant un contrat d’assurance santé avec la mutuelle. Et les personnes à charges sont les dépendants de l’adhérant qui sont pris en compte par la couverture de l’assurance santé des membres titulaires.
Qui sont les bénéficiaires d’une mutuelle de santé ?
C’est sont ses membres adhérents et leur personnes en charge
Adhésion=membres = titulaire

Les personnes à charge sont les dépendants de l’adhésion qui sont pris en compte par la couverture de l’assurance santé du membre titulaire.

Adhésions+ personnes à charge= bénéficiaires
Comment s’organise une mutuelle de santé ?
Le décret du 15 avril sur les associations
mentaliste prévoit 1952 organes suivantes.







C. L’ORGANISATION ADMINISTRATIVE D’UNE MUTUELLE DE SANTE
• - une assemblée générale constituée de tous les membres ;
• Un conscrit d’administration d’au moins 3 mandataires élus pour la terme de deux ans
• Un gestionnaire avec une équation d’appui selon le besoin.
• un comité de contrôle interne selon le statut et règlement intérieur

IV.4. LA LOI MEDICO-SOCIALE D’ASSISTANCE

C’est d’abord au niveau des Etats que la loi médeco-sanitaire était organisée sous l’impulsion des autorités sanitaires nationales à savoir le ministère de la santé publique et la sécurité sociale voir des affaires sociale.

Mais ces états constituèrent la communauté internationale puis des organisation internationales qui l’une d’elles nous retenons particulière l’OMS (W.H.O.).

C’est cette dernière étant une institution spécialisée de Nations Unies qui a mis en place les lois médico-sociales d’assistance que nous appelons actuellement le règlement sanitaire international ou encore le droit à la santé comme cela est proclamé, la possession du meilleur état de santé qui est capable d’atteindre constitue l’in des droits fondamentaux de tout être humain, quelles que soient sa race, sa religion, ses opinions politiques, sa condition économique ou sociale.

Ce règlement ou législation sanitaire internationale a été adopté par la 4ème assemblée mondiale de la santé le 25mai 1951 et modifie plusieurs reprises. Et en 1973 la 26ème assemblée mondiale de la santé ce modifie le règlement revu en 1969 sur toute la disposition sur le cholera.

En ce qui concerne la loi d’assistance, elles relèvent à la fois de la sécurité sociale c’est-à-dire INSS et de l’assurance (SONAS) et l’aide sociale de l’assistance (du ministère des affaires sociales).



L’assistance selon la loi médico-sociale concerne les diverses branches notamment :
- maladie, maternité, etc.
- prestation en nature (remboursement de fais de maladie par exemple) ;
- enfin, des prestations en espèces (indemnisation, réparant la perle de salaire).
Cette loi est complétée par les allocations familiales qui elles aiment une compensation ; des charges de famille. D’aide sociale et du sécurité sociale qui sont actuellement toutes les deux sous le contrôle des ministères des affaires sociales, de travail et prévoyance sociale et de la santé publique.

Les actions médico-sociales en faveur des handicapés sont aussi dépendantes de la grande législation sanitaire. Cette loi consacre la prise en charge des enfants et des adhérents handicapés, les dispositions relatives à l’emploi, les prestations aux adultes handicapés enfin les dispositions sur les soutiens sociales.

Cette réglementation tend à intégrer réellement les handicapés dans la collectivité, quelque soit leur âge et la nature de leur handicap, en évitant toute ségrégation et ne essayent de préserver leurs chances dans la vie professionnelle et sociales.



















IIème PARTIE : SANTE MENTALE

CHAPITRE I. GENERALITE SUR LA SANTE MENTALE
I.1. Définition du concept santé mentale

On entend par la santé mentale, c’est un ensemble de mesures promotionnelles, préventives, curatives et réadaptatives de la lutte contre les maladies mentales.

Car selon le préambule de la constitution de l’OMS déjà cité à la première partie de notre cours, la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. Donc la santé mentale fait partie intégrante de la promotion et va au-delà de la lutte contre les maladies mentale l’objet de la psychiatrie et de l’hygiène mentale.

Les capacité d’adaptation varient avec les individus et son difficultés à déterminer ; le milieu social comporte chez l’adulte des éléments très divers, mais avec prédominance de certains, comme logement, le travail, le transports, humaniser les conditions de logement et de travail, éviter les cadences épuisantes les transports interminables, les grands ensembles impersonnels et les cités mondaines, taudis (bidon ville), c’est œuvrer en faveur de la santé mentale.

Chez l’enfant sa santé mentale se définit aussi dans le problèmes de l’adaptation au milieu scolaire c’est pourquoi le dépistage des inadaptés doit être assuré de manière efficace, ainsi que l’orientation correcte des élèves.

Bref, la santé mentale est l’ensemble de mesure d’adaptation de la personne humaine dans son environnement car tous problèmes classiques du milieu où vit l’homme ou, la femme ont pris une dimension nouvelle donc envisagé sous l’angle de la santé.



I.2. BUT DE SANTE MENTALE

Le problème de troubles mentaux et problèmes psychiatriques constituent un véritable problème de santé publique.

Des chiffres sur l’incident et la prévalence des problèmes de la santé mentale confirment qu’en moyenne 10% de la population d’un pays, surtout en Afrique rencontre les problèmes d’adaptation psychiatrique, a des difficultés d’ordre psychiatrique, et d’autre part que les chiffres de cas de dépistage dans les centres de santé mental et CNPP comportent au-delà de 20% des patients atteints de trouble mental.

Ceci dit, la santé mentale doit prendre la place essentielle dans l’épidémiologie et la prévention des maladies psychiatriques et l’adaptation des personnes à leur milieu.

I.3. RAPPORT ENTRE SANTE MENTALE, PSYCHIATRIE
ET HYGIENE MENTALE

Il y a un rapport très grand entre la psychiatrie, l’hygiène mentale et la santé mentale.

En effet la psychiatrie est l’étude de troubles mentaux et leur traitement donc fait partie de la santé mentale comme aussi l’hygiène mentale, elle comporte à la fois la prévention et le dépistage précoce de maladies mentales, la protection de l’individu contre les tensions psychologiques génératrices de troubles organiques, et le maintien d’une santé mentale.









Chapitre II. Epidémiologie et prévention en santé mentale
II.1. Etude épidémiologie en santé mentale
Rappelons que l’épidémiologie étant une branche de la santé publique qui étudie les différents facteurs intervenants dans l’apparition d’une maladie et leurs moyens de lutte, les problèmes de santé mentale doivent être étudiés quant à leur fréquence, leur nature et leur causes comme les autres problèmes de santé publique.

Il est vrai que les domaines concernés de près ou de loin par les troubles mentaux sont variés et vastes. Des facteurs non médicaux interviennent souvent, et on relèvera notamment le rôle respectif de la famille, de l’école, de la vie sociale, du milieu professionnel, socio-économique ou culturel.

Pour rappel de notion de la psychiatrie, les causes de facteurs de problèmes de santé mentale sont d’ordre diverse il y a d’une part les explications traditionnelles à comprendre dans le cadre d’équilibre culturelle historique notamment un mauvais sort la vengeance de l’esprit ancestral offensé, l’action de vengeance de l’esprit ancestral offensé, l’action de revenant, l’occultisme et la magie, la transgression de tabous et la volonté d’être divins, etc.
Les facteurs en cas dans les cultures traditionnelles ne sont jamais à contact d’explication pleinement active ou variablement attelé dans un folklore, croyances, magies, superstitions en considération dans les diagnostics et des traitements préscientifiques sans les rejeter.

D’autre part, les facteurs en causes d’explications scientifiques des problèmes de santé mentale.

Actuellement les maladies psychiatriques et problèmes de santé mentale trouvent d’explication scientifique quant à leur origine, mécanisme et étiologie.

L’étude épidémiologie, cependant on distingue ces explications souvent multiples par la combinaison de plusieurs d’entre elles ou bien encore elles restent idiopathique et faisant objets de recherche avenir.



Il s’agit : - des causes génétiques telles que le mongolisme, la psychose maniaque dépressive, schizophrénie perversion orale et sexuelle et mal formation » ;
- des causes dues aux facteurs physiques comme toute lésion cérébrale peut entraîner des troubles psychiatrique, traumatismes crâniens, infections cérébrale (méningite, encéphalite, tumeurs cérébrales, trouble de la circulation, sénilité, trouble nutritionnel, malaria cérébrale, trypanosomiase, diabète, etc.
- des causes dues aux facteurs sociaux liés à l’inadaptation de la personne à son milieu social, les souffrances, les angoisses, financières, troubles sociaux, comme des guerres vie comme la ménopause, troisième âge, infertilité pratique magique, chômage, délinquance, coma, etc.
- des causes dues aux facteurs psychologiques notamment l’expérience négative durant l’enfance et répétées, traumatisme psychique, déception, stress, complexe d’oedipes les conflits psychiques, etc.

II.2. PREVENTION INDIRECTE DE PROBLEMES DE SANTE MENTALE
La prévention indirecte des troubles mentaux passe par l’amélioration de la santé physique.

Dans plusieurs états et pays du monde, on compte 30-40% de cas liés aux problèmes de santé mentale ou aux troubles psychiatriques sont à relier plus ou moins à des problèmes de santé physique. La prévention et l’éducation en psychiatrie et en santé mentale passe donc par :
- la prévention des maladies de l’enfance dont les infections, les anémies, la malnutrition, la parasitose, etc.
- La prévention des troubles cérébraux notamment par anoxie de la naissance ;
- L’attention active aux problèmes psychologiques des enfants, par exemple la malnutrition (états dépressifs chez le kwashiorkoré) ou d’enfants battus par leur parents ou en cas d’épilepsie.
- Suivi attentif de jeune en âge scolaire ou durant l’adolescence, en relevant précocement les dégâts individus et familiaux causés par l’Alcool, les drogues ou les médicaments en excès.
- L’examen complet et un traitement adéquat de tout adulte, spécialement pour les affection cardiaques rénales, hépatiques, endocriniennes, et…
- Les objectifs de prophylaxie indirecte en santé mentale sont évidemment ceux de l’éducation sanitaire ou communication en santé sur la lutte contre les troubles mentaux et hygiène mentale.


II.3. PREVENTION DIRECTE ET HYGIENE MENTALE

La prophylaxie active du grec prophula Ktein qui signifie veillé sur l’ensemble des moyens destinés à prévenir l’apparition, la propagation ou l’aggravation des maladies mentales.

Les actions préventives en santé mentale sont à 3 niveaux :
- la prévention primaire des maladies mentales elles-mêmes ;
- la prévention secondaire de la gravité des maladies ;
- la prévention tertiaire, des suites de maladies.

II.3.1. La prévention primaire

Elle concerne la prophylaxie des maladies mentales elle-même on s’intéresse à l’enfant dès début de la vie, et à la qualité de l’apport des parents et des éducateurs lors de la psychogenèse ; les adultes avec lesquels vivent les enfants sont les premiers supports d’identification et des premiers conflits déterminants dans le psychisme en train de s’édifier ; les troubles d’identité et les conflits résiduels seront à l’origine de la psychopathologie et donc aussi des possibilités de prévention.

Les prises de conscience de ces réalités psychiques du développement humain en santé mentale seront éveillées chez les parents, les enseignants, les responsables, avec une attention particulière aux vécus d’abondances des enfants dans les crèches et les hôpitaux, aux profonds conflits vécus par les enfants de parents dépressifs, alcoolique ou en conflit conjugal.

En santé mentale, on demande d’intégrer dans les structures sanitaires et sociales existantes la dépistage précoce des condition favorisant l’apparition des difficultés psychologiques et affectives, la médicaux ou la santé scolaire et du travail, ainsi que la prévoyance sociale et les autres de guidance sont attentifs aux signes avant convenus de l’enfant en difficulté notamment de trouble de l’alimentation du sommeil, de la nature, de la parole, de la propreté, du servage, de la socialisation, etc. ; de l’Adolescent ayant des comportements d’apathie, de distraction, d’agressivité, de prédélinquantes, etc. ; du travailleur ayant un désintérêt, conflits professionnels mélangés aux conflits personnels, répétition de scénarios oedipiens du travail, etc.
III. 3.2. La présentation secondaire des problèmes de santé mentale
Elle vise à empêcher les crises. Elle est liée à la gravité des malades mentales ; des personnes ayant des responsabilités pouvant collaborer pour prévenir le développement de crise ou symptômes plus durable chez des personnes plus vulnérables, formant des groupes – cibles notamment les femmes gravidiques ou en post partum, la première enfance, l’adolescence à risques, en jeunes ayant émigré en ville, handicap intellectuel ou sensorimoteur, etc.

La santé mentale, recommande dans ce cas, le diagnostic précoce et le traitement adéquat pour empêcher le développement de névroses par des psychothérapies adéquates, de dépressions en y adjoignant un médicament auto de presseur dont le lithium dans les cyclothymies, des psychoses en adjoignant un neuroleptique à longue durée d’action.

II.3.3. La prévention tertiaire des problèmes de santé mentale
Elle vise à empêcher l’installation de la maladie, en luttant contre la chronicité, qui détruit la personnalité par régression psychique, et rejet familial ou social. Dans plusieurs situations, il est possible d’améliorer l’évolution, de diminuer la régression, de prévenir des crises et les nouvelles décompensations psychiques.

En santé mentale on conseille d’éviter les rejets sources d’aggravation et on favorise au contraire les réintégrations familiales, sociales et professionnelles.

En santé mentale toujours ont conseille d’éviter l’isolement des patients psychiatriques, en réduisant au minimum techniquement nécessaire durant les périodes de crise, symptômes trop lourds risquant d’entraîner un rejet, en intégrant le plus possible les services psychiatriques dans les structures médicales générales ; les maladies mentales peuvent être troublantes mais pas contagieuses.

CHAPITRE III. LES ACTEURS DE LA PREVENTION INTEGRES EN SANTE MENTALE.
III.1. La demande des soins curatifs en santé mentale.
Les maladies mentales et tous les problèmes de santé mentale constituent de problèmes de santé publique par leur fréquence ou la gravité de leurs conséquences.

L’approche de la promotion authentique de la santé comprend la prise en charge curative et préventive des difficultés d’origine diverse citée comme facteurs d’origine des maladies psychiatriques.

- Il est important de prendre en considération les demandes de soins curatifs pour plusieurs raisons. Ces demandes sont comme évoqué plus haut, fréquences et insistantes, proportion non négligeable des consultations et hospitalisations. Ces demandes si éprouvantes pour la patience des soignants sont également le reflet des souffrances internes des patients et celles–ci sont potentiellement les moteurs de changements qui pourraient survenir si des réponses thérapeutiques adéquates sont proposées.
Enfin, la réponse de ces demandes conditionne la possibilité d’une prévention comme dans les autres domaines de l’éducation en santé. Retenons qu’on peut penser que des propositions préventives en santé mentale ne seront écoutées et acceptées que si les demandes curatives ont aussi été entendues et considérées. La comparaison pourrait se faire avec la baisse de la natalité qui ne survient qu’après que la mortalité infantile ait diminué, ou encore avec le crédit moral attribué au soignant qui parle prévention après avoir répondu aux demandes curatives spontanées.

III.2. Les soins psychiatriques
En santé mentale, les soins psychiatriques peuvent s’intégrer dans les trois structures médicales existantes :
- Au niveau primaire
- Au niveau de référence
- Au niveau spécialisé.
-
III.2.1. Niveau primaire :
Les premiers diagnostics et traitements simples peuvent être posés par les infirmiers des dispensaires ou centre de santé mental et de zones rurales, s’ils ont été formés, comme le prévoit par exemple le programme officiel ; il est important que ces les centres de santé mental et dispensaires psychiatriques ou ordinaires soient proches des domiciles, permettant ainsi des consultations psychiatriques précoces et une surveillance thérapeutique efficace.

III.2.2. Niveau de référence

Les cas graves on diagnostic plus difficile seront adressés au centre de santé mentale de référence habituel de la zone considérée, où le médecin et des infirmiers ; déjà plus orientés vers la prise au point et la prise en charge chimio et psychothérapeutique, peuvent prendre le relais, les hospitalisations ne se feront qu’eux cas de réelle nécessite technique et en veillant à garder le contact avec les familles des patients.

III.2.3. Niveau spécialisé
Certains cas particuliers de diagnostic et de traitement pourront être confiés, quand
mediacongo
mediacongo
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1 commentaire(s)
Prof. Dr.Robert KIKIDI - 07.08.2017 12:38

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